
Abdenour Zahzah
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Carnet de Dubaï Hiver VI: Lumière et Reflets

Frantz Fanon était un homme politique renommé et un militant de la décolonisation. Ce dossier se concentre sur ses méthodes visionnaires de thérapie sociale pendant sa période de psychiatre en Algérie de 1953 à 1956. Un morceau d'humanisme universel.
Chroniques fidèles survenues au siècle dernier à l’hôpital psychiatrique Blida-Joinville, au temps où le Docteur Frantz Fanon était chef de la cinquième division entre 1953 et 1956

Pierre Clément, fut l'élève de René Vautier et son caméraman, il l’accompagnera d’abord en Tunisie pour réaliser un film sur l’indépendance du pays en 1957. Le destin l’a mené en Algérie et sa présence en février 1958 à la frontière tuniso-algérienne change sa vie à jamais. Il porte sa caméra et filme les bombardements de Sakiet Sidi Youcef avant de s’engager corps et âme pour la cause algérienne. Il réalise un peu plus tard « Les réfugiés algériens » avant de se faire arrêter, torturé et emprisonné alors que son troisième film « L’armée de libération nationale au maquis » n’avait pas été achevé. Abdennour Zahzah, le réalisateur fait revivre la mémoire de Pierre Clément, réalisateur engagé au péril de sa vie, frère d'arme des résistants algériens, disparu en 2007.
Pierre Clément, Cinéma et Révolution

Si le nom de Frantz Fanon évoque moins le psychiatre que le révolutionnaire, c'est pourtant par sa pratique auprès des malades qu’il a mesuré les inégalités et les injustices engendrées par le colonialisme. Des méthodes révolutionnaires pour l’époque, impliquant malades indigènes, déconsidérés jusqu’ici, et personnel soignant. Ses idéaux le conduisent très vite à épouser la cause de la lutte de libération, en hébergeant et en soignant des combattants algériens. Contraint de démissionner, il poursuit la lutte en rejoignant le FLN à Tunis.
Frantz Fanon, mémoire d'asile

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