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Claude Nicot

Claude Nicot

Acting

Biographie

Claude Nicot est un acteur et metteur en scène français, né le 12 février 1925 à Paris. Au théâtre, Claude Nicot donne la réplique à Pierre Fresnay et à Jean Vilar. Il crée également « Tueur sans gages » d'Eugène Ionesco en 1959 au théâtre Récamier. De 1951 à 1960, il joue le rôle du jeune « Théo Courant » dans le feuilleton radiophonique « Signé Furax », écrit par Pierre Dac et Francis Blanche, puis le rôle de « Fandor » dans Fantomas sur RTL en 1973, aux côtés de Roger Carel, Alain Mottet, Catherine Rich et Jean Rochefort. Outre des seconds rôles au cinéma (« Huis clos » (1954), « Le rouge est mis (1957 »), il tourne dans de nombreux téléfilms (« Les Cinq Dernières Minutes », « Maigret », etc.). Reconnaissable à son léger défaut de prononciation, il fut actif dans les doublures de voix au cinéma, films d'animation, téléfilms, séries télévisées. Notamment, pour la doublure vocale de l'acteur britannique Henry McGee, l'un des partenaires habituels de « Benny Hill » ; à « Boss » Hogg de la série « Shérif, fais-moi peur ! » ; « Starsky et Hutch » (1975) ; à « Sam le pirate » (1ère voix) dans les dessins animés des « Looney Tunes » et à « Garfield » dans la série télévisée « Garfield et ses amis ». Il a été marié, puis divorcé de l'actrice Barbara Sommers. Il décède le 17 novembre 2003 à 78 ans, à paris et est inhumé au cimetière du Père-Lachaise (79e division) à Paris.

Connu pour

Les Cinq Dernières Minutes

C'est la première longue série d'enquêtes policières de la télévision française. Fondée sur l'exposition d'une enquête où le spectateur doit, en compagnie de l'inspecteur puis commissaire Antoine Bourrel et de son adjoint Dupuy, rechercher les indices qui permettront de découvrir le coupable. Chaque épisode se déroule dans un milieu professionnel ou social étranger à Bourrel .À ses débuts, la série était une émission-jeu tournée en studio, et diffusée en direct. Deux téléspectateurs assistaient au tournage et devaientle coupable de l'intrigue, au moment du célèbre : « Bon Dieu ! Mais c'est… Bien sûr ! » de l'inspecteur Bourrel. Chacun des deux candidats avait le droit de se faire repasser deux scènes de son choix, que revoyaient aussi les téléspectateurs. Les magnétoscopes n'existant pas, et le télécinéma représentant une dépense jugée excessive, les acteurs rejouaient aussi précisément que possible les scènes redemandées.Ce concept original fut abandonné après quelques épisodes.

Les Cinq Dernières Minutes

1958Série