Acting
C'est la première longue série d'enquêtes policières de la télévision française. Fondée sur l'exposition d'une enquête où le spectateur doit, en compagnie de l'inspecteur puis commissaire Antoine Bourrel et de son adjoint Dupuy, rechercher les indices qui permettront de découvrir le coupable. Chaque épisode se déroule dans un milieu professionnel ou social étranger à Bourrel .À ses débuts, la série était une émission-jeu tournée en studio, et diffusée en direct. Deux téléspectateurs assistaient au tournage et devaientle coupable de l'intrigue, au moment du célèbre : « Bon Dieu ! Mais c'est… Bien sûr ! » de l'inspecteur Bourrel. Chacun des deux candidats avait le droit de se faire repasser deux scènes de son choix, que revoyaient aussi les téléspectateurs. Les magnétoscopes n'existant pas, et le télécinéma représentant une dépense jugée excessive, les acteurs rejouaient aussi précisément que possible les scènes redemandées.Ce concept original fut abandonné après quelques épisodes.
Prévue pour compter cent épisodes mais achevée à trente-neuf, la série visait à faire découvrir de grandes œuvres littéraires, des « chefs-d’œuvre », à un public jeune à travers un mélange de mise en scène, de lecture et de techniques documentaires. Elle a marqué un changement de référence culturelle, passant des écrivains et des critiques à une génération de producteurs de télévision, et a proposé un nouveau modèle de diffusion littéraire à la fois éducative et créative : la « télévision d’auteur ».
Artisan marinier, Joseph Durtol est le patron du Picardie, une péniche, plus exactement un automoteur de 38 mètres. Il vit à bord avec sa femme Thérèse et sa fille Yvette, parcourant les canaux et les fleuves au gré des chargements qu'il obtient. Quant à son fils aîné, il navigue sur le Rhin. Mais la condition des bateliers dans les années 1960 est dure. La tradition familiale fait de cette profession un métier très particulier. L'histoire de la famille Durtol, mariniers de père en fils, s'inscrit dans les problèmes quotidiens d'une vie professionnelle montrés à la manière d'un reportage documentaire.
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Le Retour d’Arsène Lupin (1989) est une série télévisée policière française en 12 épisodes d’environ 55 minutes chacun, diffusée sur FR3 entre novembre 1989 et janvier 1990. On y retrouve le célèbre gentleman-cambrioleur imaginé par Maurice Leblanc, incarné ici par François Dunoyer, dans une interprétation plus espiègle et moderne que ses prédécesseurs qui conserve le raffinement et l’intelligence du héros tout en le plongeant dans des histoires aux accents internationaux, avec un ton plus actuel pour la fin des années 80.
Camille Claudel voue ses jours et ses nuits à sa passion, la sculpture. Soutenue par son père et son frère Paul, elle rêve d'entrer dans l'atelier du grand maître Auguste Rodin. Après lui avoir démontré son talent et sa détermination à travailler avec lui, Rodin l'engage comme apprentie avec son amie Jessie. Camille tombe rapidement éperdument amoureuse du maître. Elle devient son égérie et ravive son imagination quelque peu éteinte. Très vite, elle travaille de plus en plus pour Rodin...
Chet est de retour dans son quartier. Renonçant à sa vie de criminel, il affronte son ancien partenaire, le violent Hagen.
Chargé d'une enquête, le détective Nestor Burma met au jour un trafic de drogue impliquant la rock-star Bo Craddock.
Le fils mal aime d'une riche famille est condamne a mort pour le meurtre d'une fillette. Il revient chez lui, tel un fantome, pour se venger en semant la terreur dans son entourage.
La Traque est une mini-série en quatre épisodes de 52 minutes, réalisée en 1980 par Philippe Lefebvre d'après le roman éponyme de Jacques Derogy et diffusée à partir du 28 novembre 1980 sur Antenne 2.
Dans le Limousin, au lendemain de la guerre de 1870, la jeune Catherine Charron vit l'évolution de la France au tournant du XXème siècle...
Alexandrine, douze ans, porte plainte contre son père pour inceste, mais revient sur ses propos. Elle fait alors une fugue avec son petit frère.
Joseph Bouvier, un être frustre, tente de tuer sa fiancée puis de se suicider. Double échec, mais il conserve deux balles dans la tête et est interné. Déclaré guéri, il quitte l’asile. Dès lors, il parcourt les routes violant et assassinant. L'ambitieux juge Rousseau finit par l’identifier, gagne sa confiance et fait tout pour que la peine de mort soit prononcée.
La vie d'une usine et d'un jardinier amoureux.
Adaptation pour le cinéma du drame de Büchner, replacé à une époque proche mais indéterminée, dans une province pauvre d'Europe, à la fois imaginaire, baroque et violente.
Zacharius, le vieil horloger, sent sa fin venir lorsque toutes ses horloges, une à une, s'arrêtent. Par peur de la mort, il vend son âme au diable…
C'est pendant l'une de ses missions en Norvège qu'Antoine apprend la mort de sa femme. Il laisse donc son sous-marin expérimental et retourne vite à Paris. Hélène, on l'a retrouvée dans la Seine et elle avait pris des barbituriques. Même si depuis six ans de mariage il n'a pas été souvent avec Hélène, il la connaissait suffisamment pour estimer qu'elle était incapable de se suicider. Alors, qui et pourquoi?
A son retour de la guerre de 14, Séraphin apprend que sa famille a été égorgée. Il retrouve des documents qui lui indiquent les coupables. Mais les présumés assassins meurent avant qu'il ne puisse accomplir sa terrible vengeance.
En France occupée, dans un petit village, une jeune fille recueille un aviateur anglais légèrement blessé et l'installe, en cachette de ses parents, farouches pétainistes, dans le grenier de sa ferme. Nanette sent s'éveiller en elle des sentiments encore inconnus qui lui bouleverseront sa vie.