Mensah Charle
Production
Connu pour

Angélique (Christianne Sylong), vit avec son frère Fiston et sa mère, Mme Veuve (Rachel Ossima), dans une cité de Libreville. À la mort de son mari, Mme Veuve bascule dans la religion et rejoint la communauté de fanatiques « Frères et Sœurs du Christ » de Frère Arthur (Athanase Ngou Ossou). Sa maison, dans laquelle le frère du défunt, Oncle Didine (Prine De Capistran), veut s'installer pour mettre de l'ordre, devient un sanctuaire où se retrouvent tous les jours ses frères et sœurs en dieu pour des réunions et des prières. Angélique, qui a accepté la religion pour ne pas contrarier sa mère, commence à étouffer. Elle voit les autres filles s’amuser et ne peut s’empêcher de les envier et de chercher une occasion de quitter le domicile familial.
L'AUBERGE DU SALUT

Critique d'une coutume oppressive appelée Obali selon laquelle un veuf doit se remarier avec une des femmes de sa belle-famille. En l'occurrence, il s'agit d'un grand-père et de sa petite fille. Ce film évoque la coutume Obali (d'où le titre) qui veut que lorsque l'épouse d'un homme meurt, elle soit remplacée par une femme de sa famille. Ce sera le cas de Ngondo, une jeune fille qui vit dans un village reculé du Haut-Ogoué. Elle doit remplacer sa grand-mère et donc épouser son grand-père, alors qu'elle est amoureuse de Tsougoudja, un jeune homme de Libreville. Le film montre comment Ngondo se joue de cette coutume oppressive.