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Alain Decaux

Alain Decaux

Writing

Biographie

Né le 23 juillet 1925, à Lille. Études à Lille au lycée Faidherbe, puis à Paris au lycée Janson-de-Sailly. Faculté de droit de Paris. Cours d’histoire suivis à la Sorbonne, pour son plaisir, sans le moindre souci d’obtenir un diplôme. Publie ses premiers articles d’histoire à partir de 1946. Son premier livre, Louis XVII retrouvé, en 1947. Couronné par l’Académie française, à vingt-cinq ans, pour son second ouvrage Letizia. Attiré très tôt par l’audiovisuel, crée à la Radiodiffusion française, en 1951 (avec André Castelot et Jean-Claude Colin-Simard, puis Jean-François Chiappe), La Tribune de l’Histoire, émission hebdomadaire qui sera diffusée sans interruption jusqu’en 1997. En 1957, crée (avec Stellio Lorenzi et André Castelot) La caméra explore le temps à la Télévision française. Cette émission se poursuivra jusqu’en 1966. De 1969 à 1988, donne, sur la deuxième chaîne de télévision, puis sur Antenne 2, puis sur TF1, Alain Decaux raconte, émission devenue Alain Decaux face à l’Histoire où, chaque mois, seul à l’image pendant une heure, il traite d’un personnage ou d’un événement de l’Histoire. Parallèlement, il poursuit la publication de ses ouvrages. Il fait représenter plusieurs pièces de théâtre et collabore à des films ainsi qu’à des disques – toujours sur des thèmes historiques. Il est le premier président, élu au titre de la télévision, de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques. De juin 1988 à mai 1991, il est ministre délégué, chargé de la Francophonie. De 1991 à 2000, il préside l’Association française d’action artistique. De 1998 à 2009, il préside le Collège des conservateurs du domaine de Chantilly. Élu à l’Académie française, le 15 février 1979, au fauteuil de Jean Guéhenno (9e fauteuil).

Connu pour

La caméra explore le temps
9.0

Initialement intitulée « Énigmes de l'Histoire (1956-1957) » puis « À chacun sa vérité », la série prendra le titre définitif de « La caméra explore le temps » en septembre 1957 avec Napoléon et Marie Waleska. La série perdurera jusqu'en mars 1966, à raison de 4 à 5 épisodes par an. La caméra explore le temps fut une brillante émission populaire, très appréciée du grand public. Parmi les épisodes les plus suivies et les plus réussies figurent : « Les Templiers », « L'Affaire Calas », « La Vérité sur l'Affaire du courrier de Lyon » (2 époques), « La Terreur et la Vertu » (2 époques : Danton et Robespierre) et « Le Drame Cathare » (2 époques : La Croisade et L'Inquisition). Produite et présentée par Alain Decaux, André Castelot et Stellio Lorenzi. Ils perdureront avec des nouvelles séries d'émissions, de téléfilms : « Les Voyageurs de l'Histoire » (1980-1983), « L'Histoire en question » (1981-1985) et enfin « Le Dossier d'Alain Decaux » (1985-1987).

La caméra explore le temps

1957Série
Les Misérables
7.0

Jean Valjean, un paysan condamné à cinq ans de travaux forcés pour avoir volé un pain, sort du bagne de Toulon en 1815 après y avoir passé dix-neuf ans, sa peine initiale ayant été prolongée de 14 ans pour ses multiples tentatives d'évasion. À Digne, en raison de ce mandat encombrant et dissuasif, il ne trouve refuge pour la nuit nulle part sauf dans la demeure de Monseigneur Bienvenu Myriel, un évêque charitable qui lui offre un nouveau départ. Repenti, sous une autre identité, Jean Valjean va faire fortune en inventant un procédé révolutionnaire en verroterie et va œuvrer pour le bien au détriment de son propre bonheur. Mais ses ambitions humanistes sont réprimées par des hommes de lois comme Javert père et fils ou des malfrats comme Thénardier, vil aubergiste de Montfermeil. En 1848, dans un Paris qui gronde sous la menace de l’insurrection, Jean Valjean doit lutter pour rester un honnête homme.

Les Misérables

1982Film
J'ai tué Raspoutine
4.4

Le film commence par une interview du prince Youssoupov qui, ayant échappé à la Révolution d'Octobre, termine ses jours à Paris. C'est lui, en effet, qui fut l'instigateur et le principal exécutant du meurtre de Raspoutine. Félix Youssoupov, alors jeune prince immensément riche, vivait dans l'insouciance, voyageant ici et là, lorsqu'il fit la connaissance de Grigori Efimovitch Raspoutine chez Mâcha Golovine. La conviction naît brusquement en lui, à la suite de conversations avec des grands de la Cour, qu'il faut tuer Raspoutine pour que le tsar recouvre sa liberté. Il se met à fréquenter assidûment le « starets » qui le prend en amitié. Atteint malgré lui par la séduction inexplicable de cet homme, il essaie d'obtenir son départ volontaire; mais Raspoutine se dit investi d'une mission divine. Lors même que l'assassinat est préparé jusque dans les détails, il essaie encore de lui donner sa chance. Mais Raspoutine, aveuglé par ses sentiments, s'obstine à tomber dans le piège.

J'ai tué Raspoutine

1967Film