Acting
Pendant l'été 1939, Marie, âgée de treize ans, part avec ses parents rendre visite à sa grand-mère dans une petite ville près d'Avignon. Marie découvre sa féminité et se prend de passion pour un jeune médecin juif qui lui préfère Eva, sa mère.
Après la mort de son mari, compositeur réputé, et de leur fille dans un accident de voiture, Julie commence une nouvelle vie, coupant tout lien avec son passé. Ex-assistant du couple, Olivier, amoureux d'elle, tente de l'inciter à terminer le Concerto pour l'Europe.
Lorsque Claire hérite d'une immense fortune, Madame Bastier Wegener, sa tante, la fait interner dans un hôpital psychiatrique afin de récupérer ses biens. Claire réussit à s'évader et rencontre Louis Delage, un éleveur de chevaux, dont elle s'éprend. Mais tous deux sont bientôt poursuivis par des tueurs.
Prévue pour compter cent épisodes mais achevée à trente-neuf, la série visait à faire découvrir de grandes œuvres littéraires, des « chefs-d’œuvre », à un public jeune à travers un mélange de mise en scène, de lecture et de techniques documentaires. Elle a marqué un changement de référence culturelle, passant des écrivains et des critiques à une génération de producteurs de télévision, et a proposé un nouveau modèle de diffusion littéraire à la fois éducative et créative : la « télévision d’auteur ».
Le commissaire Maigret est appelé en urgence au Quai d’Orsay. Monsieur Berthier-Lagès, ancien ambassadeur renommé, a été assassiné. Maigret découvre qu’il entretenait depuis cinquante ans une correspondance amoureuse avec la princesse de Vuynes, dont le mari, étrange coïncidence, vient de décéder. En se confrontant aux membres des deux familles et au mutisme suspect de la domestique du diplomate, Maigret va aller de surprise en surprise…
Fin des années 1950 en France. Une femme, deux hommes. Elle, Ève Faugère, une diva glamour au sommet de sa carrière. L’homme, son mari, Maurice Faugère, immense auteur qui l’a faite et propulsée des années au firmament de la chanson. Et enfin l’amant, Jean Leprat, son pianiste qui l’adore et brûle de passion pour elle. Le poison atroce de la jalousie va les consumer jusqu’à la tragédie, le piège d’une machination machiavélique va les emporter tous les trois. Et elle, l’autre, la si jolie Florence, si fraîche. Cette jeune chanteuse ambitieuse, prête à tout pour renverser celle qu’elle admire, n’est-elle pas elle aussi prise au piège d’un jeu diabolique qui la dépasse ? D’où vient le danger ? Qui orchestre ce manège fatal gravé dans le vinyle des tout nouveaux 45 tours qui apporte chaque jour son message vénéneux ? Qui va mourir ? Qui va survivre ?
Deux filles naissent le 15 avril 1958 dans le même hôpital de parents juifs. Mina est myope et porte des lunettes dès l'âge de cinq ans. Ethel sera grosse jusqu'à la fin de son adolescence et sa mère lui interdit d'épouser un goy. Alors âgées de dix ans, timides et complexées, les deux filles se rencontrent sur un banc à Montmartre. Elles deviennent amies. À seize ans, elles sont toujours sur ce banc à parler de la vie, des gens et de l'amour. À trente ans, elles n'en peuvent plus de se ressembler et de parler de leur vie... Une histoire d'amitié en trois tableaux : l'enfance où elles veulent qu'on les aime, l'adolescence où elles veulent aimer, l'âge adulte où il vaut mieux qu'on les aime.
Juin 1791, Louis XVI fuit à bord d'une berline pour gagner la frontière. Sur le même chemin, le destin a réuni de bien curieux personnages. Le révolutionnaire Restif de la Bretonne est face à un Casanova vieillissant entouré de royalistes en fuite. A Varennes, Louis XVI et la reine sont arrêtés...
Les amours d'un homosexuel et d'une jeune femme à l'allure d'un adolescent, troublées et détruites par la jalousie d'un autre homme.
Une adaptation de la tragédie de Jean Racine qui met en scène les amours contrariés de Antiochus, Titus (le futur empereur de Rome) et Bérénice (la reine de Palestine).
Jeanne, jeune professeur de philosophie, fait son année de stage dans un lycée de la région parisienne. Le plus souvent, elle habite chez son fiancé Mathieu. Comme il est absent pour une semaine, elle préfère rejoindre son propre studio. Celui-ci est occupé par sa cousine et son fiancé. Jeanne n'ose pas mettre le couple dehors. Elle se rend à l'invitation d'une ancienne amie de l'université, qui pend la crémaillère. Au cours de celle-ci, elle rencontre Natacha qui l'invite chez elle.
Premier film de Michèle Rosier, George qui ?, sorti le 3 mai 1973, se veut un portrait passionné, à la fois historique et contemporain, de l’écrivaine, amoureuse et grande figure de l’émancipation féminine George Sand (1804-1873). Au côté d’Anne Wiazemsky qui y incarne la femme de lettres se pressent de nombreux amis de la réalisatrice, venus pour la plupart du théâtre et du cinéma d’auteur (Françoise Lebrun, Bulle Ogier, Roger Planchon, Jean-Pierre Kalfon, Jean-Michel Ribes), ainsi que le philosophe Gilles Deleuze, dont c’est l’unique apparition au cinéma. Film en costume, George qui ? s’amuse des anachronismes : une 2CV faisant face à une Austin-Mini, un poids lourd, une télévision en arrière-plan ; autant de libertés qui permettent à la réalisatrice d’effectuer une synthèse entre la révolution de 1848 et les revendications sociétales de Mai 68. Longues interviews de la réalisatrice, comptes-rendus enthousiastes : le film rencontre un succès critique.
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Jeune pop star adulée, Orphée vit dans un château avec la sculptrice Eurydice. Lorsque sa compagne succombe à une overdose, Orphée, inconsolable, souhaite la rejoindre dans l’au-delà. En plein concert, le chanteur est foudroyé par un court-circuit de sa guitare. Un mystérieux personnage, Hadès, lui propose un étrange contrat : il pourra aller chercher Eurydice aux Enfers et la ramener sur terre à condition de ne pas la regarder avant le retour de la lumière du jour.
David Nerval, ancien agent secret, s'est reconverti comme bibliothécaire depuis la mort de sa femme. Ce qui ne l'empêche pas de parfois reprendre du service pour participer à des enquêtes de terrain des plus périlleuses...
Alors que grondent au loin les canonades de la Première Guerre mondiale, Julien, un pianiste luxembourgeois, est invité par Jacques, son ami, dans une villa à Bray1. Jacques n'est pas là, mais Julien est accueilli par une jeune femme qui l'attend. La rencontre entre Jacques et Julien n'aura finalement jamais lieu. Le lendemain, Julien lit dans le journal que l'escadron de Jacques a été retenu pour cause de mauvais temps. Est-ce la réalité, ou est-ce que Jacques est mort, et que l'article est une censure camouflant une version plus grave des faits ?
Bénédicte a 20 ans. S'il est difficile de qualifier quelqu'un de "normal", disons du moins que Bénédicte n'a pas d'aspiration extraordinaire. Elle n'est ni particulièrement entourée ni particulièrement seule. Il y a Laurence, sa meilleure amie. Il y a Pierre, un ancien amoureux qu'elle aime encore mais qui lui ne l'aime plus. Et il y a Paul un ancien amoureux qui lui l'aime encore mais qu'elle n'aime plus. Un jour, alors qu'elle tente de semer Paul, elle prétexte un rendez-vous et pénètre dans la cour d'un immeuble. Là, se trouvent un pistolet et une liasse épaisse de billets de 500 Francs. Bénédicte ne sait que faire. Elle ne les prend pas, ressort, s'achète un sac à main, revient, les ramasse et les emporte. A partir de là, Bénédicte va tenter d'épuiser tout ce qu'il est possible de faire ou de ne pas faire de ces deux objets incongrus et encombrants. Elle finira, alors qu'elle est au bord de ne plus se rendre compte de rien, par trouver.
Raphaëlle est architecte. Vincent, lui, est journaliste. Il tente désespérément d’écrire un livre que son penchant pour l’alcool empêche de finir. Ils essayent de construire quelque chose ensemble mais l’alcoolisme de Vincent rend toutes tentatives vaines.
Cornélius Kramm, brillant scientifique mais totalement dépourvu de moralité, épaulé par son frère Fritz, cherchent à prendre le pouvoir dans le monde entier. Ils utilisent pour arriver à leurs fins le jeune Barruch Jorgell, joueur pathologique, qui s'est rendu coupable de crimes et a été renié par son père, le richissime self-made-Man Fred Jorgell.