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L'incroyable histoire de Bruno Lüdke (1908-44), le présumé pire meurtrier de masse de l'histoire criminelle allemande ; ou en fait, une histoire de dossiers falsifiés et de fausses nouvelles qui se déroule pendant les années les plus sombres du Troisième Reich, lorsque les principes de la justice pénale, soumis au joug d'un système totalitaire qui commence à s'effondrer, ne veulent absolument rien dire.
Portrait de l'acteur germano-suisse Mario Adorf, qui tourna avec Robert Siodmak, Sam Peckinpah, Billy Wilder, Volker Schlöndorff et Rainer Werner Fassbinder. L'occasion de revenir sur une longue carrière de cinéma, entre l'Allemagne, l'Italie et la France.
À la lumière de photos de famille prises par son père, une femme se remémore son adolescence dans l’Allemagne des années 1960. L’histoire de la réappropriation d’un passé à travers la peinture douce-amère du patriarcat ordinaire.
Pour protéger les affaires de son père, banquier important, Karl Escher a passé trois ans derrière les barreaux pour faux en écriture et détournement de fonds. À sa sortie de prison, il découvre que Franz, son frère, a commis les malversations pour lesquelles il a été puni. Résolu à se venger, Karl ne recule devant rien pour prouver la culpabilité de Franz et mettre un terme à ses activités délictueuses. Mais en s'associant à un groupe de malfrats habitués aux vols et aux prises d'otages, il bascule lui-même dans l'illégalité. De son côté, Franz ne tarde pas à avoir vent de ce que trame son frère
Désireux de prendre enfin son rôle de père au sérieux à sa sortie de prison, le petit délinquant Hotte replonge pourtant, entraîné par une bande de bras cassés. Hotte est de loin le plus irrécupérable client sur lequel soit tombé au cours de sa carrière l’agent de probation Benno, travailleur social chargé de la "resocialisation" d’anciens détenus. En apprenant que ce personnage peu recommandable a obtenu la garde de ses deux enfants adolescents, Benno voit rouge : pas question que ce voyou se charge de l’éducation de jeunes innocents !
Des bombes, la guerre, des barbus en colère, des femmes voilées en pleurs, des villes détruites: l’Irak d’aujourd’hui dans les médias occidentaux. En comparaison, les images des années 1950 et 1970 forment un contraste étonnant: des films à la musique frivole, des étudiantes tête nue; des hommes élégamment vêtus dans les rues de Bagdad, une ville moderne. Comment en est-on arrivé là? Le réalisateur Samir raconte l’histoire de sa famille iraquienne, une famille de la classe moyenne aujourd’hui dispersée dans le monde entier, entre Auckland, Moscou, Paris, Londres et Buffalo NY.