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André Sarrouy

André Sarrouy

Directing

Biographie

André Sarrouy, né le 5 janvier 1905, à Alger est un journaliste, auteur, scénariste, metteur en scène et réalisateur. Il est le fils d'un Lozérien directeur d'école, Jean Alphonse Marie, né en 1858 à Alger, et Marie Augustine Mélanie Fabreguettes, née en 1862 à Issy, mariés le 2 juin 1881 à Alger. Son frère Georges, nait le 11 décembre 1897, à Alger. Il grandi parmi les enfants algériens de toutes confessions. A la mort de son père, directeur de l'école franco-arabe qui porte son nom, il entre au Lycée où Il fait des études complètes. Il manifeste très tôt des goûts artistiques très prononcés et il compose même des petites pièces de guignol qu'il interprète devant ses jeunes camarades, alors qu'il n'a que huit ans. Après maintes vicissitudes à Paris, où il prépare le conservatoire sous la direction de Jean d'Yd (1880-1964), il se lance dans le cinéma et collabore à la mise en scène de "Dans l'Ombre du Harem." De très grosses désillusions en France le ramènent à Alger où, depuis des années, il ne cesse de montrer à tous la véritable physionomie de l'Afrique du Nord. Il avait auparavant dû renoncer à ses projets de tourner, supervisé par Henri Wulschleger, un scénario dont il est l'auteur et que publia le journal Mon Film, sous le titre de " La Ronde Des Djinns". Un peu plus tard, un romancier d'origine algéroise lui demande d'assumer les fonctions de directeur artistique adjoint d'une société nouvellement fondée. Il a écrit dans de nombreuses revues et journaux algériens, français et est correspondant de plusieurs magazines cinématographiques internationaux dont la revue nord-africaine illustrée "Notre Rive" de janvier 1927, il rédige un article sur Tina Meller. Dans "Le Petit Journal" du 27 décembre 1927, on apprend qu'il est rédacteur en chef de la revue cinématographique "Sables". Dans "l'Afrique du Nord Illustrée" du 16 juin 1928, il écrit un grand article de 2 pages illustré par ses photos. Dans" Les Masques" du 10 décembre 1928, il écrit un article sur la passion de Jeanne d'Arc. Il écrit plusieurs articles pour "Ciné-Monde" : 13 et 20 décembre 1928, 21 mars, 11 avril, 20 juin, 25 juillet, 29 août, 31 octobre 1929, 9 et 16 janvier, 19 juin, 4 décembre 1930 … Dans "L'Afrique du Nord Illustrée" de juillet 1929, il rend hommage à son compatriote Joseph Seiberras alias Monsieur Cinéma, dans le même journal de mars 1934, il écrit "Un Berbère En Espagne"... Coté coeur, Jean Sarrouy se mariera 3 fois : Le 18 juillet 1931, à Alger, il épouse Blanche Marie Senanes, née le 8 septembre 1899 à Blida. Le 9 décembre 1941, à Alger, il épouse Arlette Madeleine Beguin, née le 25 juin 1920 à Alger. Le 2 juillet 1946, à Alger, il épouse Marie Cerro, née le 12 août 1926 à Paris. Il collabore à la mise en scène de "Dans L'Ombre Du Harem", sorti le 6 juillet 1928. Il devient régisseur général et assistant artistique de Jacques Mils, auteur des "Sables Mouvants" (1929). Le 22 décembre 1932, sa pièce "Marée Montante", synthèse de toutes les aspirations de ce peuple algérien, est un petit bijou, selon les termes employés par Charles Cluny est diffusée sur Radio-Alger. En 1937, il écrit et réalise "Ikach", en 1938, il tourne le court-métrage "Kaddour à Paris", en 1945, il est scénariste et Voix off pour la série documentaire "Alger Et Ses Environs". Il décédera le 23 octobre 1960 à Saint-Maurice (France) en France à l'âge de 55 ans.

Connu pour

Sarati, le terrible
7.0

À Alger, Cesar Sarati qui rançonne les dockers, est, sans s'en rendre compte, amoureux de sa nièce. Mais Rose aime Gilbert, ancien joueur et débauché qui par amour pour elle, change de vie. Le jour du mariage, Sarati se suicide.

Sarati, le terrible

1937
Dans L'Ombre Du Harem
7.0

Un émir veut se venger d'un secrétaire qui s'est posé en rival auprès d'une belle femme. Il attire dans son palais qui se referme comme un piège, l'épouse du secrétaire, et pense devenir son amant. Le charme et la noblesse de la jeune femme finissent par adoucir l'émir. Il s'incline, la rend a son époux, et pardonne a la belle.

Dans L'Ombre Du Harem

1928
Ikach
10.0

La cinquantaine, Ikach, malgré sa misogynie et sa méfiance exagérée des femmes, n’a pas l’intention de rester célibataire. Il décide de se marier. C’est la vieille Mina qui l’incite à prendre une telle décision. Elle lui choisit une jeune fille qui, comme dans tous les mélodrames, aime discrètement un jeune homme. Le ménage est impossible. Heurts, différends et divorce. Ruse des femmes et stupidité des maris, sur une bande originale composée par Mohamed Iguerbouchène.

Ikach

1937
Alger Et Ses Environs
10.0

Le film, tournée en 1938, fait partie d’une série intitulée “Le vrai visage de l’Algérie“. Le film met en avant la proximité d’Alger avec Paris et promeut le voyage en avion. Le commentaire à l’appui des images souligne le dynamisme urbain (“Chaque jour, un nouveau gratte-ciel remplace un terrain vague”) et la comparaison avec Paris (“Alger est souvent surnommé le Paris de l’Afrique du Nord à cause de son élégance devenue proverbiale”). Les réalisations architecturales contemporaines sont décrites comme le signe du “modernisme grandiose” : “on aime le neuf, le hardi“. Mais le propos n’en oublie pas les bâtiments illustrant “le style mauresque, classique et séduisant”. La description de la Casbah tente également d’en faire comprendre l’organisation architecturale mais aussi la diversité et même l’ambiance.

Alger Et Ses Environs

1945
Kaddour à Paris
10.0

Aucune description disponible.

Kaddour à Paris

1938