
James Creswell
Acting
Biographie
Né à Seattle, James Creswell fait ses débuts à Los Angeles et San Francisco avant d’intégrer la troupe du Komische Oper de Berlin où il interprète des rôles comme Sarastro (La Flûte enchantée), le Prince Grémine (Eugène Onéguine) ou Figaro (Les Noces de Figaro). Plus récemment, il chante le Hollandais (Le Vaisseau fantôme), le Commandeur (Don Giovanni), Nourabad (Les Pêcheurs de perles), le Comte Walter (Luisa Miller) à l’English National Opera, Daland (Le Vaisseau fantôme) et Publio (La Clémence de Titus) à l’Opéra de Los Angeles, le Comte des Grieux (Manon), Frère Laurent (Roméo et Juliette), Bartolo (Les Noces de Figaro) à l’Opéra de San Francisco, Fasolt (L’Or du Rhin), Hunding (La Walkyrie), Oroveso (Norma), Méphistophélès (Faust), Dr Kolenaty (L’Affaire Makropoulos), Seneca (Le Couronnement de Poppée), Kecal (La Fiancée vendue), le Père hiver (Snegourotchka) à Opéra North, Ashby (La Fille du Far-West) au Metropolitan Opera de New York, le Marquis de Calatrava (La Force du destin) et Phorbas (Œdipe) à l’Opéra national d’Amsterdam, Il Cieco (Iris de Mascagni) au Scottish Opera. Il se produit aussi en concert (le Roi Marke de Tristan et Isolde avec la Philharmonie de Brême, Sainte Ludmila de Dvořák et les Gurre-Lieder de Schönberg avec le Hallé Orchestra et Sir Mark Elder, la Passion selon saint Matthieu au May Festival de Cincinnati sous la direction de James Conlon, le Requiem de Verdi avec Vasily Petrenko, la Passion selon saint Jean avec Kent Nagano, A Child of our Time de Sir Michael Tippet et Rocco de Fidelio aux BBC Proms, etc.
Connu pour

Les Noces de Figaro compte parmi les opéras les plus emblématiques du répertoire. Brahms en parlait comme d’un « miracle » et la plainte de la Comtesse résonne encore aujourd’hui comme une des pages musicales les plus déchirantes. C’est en reprenant la comédie de Beaumarchais qui fut à l’origine d’un scandale dans la société parisienne, que Mozart et son librettiste Da Ponte entamèrent leur première collaboration. La pièce avait été interdite par Joseph II en 1785 au Théâtre de Vienne. Est‑ce parce qu’elle exposait trop sur le devant de la scène les contradictions d’un régime déjà vacillant, prêt à sombrer avec la Révolution française ? Netia Jones conserve l’essence même de la pièce de Beaumarchais en questionnant avec humour mais non sans espièglerie les rapports humains, dans une production qui vient confondre réalité et fiction au point de se demander, comme le Comte : « Jouons‑nous une comédie ? »
Les Noces de Figaro, Opéra Garnier de Paris

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