Patrick Benquet
Directing
Connu pour

Infrarouge, c'est le rendez-vous hebdomadaire des documentaires de France 2. Ces films sont diffusés le mardi en deuxième et troisième parties de soirée. Nos documentaires vous regardent, ces films sont sans concessions. Des histoires qui sont aussi les vôtres, qui parlent de la vie d'aujourd'hui, qui sont fortes, émouvantes, révoltantes, parfois choquantes et acides.
Infrarouge

Des documentaires, des films aux points de vue affirmés et des débats pour raconter la société française et le monde d'aujourd'hui, ses fractures et ses combats, pour décrypter la nouvelle donne géopolitique et les enjeux de la mondialisation.
Le Monde En Face

Plongez dans l’histoire du 20ème siècle en France et dans le monde. Au travers d’un documentaire, le téléspectateur peut parfaire ses connaissances sur un sujet ou découvrir simplement une période. La case du siècle, c’est le décryptage d’événements qui ont fait basculer l’Histoire.
La Case du siècle

L’émission Verdict éclaire des faits divers survenus en France et rend compte de vies ordinaires qui ont basculé dans le drame. S’appuyant sur les témoignages des protagonistes, de leur entourage et des représentants de la justice, chaque volet remonte le fil de la tragédie, de ses origines jusqu’au procès, puis au verdict. En plaçant le téléspectateur au coeur de la cour d’assises et en le rendant juré de fait du procès, chaque opus lui permet de se faire progressivement une opinion sur l’innocence ou la culpabilité de l’accusé, mais aussi de saisir la difficulté des juges à prononcer un verdict. La mise en scène sobre, le regard personnel du réalisateur, permet au téléspectateur de découvrir progressivement les rouages de l’affaire pour se faire sa propre opinion sur la culpabilité ou l’innocence de l’accusé.
Verdict

En mai 1943, Ernst Kaltenbrunner, le nouveau chef de l’Office central de la sécurité du Reich, remet à Hitler un rapport qui décrit dans le détail l’organisation de la Résistance française. En effet, pendant la Seconde Guerre mondiale, la plupart des réseaux de la Résistance ont été infiltrés par des traîtres, les « V Man » (hommes de confiance) au service de l’occupant. Les Allemands avaient érigé la trahison en système et le recrutement de Français prêts à les renseigner était alors une de leurs priorités. Ce sont ces Français, dont le nombre est estimé entre 20 000 et 30 000, qui ont porté des coups terribles à la Résistance.
Des traîtres dans la Résistance

Personnage aux multiples facettes, Roland Dumas a été au cœur de la vie politique et intellectuelle française ces 75 dernières années. Résistant à l'âge de 18 ans et défenseur de la cause algérienne, il a été à la fois un brillant avocat et un fidèle de François Mitterrand. Artisan de la réconciliation franco-allemande, et fervent défenseur de la politique pro-arabe au Quai d'Orsay, Roland Dumas a toujours entrenu des liens avec la Françafrique. Déchiré entre ses ambiguïtés et ses contradictions, c'était un homme épris d'une certaine liberté. Portrait d'un aventurier rattrapé par la justice, qui fut mis en cause dans l'affaire Elf au début des années 1990.
Roland Dumas, le mauvais garçon de la république

Depuis 50 ans, la France produit 75% de ses besoins en électricité grâce à la filière nucléaire. Un cas unique au monde. Le nouveau réacteur français, l’EPR, accumule les retards de livraison en France à Flamanville et en Finlande. Les coûts continuent de grimper et c’est en dizaine de milliards que se chiffrent, aujourd’hui, les dépenses de la France pour tenter de maîtriser cette technologie trop complexe. Alors que de plus en plus de pays sortent du nucléaire, qu’on ne sait toujours pas comment démanteler les centrales en fin de vie, et que le coût des énergies renouvelables ne cessent de baisser, la France est de plus en plus isolée dans ses choix pro-nucléaires. Des choix qui pèsent très lourds sur le budget de l’État et qui font prendre à la France un retard colossal en terme de transition énergétique. Qui paiera la facture du nucléaire ?
Nucléaire, l'impasse française

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Nouvelle-Calédonie : histoire d'une décolonisation
Le 25 décembre 1961, le Pape Jean XXII convoque à Rome 2700 évêques et théologiens. Le but de ce Concile hors du commun : réformer les dogmes catholiques, pour que l’Église, barricadée dans une liturgie vieille de plusieurs siècles, délaissée par ses fidèles, s’ouvre enfin à leurs interrogations pour les reconquérir. Pourtant, malgré le succès du Concile et le nombre des réformes adoptées, à l’approche du cinquantenaire du Concile en 2012, la crise catholique s’est encore aggravée : moins de pratiquants, moins de prêtres… D’un côté, l’Église peine à élaborer une théologie en accord avec le monde contemporain ; de l’autre, des fidèles de plus en plus nombreux ont consommé la rupture avec Rome en se réunissant autour de rites antérieurs à Vatican II… Jean XXIII avait compris que sa maison était en train de s’effondrer, mais en la réformant, n’a-t-il pas déclenché une bataille qui risque de l’engloutir définitivement ?