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Judith Magre

Judith Magre

Acting

Biographie

Simone Dupuis, dite Judith Magre, ou Simone Chambord à ses débuts, est une actrice française, née le 20 novembre 1926 à Montier-en-Der (Haute-Marne). Simone Dupuis est née dans une famille d'industriels de la Haute-Marne. À la fin des années 1940, elle s'inscrit en philosophie à la Sorbonne à Paris mais fait les quatre cents coups. Lors du mariage d'une amie, elle rencontre un jeune homme, avec lequel elle se fiance trois jours plus tard, celui-ci devant partir sous peu à l’étranger pour son travail. Elle rompt finalement ses fiançailles lors d'un dîner avec les deux familles et rentre en stop à Paris, où elle est hébergée chez la sœur d'Andrée Putman, vivant une année difficile où elle gagne sa vie avec des petits boulots. Elle se fabrique des robes, qui attirent l'attention dans les bals qu'elle fréquente, chez Charles de Beistegui ou encore de Marie-Laure de Noailles, qui devient une amie. Après avoir suivi des cours de comédie au cours Simon et de danse classique auprès de Lucette Destouches, l'épouse de Céline, elle débute à l'âge de 21 ans au cinéma où elle décroche des petits rôles sous le pseudonyme de Simone Chambord pour des cinéastes tels que Pierre Chenal (le premier à l'avoir fait tourner), Yves Ciampi ou André Hunebelle. Elle entame parallèlement une carrière au théâtre et au cabaret. Elle monte sur scène la toute première fois lors d'une tournée, à Innsbruck, dans une pièce d'Émile Mazaud; soixante ans plus tard, elle se souvient: «J'avais une robe 1900, une voilette, un petit canotier et une ombrelle. Avant d’entrer sur scène, j’étais paralysée de peur. Au point qu’il a fallu que le régisseur me pousse. J'ai fait un vol plané, et ai atterri sur le ventre, avec mon canotier, mon ombrelle… Les gens ont cru que cela faisait partie de la mise en scène. Et là, je me suis dit: J’y suis, j’y reste! ». Dans le courant de l'année 1953, elle adopte le pseudonyme de Judith Magrenote. En 1955, elle se fait remarquer en interprétant le personnage de Marie-Chantal, une jeune bourgeoise sotte et snobinarde au théâtre La Fontaine dans un rôle créé pour elle par Jacques Chazot, aux côtés de Guy Bedos alors débutant. Elle tourne ensuite au cinéma pour des réalisateurs prestigieux tels que René Clair, Julien Duvivier ou Louis Malle. Au théâtre, elle intègre de 1961 à 1962 la compagnie Renaud-Barrault qu'elle avait déjà côtoyée en 1955, où elle joue Judith, La Cerisaie et L'Orestie. Puis, elle rejoint de 1963 à 1971 le TNP, où elle joue des pièces aussi variées que celles de Brecht, Euripide, Gorki ou Jean Vauthier. En 1963, elle épouse Claude Lanzmann dont elle divorcera en 1971. Tout au long de sa carrière, poursuivie sans discontinuer jusqu'aujourd'hui, elle a su concilier sa vie d'actrice de cinéma avec celle de comédienne de théâtre. Au cinéma, elle tourne en particulier pour Louis Malle, Claude Lelouch, Francis Girod ou plus récemment Anne Fontaine ou Sophie Marceau. Au théâtre, elle a joué pour des metteurs en scène aussi reconnus que Georges Wilson, Jacques Charon, Jean-Michel Ribes, Bernard Murat, ou dernièrement Catherine Hiegel. ... Source: Article "Judith Magre" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.

Connu pour

Les Cinq Dernières Minutes

C'est la première longue série d'enquêtes policières de la télévision française. Fondée sur l'exposition d'une enquête où le spectateur doit, en compagnie de l'inspecteur puis commissaire Antoine Bourrel et de son adjoint Dupuy, rechercher les indices qui permettront de découvrir le coupable. Chaque épisode se déroule dans un milieu professionnel ou social étranger à Bourrel .À ses débuts, la série était une émission-jeu tournée en studio, et diffusée en direct. Deux téléspectateurs assistaient au tournage et devaientle coupable de l'intrigue, au moment du célèbre : « Bon Dieu ! Mais c'est… Bien sûr ! » de l'inspecteur Bourrel. Chacun des deux candidats avait le droit de se faire repasser deux scènes de son choix, que revoyaient aussi les téléspectateurs. Les magnétoscopes n'existant pas, et le télécinéma représentant une dépense jugée excessive, les acteurs rejouaient aussi précisément que possible les scènes redemandées.Ce concept original fut abandonné après quelques épisodes.

Les Cinq Dernières Minutes

1958Série
À bout portant
8.0

De 1968 à 1980, en 102 émissions, le réalisateur Roger Sciandra a rencontré de nombreux artistes dans leur intimité. Qu'ils furent comédiens, chanteurs, musiciens, humoristes, leurs vies privées et vies publiques étaient mêlées sur le fauteuil des confidences pour Gilbert Bécaud, Charles Aznavour, Francis Blanche, Serge Lama, Joe Dassin, Serge Reggiani, Pierre Mondy, Thierry Le Luron, Pauline Carton, Bernard Haller, Silvia Montfort, Claude Piéplu, Yvette Horner, Daniel Prévost, Coluche, Carlos, Jean Amadou, Jean Le Poulain, Eddy Mitchell, Jacques Fabbri, Francis Perrin, Johnny Halliday, Maria Pacôme, pour n'en citer que quelques uns. Production et diffusion télévisée par l'ORTF du 16 décembre 1968 au 28 décembre 1974, puis sur TF1 du 09 janvier 1975 au 05 septembre 1980.

À bout portant

1968Série
La Maison des Rocheville
9.0

Cette saga de l'été traite de l'évolution d'une famille entre 1895 et 1968. Cette maison est vivante... Elle est capable du pire et du meilleur... Elle te protègera si tu sais l'aimer... Mais elle te détruira si tu la trahis. Enfant, Victor de Rocheville aimait à se moquer de cette phrase que lui serinait sa grand-mère, Marie. Pourtant, tout au long de sa vie, il devra bien se rendre à l'évidence : la belle maison de ses ancêtres, pilier du domaine viticole de Villeblanche, agit comme un être humain... Elle s'émeut, nous parle et dialogue avec Victor. Ainsi, c'est la maison qui va nous raconter l'histoire et les secrets de cinq générations de nos deux familles (de 1894 aux événements de mai 68), celle des Rocheville, propriétaires du grand domaine de Villeblanche et celle des Cavali, habitant les dépendances. Les voix de la maison sont interprétées par Judith Magre.

La Maison des Rocheville

2010Série
La Tête des autres
7.0

Le procureur Maillard peut se réjouir : il vient d'obtenir la condamnation à mort d'un prévenu accusé de meurtre. C'est la troisième tête qu'il obtient aux assises. Il s'ensuit une soirée de réjouissance auprès de sa femme et de ses amis, dont le procureur Bertolier. La femme de ce dernier est la maîtresse de Maillard. Les amants restés seuls, le condamné à mort, Valorin, fait irruption dans la pièce. Il a réussi à s'évader lors de son transfert vers la maison d'arrêt. Aussitôt, Valorin reconnaît la femme de Bertolier. Et pour cause : au moment du crime, ils étaient ensemble dans un hôtel de passe. Abasourdi par l'erreur judiciaire qu'il vient de commettre, Maillard tente alors de réhabiliter Vallorin tout en tentant d'éviter un scandale dans la magistrature. Il appelle alors Bertolier à la rescousse. Valorin est opportunément tué "accidentellement" et... tout rentrera dans l'"ordre".

La Tête des autres

1973Film