Frédéric Helbert
Acting
Biographie
Frédéric Helbert est l'ancien claviériste du groupe pop/rock français Indochine. Il rejoint le groupe en 2002 pour l'enregistrement de l'album Paradize, et accompagne la tournée qui a suivi. Il a depuis quitté le groupe et n'a pas participé à l'enregistrement d'Alice & June. Il a été remplacé sur scène par Matu. Sa mère est professeur de musique (accordéon), tandis que son père tient un magasin d'instruments de musique à Antony (Hauts-de-Seine). Il a été élève au lycée Descartes d'Antony. Après son bac (série B), il travaille dans le magasin de son père et joue des claviers et de la guitare dans un groupe de reprises (Staries). En 1993, il profite de la défection du clavier principal de Patricia Kaas au début de la tournée "Je te dis vous" pour le remplacer au pied levé. Il accompagne depuis lors Patricia Kaas sur ses tournées et en studio. Il est également son chef d'orchestre. Il a travaillé avec la chanteuse Melissa Mars ainsi qu'avec Helene Segara. Il suit Patricia Kaas pour sa tournée intitulée "Kabaret" 2008/2009. Source: Article "Frédéric Helbert" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.
Connu pour

Intégrale du concert de Bercy (partie 2) : Le baiser - Salômbo - La colline des roses - Comateen - Anne et moi - Tes yeux noirs - 3ème sexe - Marilyn - L’aventurier - Dunkerque - Glory Hole
Indochine - Paradize Show - Acte II

- Enfer ou Paradis - -> Punishment Park in Paradize - réalisé par Nicola SIRKIS -> Epilogue I : Images Oli de sat -> Epilogue II : Images Nicola SIRKIS - Glory Hole Lift Remix -> Epilogue III : Sound of Punker, Medley de Punker, The Sound of Viloence
Indochine - Paradize Show - Acte III

Intégrale du concert de Bercy (partie 1) : - Natja - Venus - Paradize - Electrastar - Trois nuits par semaine - Punker - Astroboy - Dark - Le grand secret (avec Melissa Auf Der Maur) - Mao Boy - Popstitute - J’ai demandé à la lune - Punishment Park - Miss Paramount - Indo Club : Des fleurs pour Salinger, Canary Bay, La machine à rattrapper le temps, Les Tzars, A l’assaut (Des ombres sur l’O)