Thierry Abel
Production
Connu pour

Sophie n'a pas vu son père depuis au moins dix ans. Elle s'y est habituée, elle s'est fait une vie. Un matin, elle apprend qu'il est recherché pour meurtre et qu'elle a une demi-soeur. Elle s'appelle Virginie et a comme devise: "J'en ai rien à foutre". Presque malgré elles, elles vont partir à la recherche de leur père. Entre Paris, Bruxelles et Amsterdam, elles vont rencontrer Simon. Pas exactement le prince charmant.
Princesses

Pamphlet contre les multiplexes, et ardant défenseur du cinéma de quartier, celui qui projette encore des films sans en oublier pour autant le contact humain, J'aime la vie, je fais du vélo, je vais au cinéma est un documentaire sans réelle prétention si ce n'est saluer le travail accompli par les cinémas d'art et d'essai.
J'aime la vie, je fais du vélo, je vais au cinéma
Aline est la fille de Michel qui l'a enlevée pour la période des vacances. Aline est d'accord : elle sait à quel point son père a besoin d'amour. Elle le sait même tellement qu'elle favorise son idylle avec Julie, une assistante sociale. Et Michel succombe parce que celle-ci ressent un aussi grand besoin d'amour que lui. Mais Léo, ex-amant de Julie, junkie et voleur de voitures, traîne dans les parages. Trois adultes en manque d'amour. Un manque que Michel voulait combler avec Aline d'abord, avec Julie ensuite. Mais le vide est trop grand. Aline le sait, et c'est pour cela qu'elle accepte de l'aimer, ce père. Pour de vrai, cette fois.