Acting
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« Ondine », un ballet de Frederick Ashton, a été créée au Royal Opera House Covent Garden le 27 octobre 1958, avec Margot Fonteyn dans le rôle-titre de l’ondine. Dans cette reprise de 2009 (Du 27/05/2009 au 08/06/2009) au Royal Opera House, Covent Garden, à Londres, le rôle d’Ondine est interprété par Miyako Yoshida, dans l’univers sous-marin d’une beauté envoûtante d’Ondine, mis en scène par le Royal Ballet. La chorégraphie chatoyante de Frederick Ashton, les décors impressionnistes de Lila de Nobili et la partition vibrante et inventive de Hans Werner Henze, spécialement composée pour l’occasion, s’associent de manière inoubliable pour évoquer les multiples ambiances et couleurs de la mer.
C'est en Italie, à la fin des années 1940 et au début des années 1950, que Maria Callas a commencé sa courte et riche carrière d'opéra. De là, sa voix particulière, que certains qualifieraient de « laide » et d'autres de magique, a transporté la soprano à Londres, Paris et New York. Ses mémorables prestations dans « La traviata », « Norma » et « Tosca », mais aussi pour son rapide déclin personnel et professionnel. Au milieu des années 1950, sa voix commence à perdre de sa chaleur, « devenant mince et acidulée », diront certains. À 40 ans, sa carrière de chanteuse est pratiquement terminée. À 53 ans, elle meurt d'une crise cardiaque à Paris, seule et malheureuse. Les 04 novembre 1962 et 09 février 1964, Maria Callas se produit au « Royal Opera House », Covent Garden, à Londres, vers la fin de sa brève mais spectaculaire carrière. Elle a participé à l'improviste à un concert de gala retransmis par la télévision britannique.
Près de Séville, au Château Almaviva, à la fin du XVIIIe siècle. Figaro et Suzanne, respectivement valet et camériste du Comte et de la Comtesse Almaviva, préparent leurs noces. Mais leur joie risque d’être ternie par les audaces du Comte, prêt à tout pour séduire la future mariée. Aidés de la Comtesse, elle-même délaissée par son époux volage, Figaro et Suzanne devront faire preuve d’imagination pour déjouer les pièges d’Almaviva, éviter les chausse-trapes sournoises des Marceline, Bartholo et autre Basile, et utiliser au mieux les maladresses de Chérubin, jeune page enflammé. Rythmée par d’incroyables quiproquos, qui glissent en clin d’œil vers d’indicibles instants de mélancolie, la Folle Journée verra s’abattre les masques un à un et mettre à nu la vérité des cœurs. « La nozze di Figaro (Les Noces de Figaro) », K 492. Enregistré en direct au « Royal Opera House », Covent Garden, Londres, Royaume-Uni, les 10, 13 et 17 février 2006.
Un riche propriétaire terrien invite chez lui un artiste chargé de réaliser un livre d'enluminures. Cet ouvrage doit immortaliser en images l'impitoyable exercice de son pouvoir politique et la paisible jouissance que lui procure l'ordre domestique, incarné dans l'humilité et l'obéissance enfantine de sa femme Agnès. Mais la réalisation de ce livre devient un catalyseur propice à la rébellion de l'épouse. Après une première tentative de séduction couronnée de succès, elle exploite sa nouvelle intimité avec l'enlumineur afin d'influencer le contenu même du livre, forçant son mari à la voir telle qu'elle est réellement — et ouvrant ainsi la voie à un ultime et extraordinaire acte de provocation.
À Paris, au XIXe siècle. Un groupe d’étudiants désargenté mise sur les joies de la vie pour égayer un peu son quotidien misérable. Se nourrir, se chauffer ou payer son terme tient du luxe ! La tendresse de la petite cousette Mimi apporte lumière et chaleur au poète Rodolfo : tous deux vivent passionnément leur amour dans leur triste mansarde du Quartier Latin. Amour qu'ils partagent avec leurs amis lors de la veillée de Noël. Le peintre Marcello, lui, habitué aux coups d’éclat avec Musette, sa maîtresse volage : leur couple forme un contrepoint plein d’humeur à celui, plus mélodramatique, de Mimi et Rodolfo. Mais une maladie ronge Mimi...
L'orchestre dirigé par Colin Davis donne du volume à cette musique intemporelle jusqu'aux frissons. La mise en scène, assez riche et scintillante crée une ambiance féerique et mystique. Les belles lumières amplifient les mouvements. Et tout cela est soutenu par les chanteurs-comédiens, tous remarquables et totalement habités par leurs rôles (petit bémol aux Trois Garçons, un peu trop tendus et frêles...). Deux personnages cependant sont au delà de ce qu'on appelle "la performance". Papageno d'abord, chanté et interprété par Simon Keenlyside, tout simplement exceptionnel. Le chanteur rend ce personnage particulièrement attachant, pataud, candide et devient la quintessence de l'oiseleur. Vient ensuite le rôle emblématique de cet opéra: La Reine de la Nuit. Et là, on est électrisé par Diana Damrau, elle aussi exceptionnelle. Elle transforme la performance vocale en performance humaine et céleste.