Brice Kartmann
Sound
Connu pour

Mamlo parcourt la Guinée à la recherche de Mouramani, premier film tourné en 1953, par un noir d’Afrique francophone. Dans cette quête, il découvre ce que fut le cinéma dans son pays et ce qu’il est devenu. Confrontant sa caméra à l’Histoire, il cherche jusqu’en France une copie de ce film disparu.
Au cimetière de la pellicule

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L’oubli tue deux fois

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Al borde del volcán
Le projet est né d’une envie commune entre les associations Cent Soleils et Sans Canal Fixe de produire une série de films courts selon des contraintes précises. Chaque réalisateur a réalisé, entre janvier et mars 2007, un court métrage d’une durée maximale de dix minutes en portant un regard sur la France d’aujourd’hui. Différents sujets ont été traités avec la rencontre d’un sans-papier, d’un politicien, de travailleurs sociaux… Contient : 1/Rêveries matinales 2/La majorité 3/Lieux commun 4/Mean center 5/Minimum vital 6/Le périmètre 7/Le meilleur âge 8/Jolie mad’moiselle 9/Politique off
Un jour en France

Un jour, au pied d’un tombeau, Hassan s’est endormi et n’est jamais reparti du cimetière. Depuis 40 ans, sur les collines du Jellaz en Tunisie où il a élu domicile, il veille sur les morts et observe les vivants. En quête d’amour et de liberté, Hassan navigue entre jour et nuit et nous invite à découvrir ses mondes.
Gardien des mondes

Suite à une douce maladie dʼamour, Antoine Garrec, chanteur compositeur bigouden part marcher sur les routes arborées de France. Une enfant éprise de chant, Camille, semble le guider au gré du vent de leur rencontre. Le lien perdu avec le monde végétal se tisse. Ainsi commence une balade au Pays des plantes, un pays peuplé d’humains sensibles à leur langage. Antoine et Camille s’accordent à chanter pour la forêt. Est-ce simplement le bruit des feuilles qui bougent avec le vent ou un voyage dans la mémoire d’un vieil arbre qui leur parle ?
Je suis un arbre qui parle !

Des bourgs, des champs, des églises, des talus et des haies, 35 kilomètres carrés largement consacrés à l'élevage et aux cultures. 1958. Une famille de paysans en habits du dimanche face à l’objectif du photographe pour les noces d’or des plus vieux. 2018. Les étables ont fait place aux hangars de production, les clôtures électriques ont remplacé les haies. Mais toujours, la terre, l'animal, l'eau, le sang, la merde… Les plus jeunes de la photo s’apprêtent à prendre leur retraite d'agriculteurs. D'une époque à l'autre, mutations et persistances racontent ce monde et ses pratiques au coeur desquelles le progrès résonne avec l'image de soi.
Paysage ordinaire
Lissandre et Umar appartiennent à un groupe autonome qui s’est établi au milieu de la forêt. Tous vivent dans la crainte de grondements mystérieux qui émanent de la vallée voisine. Lissandre, attirée par ces sons et lasse de la vie en communauté, décide de partir. Resté au camp, Umar est en proie aux regrets d’avoir laissé son amie partir seule.