Acting
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« Ondine », un ballet de Frederick Ashton, a été créée au Royal Opera House Covent Garden le 27 octobre 1958, avec Margot Fonteyn dans le rôle-titre de l’ondine. Dans cette reprise de 2009 (Du 27/05/2009 au 08/06/2009) au Royal Opera House, Covent Garden, à Londres, le rôle d’Ondine est interprété par Miyako Yoshida, dans l’univers sous-marin d’une beauté envoûtante d’Ondine, mis en scène par le Royal Ballet. La chorégraphie chatoyante de Frederick Ashton, les décors impressionnistes de Lila de Nobili et la partition vibrante et inventive de Hans Werner Henze, spécialement composée pour l’occasion, s’associent de manière inoubliable pour évoquer les multiples ambiances et couleurs de la mer.
Près de Séville, au Château Almaviva, à la fin du XVIIIe siècle. Figaro et Suzanne, respectivement valet et camériste du Comte et de la Comtesse Almaviva, préparent leurs noces. Mais leur joie risque d’être ternie par les audaces du Comte, prêt à tout pour séduire la future mariée. Aidés de la Comtesse, elle-même délaissée par son époux volage, Figaro et Suzanne devront faire preuve d’imagination pour déjouer les pièges d’Almaviva, éviter les chausse-trapes sournoises des Marceline, Bartholo et autre Basile, et utiliser au mieux les maladresses de Chérubin, jeune page enflammé. Rythmée par d’incroyables quiproquos, qui glissent en clin d’œil vers d’indicibles instants de mélancolie, la Folle Journée verra s’abattre les masques un à un et mettre à nu la vérité des cœurs. « La nozze di Figaro (Les Noces de Figaro) », K 492. Enregistré en direct au « Royal Opera House », Covent Garden, Londres, Royaume-Uni, les 10, 13 et 17 février 2006.
« Opéra et ballet : L'Expérience Blu-ray » comprend des extraits d'opéra et de ballet du catalogue d'Opus Arte. Avec des artistes de renommée mondiale tels que Bryn Terfel, Cecilia Bartoli, Anne Sofie von Otter, Jose Cura, Simon Keenlyside et Agnes Letestu.
L'orchestre dirigé par Colin Davis donne du volume à cette musique intemporelle jusqu'aux frissons. La mise en scène, assez riche et scintillante crée une ambiance féerique et mystique. Les belles lumières amplifient les mouvements. Et tout cela est soutenu par les chanteurs-comédiens, tous remarquables et totalement habités par leurs rôles (petit bémol aux Trois Garçons, un peu trop tendus et frêles...). Deux personnages cependant sont au delà de ce qu'on appelle "la performance". Papageno d'abord, chanté et interprété par Simon Keenlyside, tout simplement exceptionnel. Le chanteur rend ce personnage particulièrement attachant, pataud, candide et devient la quintessence de l'oiseleur. Vient ensuite le rôle emblématique de cet opéra: La Reine de la Nuit. Et là, on est électrisé par Diana Damrau, elle aussi exceptionnelle. Elle transforme la performance vocale en performance humaine et céleste.
Un riche propriétaire terrien invite chez lui un artiste chargé de réaliser un livre d'enluminures. Cet ouvrage doit immortaliser en images l'impitoyable exercice de son pouvoir politique et la paisible jouissance que lui procure l'ordre domestique, incarné dans l'humilité et l'obéissance enfantine de sa femme Agnès. Mais la réalisation de ce livre devient un catalyseur propice à la rébellion de l'épouse. Après une première tentative de séduction couronnée de succès, elle exploite sa nouvelle intimité avec l'enlumineur afin d'influencer le contenu même du livre, forçant son mari à la voir telle qu'elle est réellement — et ouvrant ainsi la voie à un ultime et extraordinaire acte de provocation.
La Belle au bois dormant occupe une place particulière dans le répertoire du Royal Ballet. C'est avec ce ballet que la compagnie a rouvert le Royal Opera House en 1946 après la Seconde Guerre mondiale, sa première production dans son nouveau siège de Covent Garden. Margot Fonteyn interprétait le rôle de la belle princesse Aurore lors de la première représentation, aux côtés de Robert Helpmann dans le rôle du prince Florimund. Soixante ans plus tard, en 2006, la mise en scène originale de 1946 a été reprise par Monica Mason, alors directrice du Royal Ballet, et Christopher Newton, ramenant sur scène les magnifiques décors et les costumes scintillants d’Oliver Messel.