Georges Ayusawa
Art
Connu pour

André est un pianiste virtuose, de renommée internationale. D'abord marié avec Mika, directrice d'une grande entreprise de chocolat suisse, il l'a quittée pour Lisbeth, avec qui il a eu un fils, Guillaume. Lorsque Lisbeth est morte dans un accident de voiture, c'est presque naturellement qu'il s'est remarié avec Mika.Une nouvelle famille s'est ainsi constituée. Bien sûr, André aimerait que son fils soit un peu plus dynamique, qu'il s'intéresse à davantage de choses, qu'il sorte un peu plus. Bien sûr, Mika aimerait qu'André soit un peu plus passionné, qu'il prenne moins de somnifères, qu'il s'occupe d'elle un peu plus. Mais une nouvelle famille s'est ainsi constituée, et c'est Mika elle-même qui prépare le chocolat de Guillaume, tous les soirs.Ce petit équilibre se trouve soudainement remis en cause par l'arrivée de Jeanne, une jeune pianiste, elle aussi virtuose, qui pourrait être la fille d'André...
Merci pour le chocolat

Suite à une opération de police qui dérape pour finir en véritable massacre, d’étranges sarcophages sont découverts dans une cave privée. Lors de leur extraction dans un dessein d’élimination discrète, un surveillant de nuit fait une bourde qui se révèle bien plus importante, voir fatale, que sa nature. Genève va ainsi basculer dans un décor apocalyptique avec comme figure de proue quatre cavaliers fantomatiques terrorisant la population.
Le 5e cavalier

Avril 1974. Deux journalistes de la radio sont envoyés au Portugal pour réaliser un reportage sur l’entraide suisse dans ce pays. Bob, technicien proche de la retraite, les accompagne à bord de son fidèle combi VW. Mais sur place, rien ne se passe comme prévu : la tension est à son comble entre Julie, la féministe, et Cauvin le reporter de guerre roublard. La bonne volonté de Pelé, le jeune traducteur portugais, n’y fait rien : la petite équipe déclare forfait. Mais le vent de l’Histoire pousse le Combi VW en plein cœur de la Révolution des Œillets, obligeant cette équipe de Pieds nickelés à prendre part, et corps, à cette folle nuit du 24 avril 1974.