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Helmuth Schneider

Helmuth Schneider

Acting

Biographie

Helmuth Schneider, né le 18 décembre 1920 à Munich et mort renversé par une voiture le 17 mars 1972 à Rio de Janeiro au Brésil, est un acteur allemand. Helmuth Schneider fit des études de médecine à Munich en 1938 et suivit des cours de théâtre au Deutsches Theater à Berlin de 1941 à 1943. En 1942, il fit ses débuts dans la comédie Sophienlund. Appelé sous les drapeaux, il dut mettre fin à son contrat au Deutsches Theater où il jouait des rôles de jeune premier. Il fut blessé en France. En 1946, il quitta l’Allemagne et passa plus de six ans en Amérique du Sud et du Nord, se produisant en Argentine, au Brésil et aux États-Unis. Sous le pseudonyme d’Alexander Carlos, il participa aussi à quelques films. En 1950, il tint le rôle masculin principal dans la version allemande du film d’aventure La Déesse des Incas (Die Göttin vom Rio Beni). De retour en Allemagne, il joua au Deutsches Theater de Göttingen. Par la suite, il tint plusieurs rôles principaux dans les heimatfilms de l’époque, où il joua à plusieurs reprises le rôle du chasseur, du forestier ou de l’administrateur de biens, toujours sympathique. À la fin des années 1950, il parut dans plusieurs films d’aventure, parmi lesquels le film de Karl May Der Löwe von Babylon (1959), où il incarna Kara Ben Nemsi. Dans les années 1960, il s’installa à Rome et on le vit presque exclusivement dans des films internationaux. Il y incarna à plusieurs reprises d’antipathiques officiers allemands. Schneider était marié et a eu un fils. Il meurt en 1972 écrasé par une voiture à Rio de Janeiro. Source: Article "Helmuth Schneider" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.

Connu pour

La Grande Vadrouille
7.9

En 1942, pendant l'occupation allemande en France, un bombardier de cinq aviateurs britanniques est abattu au-dessus de Paris par la Flak lors d'un retour de raid aérien. Ses occupants sautent alors en parachute. Deux sont faits prisonniers, les trois autres parviennent à échapper aux Allemands. Le premier, Sir Reginald Brook « Big Moustache », atterrit dans le zoo de Vincennes. Le second, Peter Cunhingam, sur la nacelle d'un peintre en bâtiment, Augustin Bouvet, et le dernier, Alan MacIntosh, sur le toit de l'Opéra de Paris (Garnier) puis se réfugie dans la loge d'un chef d'orchestre acariâtre, Stanislas Lefort. Les deux Français, aidés de Juliette doivent alors, malgré eux, cacher les aviateurs puis concourir à leurs retrouvailles parisiennes avant de les accompagner et fuir avec eux pour rejoindre la zone libre et l'Espagne.

La Grande Vadrouille

1966Film
Paris brûle-t-il ?
7.2

En ce mois d'août 1944, les armées américaines et françaises ne sont plus qu'à une centaine de kilomètres de Paris. Le général Dietrich Von Choltitz, convoqué au quartier général de Hitler, s'entend confier le commandement de la ville de Paris, avec mission, en cas de victoire alliée, de détruire la capitale sous un déluge de feu. Cependant, dans les caves parisiennes, la Résistance ne reste pas inactive. Le colonel Rol-Tanguy, chef des F.F.I., s'entend avec Jacques Chaban-Delmas, l'envoyé spécial du général de Gaulle, pour planifier l'insurrection de la population. Un massacre d'étudiants dans le bois de Boulogne, perpétré par les S.S sur dénonciation d'un traître, pousse les combattants de l'ombre à déclencher plus tôt que prévu le début des hostilités. Des affiches appelant au soulèvement armé fleurissent sur les murs de la capitale. Un groupe de résistants s'empare de la préfecture de police et s'y barricade…

Paris brûle-t-il ?

1966Film
À l'aube du cinquième jour
5.5

Mai 1945, la débâcle hitlerienne. Un camp est récupéré par les Canadiens pour y héberger les prisonniers allemands. Deux civils allemands, Bruno Grauber et Reiner Schultz, qui sont en fait des déserteurs, ont réussi à se faire engager par le sous-officier canadien. Regroupés autour du sévère colonel von Bleicher, les détenus allemands exigent du capitaine canadien le droit d'exécuter les deux déserteurs. Sous la pression de son supérieur, le général Snow, le sous-officier Miller laisse choir les deux déserteurs à leur funeste sort. Cinq jours après la proclamation de la fin du conflit, les deux hommes sont fusillés à l'aube par les captifs allemands, à qui les Canadiens ont prêté armes et munitions... Un virulent pamphlet antimilitariste.

À l'aube du cinquième jour

1970Film