
Nouria Kazdarli
Acting
Biographie
Nouria Kazdarli, nom de scène de Khadidja Benaïda, femme de théâtre et actrice algérienne, née en 1921 à Ammi Moussa et morte le 9 août 2020, est l'une des grandes figures du théâtre et du petit écran algérien. Elle a souvent interprété le rôle d'une mère au foyer typiquement algérienne avec sa nature simple et ses traditions matriarcales. Elle a joué dans plus de 200 pièces de théâtre, 160 téléfilms et 4 longs métrages. Khadidja Benaïda voit le jour en 1921 à Ammi Moussa dans une famille d'agriculteurs originaire de Matmata dans le Ouarsenis. La famille déménage et s'installe à Mostaganem. C'est dans cette ville portuaire que la jeune Khadidja fait la connaissance de Mustapha Bouhrir, jeune bachelier, qui deviendra plus tard son époux et qui sera plus connu sous le pseudonyme de Mustapha Kazderli3. Le couple se marie en 1939 et s'installe à Alger. Khadidja exerce le métier de couturière et Mustapha travaille à l'Électricité et gaz d'Algérie (EGA), puis à la mairie d'Hussein Dey. Quelques années plus tard, avec le souhait de son mari Mustapha Kazderli, elle intègre la troupe en 1945 lors d'une tournée à Constantine, où sa carrière commence. Elle s'affirmera comme une comédienne incontournable. Elle adopte le pseudonyme de son mari avec un autre prénom, désormais son nom de scène est Nouria Kazdarli.
Connu pour

Film historique en quatre tableaux qui retrace les antécédents, le déroulement et l’aboutissement de la guerre de libération en Algérie. Le premier tableau, « La terre avait soif » décrit les aspects de l’injustice et de l’oppression coloniale. Le deuxième « Les chemins de la prison » raconte les souffrances du peuple engagé dans le combat. Les deux derniers sont les récits de deux vies.
La Nuit a Peur du Soleil

Les enfants de deux orphelinats s'affrontent à l'occasion d'un match de football qui, le résultat n'étant pas accepté par les protagonistes, se poursuit sous la forme d'un jeu représentant la guerre entre l'OAS et le FLN. Il s'agit du premier long-métrage de fiction de l'Algérie indépendante. Jacques Charby, qui avait été condamné par contumace en 1961 à dix ans de prison pour aide au FLN, y raconte l'histoire de son fils adoptif Mustapha (l'enfant y tient son propre rôle), torturé et mutilé à l'âge de huit ans par les paras français. Le film fut sélectionné en compétition officielle en 1965 au Festival de Cannes, la même année il remporta le Prix du Jeune Cinéma au Festival de Moscou...
Une Si Jeune Paix

Film algérien intitulé "khoud ma aataka allah"
Prends ce que Dieu t'a donné

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