David Cardoso
Acting
Connu pour

Rosa Maria est une jeune enseignante d'histoire à l'Université de Lisbonne. Avec sa fille Maria Joana, elle part en croisière en Méditerranée et doit ensuite retrouver son mari à Bombay. Le bateau fait escale dans différentes villes, autant de lieux que Rosa Maria ne connaît qu'à travers les livres et qui sont pour elle l'occasion de les découvrir réellement. Au cours de cette croisière, la jeune femme va faire la connaissance de plusieurs personnages, trois femmes et un homme, le capitaine du navire, tous de nationalités différentes. Pendant les repas pris ensemble, chacun parle sa langue maternelle et parvient à se faire comprendre des autres, cette micro-société recréant en quelque sorte une tour de Babel.
Un Film Parlé

Luciano va sortir de prison pour un crime qu'il n'a pas commis. Son frère lui permet de trouver un emploi chez Alfreda, une riche propriétaire d'une villa somptueuse. Cette femme dans ce faste et cette vastitude est en fait en perdition psychologique : cet état tourne à l'obsession d'une croyance pour la Vierge qu'elle aimerait voir apparaître, entendre, comme si nos miroirs pouvaient devenir magiques en nous offrant une réalité supplémentaire. Ou quand la croyance et l'absolu se sondent, se mirent, s'épuisent.
Le Miroir magique

Un fils vient rendre visite à son père, grand mathématicien reconnu, ce qui lui confère une certaine immortalité malgré le thème de la mort qui le hante. Mais être au mieux immortel, c'est aussi et surtout oublier qu'on a un fils, ce qui est porteur d'espoir jusqu'au moment où se lier en vrai ou en souvenir à sa moitié disparue incite à renoncer soi-même à la vie. C'est à ce spectacle qu'assistent un diplomate qui aime s'adonner à l'écriture et son ami, tous deux attirés par les prostituées des sociétés chics. Investissant leur philosophie qui les caractérise par le fait de se sentir seules, ils se raccordent à l'histoire fabuleuse de Fisalina qui fut triste tant qu'elle ne consulta pas la Mère de la Rivière qui lui fit réaliser que sortir de l'ombre et donc de ses tristesses, voire de son imaginaire, permettait enfin d'être libre et indépendant, de quoi s'éloigner de son amoureux et passer pour une sorcière auprès d'une communauté religieuse.