Johanna Boyé
Directing
Connu pour

Gerda et Kay, deux jeunes enfants sont inséparables et aiment passer tout leur temps libre à jouer ensemble. Ne manquant jamais d'imagination, ils ne sont jamais à court d'idées pour inventer un nouveau jeu. Un jour, Kay est blessé par mégarde quand un miroir lui tombe dessus. Peu après, le jeune garçon change de caractère et devient méchant, ce qui n'est pas sans inquieter Gerda et son entourage. Mais les choses se compliquent lorsque Kay se fait enlever par la Reine des Neiges. Gerda part à la recherche de son ami en bravant mille et un dangers.
La Reine des neiges, l'histoire oubliée de Kay et Gerda

Julie, Rose, Jeanne et Louise travaillent dans une usine d’armement au début du XXe siècle. Quatre ouvrières, d’horizons différents qui, face à l’absence des hommes, vont devoir se confronter au monde du travail et subir l’injustice réservée aux femmes. Mais dans cet univers pourtant effrayant, émergent l’échange, la solidarité, la possibilité d’avoir une opinion. Le parcours libertaire de Louise, journaliste militante chez les suffragistes, va questionner chacune de ses amies, et leur proposer une nouvelle vision de la Femme : indépendante et libre. Grâce à leur courage, elles vont s’unir et participer au long combat des femmes pour l’égalité : à travail égal salaire égal ! Une pièce puissante et sensible sur la naissance du féminisme, le pouvoir de l’engagement et la force de l’action !
Les Filles Aux Mains Jaunes

Une radioscopie de la course semée d'obstacles d'une athlète de haut niveau, un personnage au tempérament fort, déterminé et férocement acharné. "Etre… INTOUCHABLE ! Détendre mes muscles… Dans 40 minutes, moi, Julie Linard, je courrai la demi-finale du 800 mètres des JO. 12 ans que je m’entraîne, 12 années que j’attends ces 2 minutes de course avec pour objectif la médaille d’or olympique."
Je ne cours pas, je vole !

Qui de mieux qu’Arletty elle-même pour revisiter sa vie ? Ce soir, la voici maîtresse de cérémonie. Accompagnée de trois comédiens et d'un musicien, elle nous embarque chez elle à Courbevoie, puis au music-hall, au théâtre, au cinéma, on traverse la Belle Époque, 14-18, les Années Folles, on chante, on danse, tout flamboie, un tourbillon de succès, une revanche sur son passé et une vie modeste, un seul guide : la liberté ! Et puis la Deuxième Guerre Mondiale éclate, et l’amour s’invite... La voici amoureuse, d’un officier allemand ayant sa carte au parti nazi… Est-ce acceptable ? La liberté a-t-elle des limites ?
Est-ce que j'ai une gueule d'Arletty ?

Alors qu’elle débarrasse l’appartement de son père disparu, Virginie nous fait entrer dans une ronde de cartons remplis de souvenirs et de surprises. Au fil de l’histoire qu’elle nous conte, apparaissent des objets qui la projettent à diverses périodes de sa vie : l’enfance, l’adolescence ou la vieillesse - qu’elle ne veut surtout pas côtoyer - et même la « glissade » de son papa, comme elle l’appelle si délicatement. Finalement, nous expérimentons tous ces mêmes étapes de la vie. Et même si les chansons, les prénoms marquent les générations, tout cela n’est qu’un perpétuel renouvellement. La vie est une fête et le rire le moyen universel de la glorifier. Avec l’énergie et la bonne humeur qui la caractérise, Virginie nous livre avec beaucoup de pudeur et de drôlerie ses interrogations et constats sur l’amour, la transmission, le cycle de la vie, tout simplement.
Virginie Hocq ou presque

Vienne 1938 : les nazis ont envahi l'Autriche et persécutent les juifs. Sigmund Freud reçoit la visite d'un homme en frac qui prétend être Dieu lui-même.