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Bernard Musson

Bernard Musson

Acting

Biographie

Bernard Musson est un acteur français, né le 22 février 1925 à Cormeilles-en-Parisis (Val-d'Oise) et mort le 29 octobre 2010 dans le 15e arrondissement de Paris. Peu après la guerre, Bernard Musson s'est «retrouvé étudiant en photo à L'École Technique Photo Cinéma (ETPC), rue de Vaugirard, avant de commencer sa carrière de comédien au théâtre». En 1948, il s'inscrit à l'école d'art dramatique de Charles Dullin. Parmi ses professeurs se trouve Marcel Marceau. L'année suivante, il fait une figuration à la Comédie-Française, dans La Reine morte d'Henry de Montherlant. À partir de 1950, il obtient plusieurs rôles au théâtre. En 1951, il fait sa première apparition au cinéma dans Jeux interdits de René Clément, dans un rôle de gendarme. Dès lors, sa haute silhouette de près d'1,90 m se fera de plus en plus présente sur les écrans. Il enchaîne les rôles de majordomes, laquais, maître d'hôtel, gendarme ou policier, curé, croque-mort... Plus de 250 films à son actif. Il fera partie de ces seconds rôles indispensables au cinéma français, à l'instar de Dominique Zardi ou Robert Dalban. En 1959, il interprète son rôle le plus célèbre, celui du prisonnier Pommier dans La Vache et le Prisonnier. Il tourne fréquemment avec André Hunebelle (Le Capitan, Fantomas...), Henri Verneuil (Le Président, Le Clan des Siciliens...), Michel Audiard, Jean Rollin, Philippe de Broca... Il devient également l'un des seconds rôles fétiches de Luis Buñuel avec qui il tourne Belle de jour, Le Fantôme de la liberté, etc. Parallèlement à sa carrière d'acteur au cinéma et à la télévision, il n'abandonne pas sa carrière sur les planches. Il joue dans de nombreuses comédies. En 1982, il participe au spectacle Amadeus au Théâtre Marigny, mis en scène par Roman Polanski. À la fin de sa carrière, il revient aux classiques, avec Les Caprices de Marianne et Bérénice, deux pièces mises en scène par Lambert Wilson. Il est inhumé dans le cimetière parisien de Bagneux (division 90) (Hauts-de-Seine). Source: Article "Bernard Musson" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA.

Connu pour

Les Cinq Dernières Minutes

C'est la première longue série d'enquêtes policières de la télévision française. Fondée sur l'exposition d'une enquête où le spectateur doit, en compagnie de l'inspecteur puis commissaire Antoine Bourrel et de son adjoint Dupuy, rechercher les indices qui permettront de découvrir le coupable. Chaque épisode se déroule dans un milieu professionnel ou social étranger à Bourrel .À ses débuts, la série était une émission-jeu tournée en studio, et diffusée en direct. Deux téléspectateurs assistaient au tournage et devaientle coupable de l'intrigue, au moment du célèbre : « Bon Dieu ! Mais c'est… Bien sûr ! » de l'inspecteur Bourrel. Chacun des deux candidats avait le droit de se faire repasser deux scènes de son choix, que revoyaient aussi les téléspectateurs. Les magnétoscopes n'existant pas, et le télécinéma représentant une dépense jugée excessive, les acteurs rejouaient aussi précisément que possible les scènes redemandées.Ce concept original fut abandonné après quelques épisodes.

Les Cinq Dernières Minutes

1958Série
Éducation anglaise
4.8

Dans les années 1930, Sylvie est confrontée à un drame : son père, trahi par sa femme, l'abat ainsi que son amant, puis il se suicide. Sylvie est alors confiée à la garde de son oncle, monsieur Pierron, un libertin entouré de deux femmes. L'orpheline échoue dans un collège à l'éducation très stricte, où les responsables n'hésitent pas à avoir recours aux sévices corporels pour punir les étudiantes, aggravés par l'arrivée d'un meurtrier qui prend plaisir à humilier les filles. Pour couronner le tout, l'employé du collège, Julien, est un voyeur-né .Pour compenser ces mauvais traitements, les jeunes pensionnaires ont des relations lesbiennes. Sylvie, d'abord effrayée, se laisse rapidement initier... et finit par découvrir le pot aux roses.

Éducation anglaise

1983Film
Molière pour rire et pour pleurer
9.5

Molière pour rire et pour pleurer retrace la vie de Jean‑Baptiste Poquelin, depuis son enfance dans une famille d’artisans jusqu’à son ascension comme Molière, figure majeure du théâtre français. La série montre son choix difficile de quitter la voie familiale pour rejoindre Madeleine Béjart et fonder L’Illustre Théâtre, marqué par les dettes et les échecs. En province, il forge son style et découvre la puissance de la comédie. De retour à Paris, il s’impose avec Les Précieuses ridicules, mais ses satires lui attirent de violentes oppositions, notamment lors du scandale de Tartuffe. Soutenu par Louis XIV, il poursuit malgré les attaques, les jalousies littéraires et les tensions au sein de sa troupe, en particulier avec Armande Béjart. La minisérie suit aussi son épuisement progressif, son obstination à jouer coûte que coûte et son dernier souffle après Le Malade imaginaire, symbole d’un artiste qui aura vécu — et mouru — pour la scène.

Molière pour rire et pour pleurer

1973Série
Ce diable d'homme

Ce diable d’homme plonge le spectateur au cœur du tourbillon Voltaire, cet esprit incandescent qui a bousculé son siècle. La série suit son ascension fulgurante, ses exils, ses combats et ses éclats de génie, dans une Europe encore corsetée par l’absolutisme. On y découvre un homme insoumis, charmeur, redoutable, dont la plume fait trembler ministres, rois et fanatiques. Entre salons brillants, prisons humides et amours passionnées, Voltaire traverse les Lumières comme un météore. Chaque épisode dévoile un affrontement, une fuite, une victoire arrachée à la force de l’esprit. Portée par une mise en scène élégante et un souffle romanesque, la série dresse le portrait vibrant d’un combattant de la liberté. Un voyage dans la vie d’un homme qui n’a jamais cessé de penser, d’aimer et de provoquer.

Ce diable d'homme

1978Série
Le Clan des Siciliens
7.6

À Paris, le long du canal Saint-Martin, l'entreprise « Manalese & Fils » officie dans le commerce des jeux électriques. Dirigée par Vittorio Manalese qui règne en maître sur la famille et ses activités. L'autre compétence de la famille est plus lucrative. Le tueur Roger Sartet a commandé, par l'entremise de sa sœur Monique et contre rémunération financière, un plan d'évasion à la famille Manalese. L'évasion réussit, la police le recherche activement, le commissaire Le Goff en a la charge. Sartet propose à la famille un projet dont l'idée est née en prison : s'emparer de la collection de bijoux lors d'un exposition à la Villa Borghèse, à Rome. Vittorio étudie l'affaire avec son ami des Amériques, Tony Nicosia, un professionnel de la mafia locale. Le vol ne peut se faire que pendant le transport en avion des bijoux. Le projet devient une affaire de famille. Cette famille est un clan, le clan des Siciliens.

Le Clan des Siciliens

1969Film
Les Misérables
7.2

Jean Valjean, un paysan condamné à cinq ans de travaux forcés pour avoir volé un pain, sort du bagne de Toulon en 1815 après y avoir passé dix-neuf ans, sa peine initiale ayant été prolongée de 14 ans pour ses multiples tentatives d'évasion. À Digne, en raison de ce mandat encombrant et dissuasif, il ne trouve refuge pour la nuit nulle part sauf dans la demeure de Monseigneur Bienvenu Myriel, un évêque charitable qui lui offre un nouveau départ. Repenti, sous une autre identité, Jean Valjean va faire fortune en inventant un procédé révolutionnaire en verroterie et va œuvrer pour le bien au détriment de son propre bonheur. Mais ses ambitions humanistes sont réprimées par des hommes de lois comme Javert père et fils ou des malfrats comme Thénardier, vil aubergiste de Montfermeil. En 1848, dans un Paris qui gronde sous la menace de l’insurrection, Jean Valjean doit lutter pour rester un honnête homme.

Les Misérables

1958Film