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La suite des aventures d'Antoine Doinel après son service militaire, ses rencontres et aventures amoureuses.
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Paris, été 1965. Un fantôme vêtu d'une longue robe noire, Belphégor, hante la nuit le département d'égyptologie du Musée du Louvre. Disparitions, agressions, tentatives d'assassinat et morts suspectes se succèdent. La police s'avère impuissante. Un jeune étudiant, André Bellegarde, veut percer ce mystère.
Ferdinand Griffon est un homme qui vit avec sa femme et ses enfants. Il est un peu désabusé car il vient de perdre son emploi à la télévision. Un soir, alors qu’il revient d’une désolante soirée mondaine chez ses beaux‑parents, il se rend compte que la baby‑sitter qui était venue garder ses enfants est un ancien flirt, Marianne. Il décide de tout quitter et de partir avec elle vers le Sud de la France, dans un grand périple où se mêleront trafic d’armes, complots politiques, rencontres incongrues, mais aussi des pauses bucoliques et des déchirements amoureux.
Antoine Doinel a finalement épousé Christine Dabon. Le jeune homme est embauché dans une entreprise d'hydraulique après avoir quitté son travail de teinturier pour fleurs. Peu de temps après, Antoine rencontre Kyoko, une Japonaise avec qui il trompe Christine alors que celle-ci vient de mettre au monde leur fils Alphonse.
Au printemps espagnol de l'année 1931, les quelques jours de bonheur de Fernando, jeune déserteur recueilli par Manolo, peintre sage et desabusé, quand ses quatre filles viennent de Madrid lui rendre visite.
Après avoir été capturé par des paysans, un enfant sauvage est amené au Docteur Itard, à Paris. La plupart du monde scientifique le considère comme un enfant attardé, mais le Docteur Itard va réussir à éveiller ses capacités intellectuelles. La marge est étroite entre la sauvagerie civilisée de la vie parisienne et les règles brutales de vie dans la nature. Victor trouve un semblant d'équilibre près des fenêtres qui marquent la transition entre l'enfermement et le dehors. Les bougies et les airs de mandoline jouent aussi les médiateurs. Mais Victor paie son adaptation à des relations sociales en perdant sa capacité à vivre comme un sauvage.
Chaque fin de semaine, c'est la même chose : tous les citadins, voulant fuir la ville pour respirer l'air de la campagne, tombent dans d'interminables embouteillages. C'est notamment le sort banal et étrange que va connaître un couple de Français moyens, Corinne et Roland.
Caroline vient passer quelques jours dans la villa du Sud de la France où vivent ses parents. Au hasard des souvenirs et des évocations, elle va redécouvrir la personnalité de son père, dont les jours sont comptés. Ils partageront intensément ces instants de bonheur avant la séparation finale.
Deux ans après son mariage avec Werner, Julia avoue à son époux qu'à l'âge de 19 ans, alors qu'elle était encore célibataire, elle a abandonné son enfant, faute de pouvoir assurer sa subsistance. Elle a revu le petit Carlos aujourd'hui même, jouant dans le jardin de ses parents adoptifs, les modestes Kostrowitz. Julia, prise de remords, désire de plus en plus reprendre son fils. Elle se rend chez les Kostrowitz mais essuie un refus catégorique. Werner, de son côté, tente de trouver avec la famille adoptive une solution intermédiaire, car il voit l'obsession de sa femme grandir de jour en jour. À bout de nerfs, Julia finit par enlever Carlos...
À travers les aventures de Grégoire Ponceludon de Malavoy, issu d'une famille d'ancienne noblesse tombée dans la précarité, une étude de la cour de Louis XVI et ses antichambres à Versailles en 1780, où déjà la spiritualité avait pour ennemi mortel le ridicule.
Grâce à une caméra greffée dans son cerveau, Roddy filme tout ce qu'il voit. Katherine, atteinte d'un mal incurable, veut échapper à une agonie en direct à la télévision.
Répondant à l'annonce d'une agence matrimoniale, une femme usurpe la place d'une autre. Tout se complique quand le demandeur s'aperçoit qu'il est amoureux de l'usurpatrice.
Don Salluste, ministre du roi d'Espagne, vient de tomber en disgrâce et d'être exilé sur ordre de la reine. Il jure de se venger et veut utiliser dans ce but son jeune valet Ruy Blas... Décors somptueux, costumes inspirés des toiles de Vélasquez, éclairages travaillés, Claude Barma a bénéficié de grands moyens pour adapter ce drame de Victor Hugo.
A Paris, le 3 mars 1942, sous l'Occupation allemande, deux hommes voient leurs destins se croiser et s'entremêler. D'un côté, Jean-Devaivre, un assistant-metteur en scène, trouve le moyen de camoufler ses activités clandestines de résistant en travaillant pour la Continental, une firme cinématographique allemande dirigée par le Docteur Greven et qui produit des films français depuis 1940. De l'autre, Jean Aurenche, un scénariste-poète, refuse de travailler pour les Allemands et s'engage par la plume dans une lutte héroïque contre l'envahisseur nazi.
1938. Pendant la guerre civile en Espagne, une équipe de cinéma est invitée par le Ministre allemand de la Propagande Joseph Goebbels à venir tourner une comédie musicale aux studios de Berlin. Très vite, les Espagnols réalisent qu’ils n’ont échappé à une guerre que pour en retrouver une autre, et que leurs vies sont peut-être menacées…
Il habite le monde comme sa maison : immobile. Un grave accident l'a cloué là, en ce point du monde : une maison au milieu d'un grand jardin. Il ne peut plus parcourir le monde : il le contemple jour après jour depuis sa maison. Il est cinéaste. Il n'a vécu que pour faire des films. Toujours un de plus : envers et contre toutes les circonstances. Il imagine faire un film avec toutes ses images fixes, se ranimant par conjonction, juxtaposition, succession. Il en isolerait, dans le lot innombrable, ce qu'il en faut pour voir une année s'écouler, quatre saisons, jour après jour. Jour après jour serait le titre. Le programme. Le seul scénario. Une année s'y écoulera. Une toute petite année parmi les milliards d'années du monde. Une vie s'y imprimera. Une petite vie parmi les milliards de vies du monde.
Cette mini-série est la seule adaptation complète de la trilogie des Trois Mousquetaires d'Alexandre Dumas. Elle aborde également l'épisode du Masque de fer, tiré du Vicomte de Bragelonne, dernier épisode de la trilogie des Mousquetaires.