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Christian de Tillière

Christian de Tillière

Acting

Biographie

Christian de Tilière, né à Saumur le 13 avril 1934 et mort à Paris le 2 mars 1991, est un acteur français, élève de Marcelle-Charles Dullin et de Tania Balachova. Tête d'affiche dès son premier film (Tire au flanc 62 de François Truffaut et Claude de Givray), demandé au cinéma comme à la télévision par les plus grands (Abel Gance, Jean Becker, François Truffaut, Louis Malle, Jacques Deray, Robert Enrico, Jules Dassin, Joseph Losey, Marcel Bluwal, Henri Verneuil, etc.), il apparaît comme un acteur que l'on voyait très souvent à l'écran, du début des années 60 à la fin des années 80, «avec quelques belles incursions au cinéma dans des œuvres majeures». Allant du rôle titre à la simple participation, celui que l'on a souvent qualifié d'«éternel second rôle du cinéma français» , apparaissait aussi à la demande de réalisateurs amis, en clin d'oeil, dans une scène pour mettre en lumière et donner du relief à un caractère - souvent un aristocrate, un juge, une personnalité historique – ou, au contraire, incarner «des personnages marginaux ou inquiétants, à l'image du Danseur-assassin pour Borsalino». «Par la suite», précise Virgile Dumez, «il parvient même à s'internationaliser, en jouant dans Julia (Fred Zinneman) ou Les routes du Sud (Joseph Losey)», mais également en Italie, dans des films ou téléfilms. Excellent cavalier, sa création de la mini-série des Gaspard, rôle titre du personnage qu'il jouait, loufoque et hors du temps, puis son rôle du Pierrot Ganache dans Le Grand-Meaulnes, montre sa formation de mime et de danse. On le verra aussi à de nombreuses reprises au théâtre (appelé par Ionesco, il jouera des années durant «la Cantatrice Chauve» dans la mise en scène de la création de Nicolas Bataille) et deviendra coach de grands comédiens aux côtés d'Andreas Voutsinas de l'Actor's Studio Source: Article "Christian de Tilière" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA.

Connu pour

Châteauvallon
6.2

Sur les bords de la Loire, à Châteauvallon, vit la riche et puissante famille Berg. À La Commanderie, leur propriété, on célèbre le double anniversaire du patriarche, Antonin, et de son journal « La Dépêche républicaine ». La fête marque également le retour de Florence, la fille maudite, que son père aimerait voir reprendre le flambeau. Le lendemain, on retrouve dans le parc le cadavre du journaliste Paul Bossis. Ce dernier enquêtait sur la douteuse opération immobilière des Sablons. André Travers, également journaliste et ami de Paul, décide de mener sa propre investigation. Secrets, mensonges et trahisons ne tardent pas à se faire jour. Parallèlement, le clan des Kovalic, émigrés yougoslaves menés par Gregor et Albertas, tente de s’imposer dans la ville et aspire à détrôner les Berg, avec qui ils ont un lourd contentieux.

Châteauvallon

1985Série
Le Clan des Siciliens
7.6

À Paris, le long du canal Saint-Martin, l'entreprise « Manalese & Fils » officie dans le commerce des jeux électriques. Dirigée par Vittorio Manalese qui règne en maître sur la famille et ses activités. L'autre compétence de la famille est plus lucrative. Le tueur Roger Sartet a commandé, par l'entremise de sa sœur Monique et contre rémunération financière, un plan d'évasion à la famille Manalese. L'évasion réussit, la police le recherche activement, le commissaire Le Goff en a la charge. Sartet propose à la famille un projet dont l'idée est née en prison : s'emparer de la collection de bijoux lors d'un exposition à la Villa Borghèse, à Rome. Vittorio étudie l'affaire avec son ami des Amériques, Tony Nicosia, un professionnel de la mafia locale. Le vol ne peut se faire que pendant le transport en avion des bijoux. Le projet devient une affaire de famille. Cette famille est un clan, le clan des Siciliens.

Le Clan des Siciliens

1969Film