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Dans les années 80, des jeunes d'origine maghrébine nés sur le sol français et un prêtre de la banlieue lyonnaise, organisent la « Marche des Beurs » Partie avec 17 personnes du quartier de la Cayolle à Marseille le 15 octobre 1983 à la suite d'un crime raciste, elle s'est achevée deux mois plus tard sur le pavé parisien, le 3 décembre, avec 100 000 personnes. Cette action revendiquait l'égalité des droits. Leur cri aura-t-il été entendu ?
Fierté des victoires napoléoniennes, l’Arc de Triomphe, dont la première pierre fut posée en 1806 au sommet des Champs-Élysées, est avec la tour Eiffel l’un des monuments les plus visités de la capitale française. Voulu par un empereur, inauguré sous le règne d’un roi (Louis-Philippe) et sanctuarisé par la République, ce temple patriotique polarise les passions de toute une nation. Un portrait historique avant « emballage », qui fourmille d’anecdotes et de détails insoupçonnés.
C'est l'histoire d'un évènement inégalé dans l'histoire de France : une marche longue de deux mois partie des banlieues lyonnaises et lancée par toute une génération de jeunes d'origine maghrébine, une génération née sur le sol français. Décembre 1983. Les portraits de victimes de crimes racistes en France sont brandis par milliers dans les rues de Paris, exprimant d'une seule voix colère et désir d'en finir avec le racisme rampant du pays. Leur revendication : l'égalité. Leur cri aura-t-il été entendu ? Quarante ans plus tard, ces marcheuses et marcheurs nous racontent cet événement fondateur de l'histoire de l'immigration en France.
Le droit à l'lVG se restreint un peu plus chaque jour dans le monde. Alors qu'1 Française sur 3 aura recours à I'avortement au moins une fois dans sa vie, la menace se rapproche de nos frontières, lentement mais sûrement, au diapason de la montée du populisme. En France, on se croit à I'abri. Au pays des droits de I'homme, I'IVG n'est-elle pas un droit fondamental reconnu par tous ?