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Suivez les aventures de Bluey, qui vit avec sa mère, son père et sa sœur. Son énergie irrésistible et son esprit d'aventurière, l'emportent dans une série de situations tout autant drôles qu'imprévisibles.
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Pendant la Seconde guerre mondiale, dans le Sud des Etats-Unis, au milieu d'un camp militaire, la jolie Carmen Jones (Dorothy Dandridge) aux moeurs légères fait tourner les têtes des soldats, provoquant des rivalités jalouses. Joe (Harry Belafonte) se laisse séduire, abandonne sa gentille fiancée pour la sulfureuse Carmen et devient déserteur. Il est mis en prison mais Carmen accepte d'attendre sa sortie pour qu'ils continuent de filer leur parfait amour...
Dans cette production prestigieuse au Gran Teatre del Liceu, le monde célèbre et très controversé metteur en scène de Calixto Bieito, admiré pour ses mises en scène premières et évocateur, voit dans la réalisation de Carmen la gitane mythique et touche à des questions sensibles telles que le racisme, la xénophobie et politique de droite. Bieito évoque une atmosphère sensuelle et réaliste pleine de symbolisme puissant. Un quatuor exceptionnel de stars vocales, dirigés par un «splendide et sensuelle" (El Periódico) Béatrice Uria-Monzon dans le rôle-titre, offre l'une des plus excitantes Carmens ces dernières années: Roberto Alagna comme Don José, Erwin Schrott le rôle d'Escamillo et Marina Poplavskya que Micaëla. Enregistrement live du Gran Teatre del Liceu, Octobre 2010.
Porté par la cheffe Zahia Ziouani et le chorégraphe Mourad Merzouki, un concert humaniste où s’associent musique classique, création contemporaine, danse et traditions du monde.
Au début du XIXe siècle, à Séville et dans ses environs, Carmen séduit le brigadier Don José, qui se fait déserteur pour la rejoindre. Mais la belle gitane s'éprend du torero Escamillo, pour le plus grand désespoir de Don José.
Pour "glisser" vers la nouvelle année, comme le disent les Allemands, l’Orchestre philharmonique de Berlin a élaboré un programme alliant accents romantiques russes et lyrisme à l’italienne. Le ténor allemand Jonas Kaufmann chantera des airs de La force du destin de Verdi et de Giulietta e Romeo de Riccardo Zandonai, ainsi que des extraits du Cavalleria rusticana de Pietro Mascagni. Les musiciens de l’orchestre, placés sous la direction du chef russo-autrichien Kirill Petrenko, interpréteront par ailleurs les plus belles pages du ballet Roméo et Juliette de Prokofiev, ainsi que des extraits de La strada de Nino Rota, avant de conclure avec l’élégant poème symphonique Capriccio italien de Tchaïkovski.
Sous la direction de Stéphane Denève et avec la complicité de la pianiste Lise de la Salle, l’Orchestre National de France fête la nouvelle année en jouant Bernstein, Gershwin, Bizet et Offenbach.