Mohamed Debbah
Acting
Biographie
Mohamed Debbah (محمد دباح) est un comédien algérien. Comédien du Théâtre national à sa création en 1963, Mohamed Debbah sera distribué dans un grand nombre des productions des années 1960, dont on retiendra Abna el-Qasbah (Les Enfants de la Casbah) et El Khalidoun (Les Immortels) de Abelhalim Raïs (1963), Hassan Terro de Rouiched (1963), Banadiq Oum Carrar d’après Les Fusils de la mère Carrar de Bertold Brecht (1963), Warda hamra min ajli d’après Rose rouge pour moi de Sean O’Casey (1964) ou encore Lekleb d’après Les Chiens de Tone Brulin (1965). On verra beaucoup Mohamed Debbah au cinéma également et notamment dans La Voie (1968) et Sana’oud (1972) de Mohamed Slim Riad, Les Enfants de novembre de Moussa Haddad (1975), L’Héritage de Mohamed Bouamari (1975) ou encore Khoud ma tak Allah (Prends ce que Dieu t’a donné, 1981) et Serkadji de Hadj Rahim (1982). Il décède en 2004 et est inhumé au au cimetière d'El-Kettar à Alger.
Connu pour

En 1982, Hadj Rahim réalise "Serkadji", un film de fiction sur le quartier des hommes de la prison militaire de Barberousse, à Alger, où furent incarcérés et exécutés des centaines de combattants et de combattantes du FLN durant la guerre d'indépendance de l'Algérie entre 1954 et 1962.
Serkadji

Fous de Musique de Jean-Charles Carlus (1957) est comédie musicale mettant en scène notamment Rouiched, Mahieddine Bentir et le fameux orchestre Bendaoud. Le film tourné durant la guerre d'Algérie ne serait sorti qu'après l'indépendance et aurait probablement été projeté à Paris dans les cinémas destinés aux travailleurs immigrés vers 1967. Sources : Archives Numériques du Cinéma Algérien
Fous De Musique

Belkacem, devenu fou sous la torture de l'armée française durant la guerre d'Algérie est dans un état critique, sa femme le soigne et mène aussi de front la reconstruction du village dévasté par l'occupant.
L'Héritage

Film algérien intitulé "khoud ma aataka allah"
Prends ce que Dieu t'a donné

La guerre d'Algérie est vue à travers les yeux d'un groupe de combattants de la liberté algériens qui ont été capturés et incarcérés dans des prisons militaires françaises en France et en Algérie. Outre les tentatives d'évasion, ce drame carcéral comprend également des tentatives de propagande et de lavage de cerveau de la part des Français et des scènes de torture. Dans ce qui est peut-être la torture la plus horrible de toutes, les détenus sont forcés d'écouter les discours diffusés par le général Charles de Gaulle. Des discours qui illustrent l'évolution des relations entre les Français et les Algériens.