Acting
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Joyaux, le ballet en trois parties chorégraphié par George Balanchine pour le New York City Ballet, enregistré en octobre / novembre 2005 à l'Opéra National de Paris.
Le prince Siegfried fête sa majorité. La reine mère, l'informe, le lendemain, au cours du grand bal de son anniversaire, il devra choisir une future épouse. Vexé de ne pouvoir choisir celle-ci par amour, il se rend durant la nuit dans la forêt. C'est alors qu'il aperçoit une nuée de cygnes. Il épaule son arbalète, s'apprête à tirer, mais s'arrête aussitôt : devant lui, une belle femme vêtue de plumes de cygne blanches, suivie de douze autres femmes habillées pareillement, dont quatre surnommées « petits cygnes ». « Le Lac des cygnes » est un ballet de Piotr Ilitch Tchaïkovski (Чайковский, Пётр Ильич), composé de 4 actes et 4 scènes, ou de 3 actes et 4 scènes. La mise en scène s'appuie sur un livret de Vladimir Begichev et de Vasili Geltser. L'histoire est une ancienne légende allemande qui relate l'histoire de la belle princesse Odette, transformée en cygne par la malédiction du sorcier maléfique Rothbart. Enregistré en direct au Palais Garnier, à Paris, le 17 décembre 2005.
Renée Fleming est à l'affiche de cet opéra en trois actes d'Antonín Dvořák narrant l'histoire d'une créature des eaux, qui avoue à son père l'Ondin qu'elle est amoureuse d'un prince. En présence de la sorcière Jezibaba, elle accepte ensuite d'être muette en échange d'un amour possible avec le prince. Malheureusement, celui-ci s'intéresse à une princesse étrangère et la délaisse. S'ensuivra une fin tragique pour Rusalka ainsi que pour le prince pris de remords.
Ayant perdu son épouse Eurydice, Orphée pleure sa mort durant la cérémonie funèbre. Les Dieux, voyant le chagrin du jeune héros, l’autorisent à descendre aux Enfers pour qu’il aille chercher sa bien-aimée. Une seule condition lui est imposée : qu’il ne croise pas le regard d’Eurydice en remontant des Enfers. Accueilli d’abord avec hostilité par les Esprits infernaux, Orphée est guidé par les Ombres heureuses qui lui rendent Eurydice. Tous deux chantent le bonheur de leurs retrouvailles, et Orphée veille à ne pas regarder son épouse. Mais celle-ci commence à douter de l’amour d’Orphée, qui lui refuse tout contact. Tenu au silence, Orphée finit pourtant par briser le serment et témoigne son amour à Eurydice : la jeune femme s’effondre aussitôt, laissant Orphée à nouveau seul. Toutefois, grâce à l’intervention de l’Amour, ils seront bientôt – et pour l’éternité.
Est-ce parce que Murger avait lui-même connu cette existence au cours de sa jeunesse ? Nul autre que lui ne sut décrire avec plus de justesse, dans ses Scènes de la vie de bohème, ces artistes fauchés, crève‑la‑faim, prêts à brûler un manuscrit contre un peu de feu mais qui rêvaient une autre vie à l’âge de la bourgeoisie matérialiste triomphante. En s’emparant de ces scènes, Puccini nous livre, à travers la relation du poète Rodolfo et de la fragile Mimi, une histoire d’amour bouleversante et quelques-unes de ses plus belles pages d’opéra. La mise en scène de cette nouvelle production est confiée à Claus Guth qui situe le drame dans un futur sans espoir où l’amour et l’art deviennent la dernière transcendance.