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Ben Salama

Ben Salama

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Connu pour

444 jours qui ont fait plier l'Amérique
8.0

A l'automne 1979, 52 diplomates sont pris en otage à l'Ambassade américaine de Téhéran. Leur calvaire va durer 444 jours. 444 jours d'humiliation pour les USA. 444 jours de déchaînement pour les islamistes iraniens. 444 jours de crise qu'on suit pas à pas et dont le dénouement fut un marathon plein de rebondissements.

444 jours qui ont fait plier l'Amérique

2022
Alger, la Mecque des Révolutionnaires (1962-1974)
10.0

Du début des années 1960 au milieu des années 1970, l’Algérie indépendante apporte un soutien important aux mouvements anticoloniaux et aux révolutionnaires du monde entier. Les Présidents successifs, Ahmed Ben Bella puis Houari Boumédiène, font d’Alger une terre d’accueil de militants en lutte contre l’oppression coloniale ou raciale. Alger la Blanche devient Alger la Rouge. L’internationaliste Che Guevara y établit la base arrière pour ses activités de guerilla en Afrique. Le leader afro-américain Eldridge Cleaver en fait le centre de rayonnement international du Black Panther Party. Alger est appelée, durant cette période, "La Mecque des Révolutionnaires".

Alger, la Mecque des Révolutionnaires (1962-1974)

2016
1954, La fin d'un monde
10.0

En 1954, la France vit des jours heureux, les années noires de la Deuxième Guerre mondiale sont derrière elle, l'économie est en plein essor et les salaires augmentent. Aux confins de son empire colonial, un conflit s'achève dans la plus grande indifférence : la guerre d'Indochine. Entre les accords de Genève reconnaissant l'indépendance du Vietnam signés le 20 juillet, aux débuts du soulèvement armé en Algérie, en novembre, 100 jours font craquer l'Empire français et annoncent la fin d'un monde. S'inspirant de l'exemple vietnamien, des militants algériens, puis marocains et tunisiens, décident de passer à l'action pour obtenir l'indépendance.

1954, La fin d'un monde

2014
Nasser, du rêve au désastre
N/A

"On peut penser que le monde irait mieux si l'Egyptien Nasser avait réussi son coup. Son ambition de bâtir un panarabisme moderne et laïque aurait peut-être fait école au Moyen-Orient et servi de rempart au fondamentalisme islamique. Cette hypo­thèse pointe discrètement dans ce documentaire, portrait critique du président égyptien, sans grande originalité sur la forme mais précis sur son bilan. Le journaliste Alain Gresh, l'historien israélien Elie Barnavi, l'écrivain Alaa El Aswany (L'Immeuble Yacoubian) ou la fille de Nasser reviennent sur la trajectoire du raïs, l'enthousiasme suscité par ses premières mesures (nationalisation du canal de Suez en 1956, réforme agraire, union diplomatique avec la Syrie...), mais aussi sur ses revers (militaires au Yémen ou contre Israël) et les concessions accordées aux islamistes pour rester au pouvoir. Foisonnant d'archives, le film pèse le pour et le contre, puis sinue dans l'entre-deux.

Nasser, du rêve au désastre

2016