
Éric Roussel
Acting
Biographie
Éric Roussel est un journaliste et historien français né en 1951. Il a notamment publié des ouvrages remarqués sur plusieurs des grandes personnalités françaises du XXe siècle.
Connu pour

Magazine culturel consacré à la littérature. L'émission proposait des discussions ouvertes entre quatre ou cinq auteurs autour d’un sujet commun, mais également des entrevues individuelles avec un seul auteur. En 15 ans d’existence, Apostrophes est devenu l'émission littéraire emblématique à la télévision française de cette période, notamment grâce à la personnalité de son présentateur Bernard Pivot, la diversité et la qualité de ses intervenants, voire des polémiques qui surgirent épisodiquement lors de l'émission.
Apostrophes

À l'occasion des quarante ans de l'arrivée de François Mitterrand au pouvoir en mai 1981, retour sur les rapports qui liaient le Président et les artistes, entre admiration et manipulation. Cet anniversaire est l'occasion de redécouvrir les grandes réalisations qui portent son empreinte et incarnent la gauche au pouvoir, mais aussi de dévoiler la relation profonde que le président socialiste entretenait avec l'art et la culture, Ses plus proches collaborateurs, ses ministres, ses amis de toujours et sa fille, Mazarine Pingeot, dressent, aux côtés de Léa Salamé, un portrait inédit du dernier Florentin de la République.
Mitterrand, président culturel

Cinquante ans après la mort du général de Gaulle, ce film retrace son parcours, de sa naissance en 1890 à son enterrement à Colombey-les-Deux-Églises en 1970. Cette épopée raconte la force visionnaire et le destin rectiligne de cet homme qui a changé le cours de l'Histoire et qui influence encore la vie des Français.
De Gaulle, histoire d'un géant

Notre vie politique ne cesse d’être jalonnée par ces discours d’anthologie, immortalisés par les caméras de télévision depuis 1959. Ils marquent notre Histoire, forgent les destins politiques et exercent sur nous un pouvoir de fascination. Leur point commun, c’est cette force de conviction qui transcende les clivages politiques et touche à une forme de perfection rhétorique.Du discours express du général de Gaulle le 1er juin 1958, aux coups de boutoir du député François Mitterrand dans les années 60, en passant par les joutes oratoires pendant l’affaire du voile en 1989, jusqu’aux stratagèmes de François Ruffin... comprendre précisément les ressorts de cette force est au cœur de cette série documentaire.
À la tribune

En faisant de l’Élysée le palais le plus convoité, mais aussi l’un des plus mystérieux de la République, le fondateur de la Vᵉ du nom n’imaginait sûrement pas que ses successeurs y découvriraient l’immense solitude du pouvoir. De Gaulle, Pompidou, Giscard d’Estaing, Mitterrand, Chirac, Sarkozy, puis Hollande, chacun d’entre eux a pu mesurer, là, dans cet hôtel particulier du XVIIIᵉ siècle aux allures de bunker, ce que représente le vertige de la fonction mais au-delà celui de la prise de décision. C’est cette histoire-là, imperceptible et intime, solitaire et silencieuse, qui est ici contée à travers des évènements marquants, des témoignages inédits et des archives rares. On y découvrira surtout comment des hommes d’État sont capables de se murer secrètement dans la sérénité, la gravité, la tragédie comme la dignité pour épouser leur destin comme celui de la France.
Élysée, la solitude du pouvoir

Une histoire de la relation entre l'Hexagone et les Outre-mer sous la Ve République, qui n'occulte pas les crises et les moments de défiance. De gauche comme de droite, les présidents de la Ve République n'ont fait qu'ancrer toujours plus la France d'Outre-mer à la métropole. Quels que soient leur parcours ou leur socle idéologique, ces présidents, de De Gaulle à Macron, ont contribué à rapprocher les statuts des départements et territoires d'Outre-mer de celui des régions hexagonales. De la départementalisation aux assemblées uniques, de la décentralisation à l'autonomie de gestion pour certains. Ce documentaire montre et explique les hauts et les bas de la relation entre l'Hexagone et les Outre-mer sous la Ve République, sans occulter les crises et les moments de défiance.
De Charles de Gaulle à Emmanuel Macron, les gardiens de l'empire

En mai 1974, Valéry Giscard d’Estaing devient le troisième président de la Ve République. Une alternance qui ne dit pas son nom qui ouvre les portes du pouvoir à un président réformateur. Avortement, divorce par consentement mutuel, abaissement de la majorité à 18 ans, en moins de deux années, le plus jeune président de la République -à cette époque- mène les réformes tambour battant sans disposer de majorité unie au Parlement, avant de faillir dans le domaine économique et de perdre la bataille contre le chômage. À 90 ans passés, l’ancien président de la République, a accepté de revenir sur ces années et nous livre le récit précieux de sa pratique du pouvoir.
1974, l'alternance Giscard

En le nommant sous-secrétaire d'État à la Guerre en mai 1940, Paul Reynaud propulsait Charles de Gaulle sur le devant de la scène politique. Paul Reynaud est un grand oublié de l'histoire. Devenu chef de gouvernement à une voix de majorité, en mars 1940, il aura le mérite suprême de s'effacer pour confier à celui dont il a perçu l'envergure incontestable, Charles de Gaulle, le soin de poursuivre à Londres la lutte contre l'ennemi nazi. Ce documentaire permet de revisiter le destin de cet homme injustement rendu responsable de la défaite.
L'homme qui a fait de Gaulle

Documentaire signé José Fosse, sur le sens que François Mitterrand a voulu donner à ses onze grands travaux durant ses deux septennats : la Grande Arche de la Défense, la Pyramide du Louvre, la Grande Bibliothèque , les colonnes de Buren, Bercy et l’Opéra Bastille. Initialement rien n’était prévu dans ses promesses de campagnes. La politique des grands travaux de François Mitterrand a été inédite et inattendue. L’ancien Président s’était-il pris pour Louis XIV ? Y avait-il une dimension mystique dans la réalisation de ces monuments pharaoniques ? Ses successeurs dans ce domaines seront plus modestes. François Mitterrand n’était pas grand connaisseur d’architecture. L'homme qui croyait aux "forces de l'esprit" était surtout soucieux de laisser une trace dans l’Histoire.