Thierry Bourcy
Directing
Connu pour

Un garagiste s'arrange pour que son ami, apprenti dramaturge, rencontre un célèbre acteur parisien dont la voiture est tombée en panne dans leur village.
L'homme de mes rêves
Dans cette famille bretonne, Gabriel, agriculteur tenace et laborieux, ne sait plus ce qu’il faudrait faire : lutter ou rendre les armes aux créanciers et huissiers qui le harcèlent ? Penmarc’h, la ferme familiale, est de plus en plus menacée par ce monde qui change et qui fait « qu’on n’y arrive plus ». Pourtant il est là vent debout et s‘accroche parce qu’il ne sait faire que cela. Mais voici que le moment est venu de savoir jusqu’où il est prêt à aller pour sauver cette terre héritée de ses ancêtres… car de Penmarc’h dépend le bonheur de sa famille, mais peut-être aussi son malheur.
Les Portes du vent
Assassiné dans un parking de l’avenue Foch en mars 1984 à 52 ans, Gérard Lebovici s’est trouvé à la convergence de plusieurs univers : l’industrie des médias, les ambitions artistiques et la subversion radicale. Règlement de compte mafieux, assassinat politique... ? L’enquête n’a jamais abouti. Fondateur de l’agence de comédiens Artmédia, producteur-distributeur de cinéma, créateur de la maison d’édition Champ libre, ami de Guy Debord, Gérard Lebovici s’est trouvé au point de fusion extrême des tensions qui jalonnent notre monde : argent, images, célébrité, réseaux, révolte, critique radicale et marge... Retraçant un itinéraire peu banal, ce portrait en creux de "Lebo" dessine celui d’une époque inaugurée par la contestation radicale de mai 68 et qui se conclut avec le cynisme des années 90.
Lebo, l'ombre et la lumière

Alors que les armées de la Libération sont aux portes de Paris, le directeur de la station Kurt Heyzmann reçoit l'ordre de repli de ses supérieurs hiérarchiques. En guise d'adieu, il décide de préparer une dernière émission de prestige qui sera tournée et diffusée en direct. Kleischter, un lieutenant de la Gestapo surgit pour tenter de gâcher le spectacle, en cherchant noise à Heyzmann et à ses employés. Il estime que la guerre n'est pas terminée et continue à traquer dans les locaux de la télévision les éventuels juifs et déserteurs du STO.
Cognacq-Jay

Un producteur met la pression à trois réalisateurs pour qu'ils terminent leur film avant la fin de la semaine.