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Sous la monarchie austro-hongroise, un pensionnaire de collège devient malgré lui complice de vexations et brimades infligées à l'un de ses camarades.
Swann, un homme de la haute société, voue une passion infinie à une demi-mondaine au passé mystérieux. Ces sentiments ravageurs entretiennent chez Swann le feu de la jalousie et remettent sans cesse en question la poursuite de cet amour destructeur.
Lorsque Katharina Blum passe la nuit avec un terroriste présumé, sa vie calme et ordonnée vole en éclats. Devenue une suspecte, Katharina est l'objet d'une campagne de dénigrement menée par la police et un journaliste de tabloïd impitoyable, testant les limites de sa dignité et de sa santé mentale. Cette adaptation du roman de Heinrich Böll livre un commentaire incisif sur la puissance de l'État, la liberté individuelle et la manipulation médiatique, aussi pertinente aujourd'hui que le jour de sa sortie en 1975.
Septembre 1962. Hélène Aughain, femme au début de la quarantaine et antiquaire à domicile, vit à Boulogne-sur-Mer avec Bernard Aughain, son beau-fils qui revient d'Algérie. Elle fait revenir son amour de jeunesse, Alphonse Noyard, un homme dissimulateur, charmeur et habile. Il arrive accompagné d'une jeune femme, Françoise, actrice débutante, qu'il fait passer pour sa nièce.
Déclaré cliniquement mort, Simon ressuscite quelques instants après son décès. Bouleversé par cette expérience, dont il parle à un couple d'amis pasteurs, Jérôme et Judith, il retrouve Élisabeth, la femme avec qui il vivait une intense histoire d'amour. Simon, dont la santé est toujours fragile, entend bien profiter pleinement du temps qui lui reste à vivre.
« Ondine », un ballet de Frederick Ashton, a été créée au Royal Opera House Covent Garden le 27 octobre 1958, avec Margot Fonteyn dans le rôle-titre de l’ondine. Dans cette reprise de 2009 (Du 27/05/2009 au 08/06/2009) au Royal Opera House, Covent Garden, à Londres, le rôle d’Ondine est interprété par Miyako Yoshida, dans l’univers sous-marin d’une beauté envoûtante d’Ondine, mis en scène par le Royal Ballet. La chorégraphie chatoyante de Frederick Ashton, les décors impressionnistes de Lila de Nobili et la partition vibrante et inventive de Hans Werner Henze, spécialement composée pour l’occasion, s’associent de manière inoubliable pour évoquer les multiples ambiances et couleurs de la mer.
Grande-Bretagne, Dorset, 1834. George Loveless et ses amis, laboureurs à Tolpuddle, sont de plus en plus exploités par les propriétaires terriens, avec la complicité du clergé. Ils s’organisent pour revendiquer des hausses de salaires, et créent en secret la Société Amicale des Laboureurs. Dénoncés par un propriétaire, six d’entre eux sont condamnés à la déportation en Australie. Devenus très populaires et hérauts d’une classe de plus en plus pauvre, ils deviennent les « martyrs de Tolpuddle ».
À l’occasion du centenaire de sa naissance, retour sur la trajectoire du compositeur allemand Hans Werner Henze (1926-2012), personnalité qui ne rentrait dans aucune case. D'abord influencé par Igor Stravinsky, il s'initie à la musique sérielle auprès de Wolfgang Fortner. Ses premières compositions, à l'exemple de son Concerto pour violon (1947), se placent d'emblée sous le signe de l'atonalité. Son style se diversifie par la suite et se libère quelque peu des techniques sérielles à travers de genres musicaux aussi différents que la symphonie et l'opéra. Il acquiert la célébrité dès les années 1950 avec une série d'œuvres écrites pour la scène comme Boulevard Solitude (1951), König Hirsch (1955) et Der Prinz von Hombourg (1958). Compositeur prolifique, il a écrit dix symphonies et une vingtaine d'opéras, dont certains en collaboration avec la poétesse autrichienne Ingeborg Bachmann.