
Paul Savatier
Acting
Biographie
Paul Savatier, né le 11 janvier 1931 à Poitiers et mort le 23 juillet 2018 à Châtellerault, est un romancier, comédien et scénariste pour la télévision française. Il est issu d'une lignée de juristes et d'hommes politiques du Poitou, dont les plus connus sont son père, René Savatier, et son grand-père, Henri Savatier. Sa famille a acquis au XVIIIe siècle le domaine des Pâtrières, vaste propriété agricole située aux confins du Poitou et de la Touraine à Lésigny-sur-Creuse, dont plusieurs membres de la famille furent maires. Ce contexte régional, familial et social a fourni une part de l'inspiration de l’œuvre de Paul Savatier. Après des études chez les jésuites au collège Saint-Joseph de Poitiers, Paul Savatier s'installe à Paris, étudie le cinéma à l'École technique de photographie et de cinéma (ETPC) de la rue de Vaugirard et l'art dramatique à l'Éducation par le jeu dramatique (EPJD). Il devient acteur de théâtre et passe par les troupes de Hubert Gignoux, Jean Dasté, Roger Planchon, Jean-Marie Serreau, André Barsacq, Jean-Louis Barrault et Pierre Debauche, avec qui il fonde les théâtres Daniel-Sorrano à Vincennes et des Amandiers à Nanterre. Par la suite, il joue dans 48 films, mais l’essentiel de sa carrière est dans l’écriture de romans, de scénarios ou de dialogues de téléfilms. En 1962, Paul Savatier publie son premier roman, L’Œil du centre, qui fait l'objet d'une recension élogieuse dans la Nouvelle Revue française et est comparé à la première œuvre de Simone de Beauvoir. Il sera suivi de 9 autres romans et nouvelles. Deux d'entre eux ont reçu des prix (Le Ravisseur, 1979, prix Valentine de Wolmar; Le Photographe, 1983, prix Ève Delacroix ainsi que le prix des lectrices de Elle). Ses livres sont publiés chez Gallimard jusqu'en 1987, puis chez Robert Laffont. En 2001, il publie également un ouvrage de poésie enfantine, Alphanimaux, illustré par Paule Charlemagne et Florence Guiraud (Éditions du Sorbier, 2001), à la qualité remarquée et souvent repris sur Internet. Dès 1975, Paul Savatier s’intéresse à la télévision en écrivant des scénarios, ou en adaptant des romans pour lesquels il écrit les dialogues. Il a ainsi l’occasion de travailler avec Roger Kahane, Guy Jorré, Jean Kerchbron, Robert Mazoyer et Robert Enrico. Son plus grand succès de télévision est la série en six épisodes programmée en 1977 Au plaisir de Dieu tirée du roman de Jean d’Ormesson. Sa culture familiale, en symbiose avec celle de l’auteur lui permet d’écrire des dialogues illustrant l'ouvrage qui n'en comportait aucun. En 1983, il effectue le même type de travail à partir du roman de Louis Aragon Les Beaux Quartiers et du roman de Jean Orieux, Catherine de Médicis, réalisé par Yves-André Hubert, avec Alice Sapritch dans le rôle-titre, et diffusé sur Antenne 2 dans le cadre de l'émission Les Dossiers de l'écran les 18 et 19 avril 1989. Paul Savatier s’est marié le 20 juillet 1957 à Élisabeth Janvier (1932-1991) comédienne, traductrice et dramaturge. Il est inhumé au cimetière de Lésigny, dans la Vienne. Source: Article "Paul Savatier" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA.
Connu pour

Magazine culturel consacré à la littérature. L'émission proposait des discussions ouvertes entre quatre ou cinq auteurs autour d’un sujet commun, mais également des entrevues individuelles avec un seul auteur. En 15 ans d’existence, Apostrophes est devenu l'émission littéraire emblématique à la télévision française de cette période, notamment grâce à la personnalité de son présentateur Bernard Pivot, la diversité et la qualité de ses intervenants, voire des polémiques qui surgirent épisodiquement lors de l'émission.
Apostrophes

Dans le village de Châtillon Coligny, après 42 ans à exercer son ministère, le curé Maximin de Châtillon prend sa retraite. Il sera remplacé par le jeune abbé Daniel. Dès l'arrivée du remplaçant, il étonne par son allure moderne, son goût pour la moto et surtout son talent pour résoudre les enquêtes criminelles ! Par son humour et sa sagacité, le détective en soutane ne va cesser de surprendre ses ouailles…
Un curé de choc

Du début du XXe siècle à la fin des années 1960, la ruine d'une famille de noblesse immémoriale, les Plessis-Vaudreuil dont la devise est « Au plaisir de Dieu », au travers des événements qui bouleversèrent cette période : les Première et Seconde Guerre mondiale, la Troisième République, le Royalisme et l' Anticléricalisme, le Dadaïsme et le Surréalisme, les Années folles, le Capitalisme et la Communisme, le Krach de 1929 et la Crise du 6 février 1934, la montée du Nazisme, le Catholicisme, le Front populaire et le Fascisme, la Mécanisation et l'Industrialisation des campagnes, la Guerre d'Espagne, l'Occupation et la Résistance, la Guerre d'Algérie, Mai 1968...
Au plaisir de Dieu

1951, à Prague. Anton Ludvik, vice-ministre des Affaires étrangères et ancien déporté, est fier de ses brillants états de service: les Brigades internationales et la Résistance en France. Pourtant, depuis quelque temps, ce militant communiste intègre se sent traqué. Ses amis l'ignorent et les plus importantes décisions sont prises sans lui. Il est également épié et suivi, et son téléphone est sur écoute. Un jour, dans une rue déserte, des hommes surgissent de deux voitures, lui passent des menottes et l'emmènent en prison. Mis au secret, torturé, Ludvik est sommé d'avouer des crimes qu'il n'a pas commis. Il doit se rendre à l'évidence. Il ne s'agit pas d'une erreur, mais d'une machination politico-judiciaire...
L'Aveu

Été 1943, en France, sur la côte normande, Léon Duchemin, un paisible aubergiste quitté par sa femme depuis 20 ans, vit avec sa sœur Maria et sa fille Juliette. Ses clients sont divers, du chauffeur de Rommel aux résistants et trafiquants du marché noir. Un soir, durant un raid aérien anglais, Jeff, un aviateur britannique à l’avion abattu se cache sur les toits pour échapper aux Allemands. De toit en toit, il fini dans la chambre de Juliette, puis sur Juliette... Le lendemain, Léon, qui se trouvait alors chez Charlus, l'artisan chargé de repeindre sa devanture, est pris pour le peintre en question par des Allemands et emmené à la Kommandantur, où un travail de peinture lui est demandé. Léon emporte par inadvertance de la Kommandantur un plan secret concernant les positions des fortifications du mur de l'Atlantique. Léon se retrouvent malgré lui, avec un plan à transmettre aux Anglais...
Le Mur de l’Atlantique

La série Mazarin (1978) retrace l’ascension de Jules Mazarin, d’abord diplomate italien puis principal ministre de la France après Richelieu. Le récit montre comment il gagne la confiance d’Anne d’Autriche et devient le tuteur politique du jeune Louis XIV. Au fil des épisodes, Mazarin affronte les intrigues de cour, la défiance des grands seigneurs et la tourmente de la Fronde, qui menace l’autorité royale et l’oblige à plusieurs exils. Malgré les pamphlets et les complots, il parvient à restaurer l’ordre et à préparer l’avènement du futur Roi‑Soleil. La série dresse ainsi le portrait d’un homme d’État habile, souvent contesté mais essentiel dans la construction de la monarchie absolue.
Mazarin

Michel et Josepha sont des comédiens abonnés aux seconds rôles, ils ne se produisent que dans de petits théâtres dont les pièces à l'affiche ne font pas recette. Ils gagnent péniblement de quoi vivre. Mais la passion qu'ils vouent à leur métier ainsi que leur amour les aident à surmonter les difficultés. Cependant, un jour, Josepha découvre que Michel a eu une liaison avec une autre femme et ce fragile équilibre est remis en cause.
Josépha

Aucune description disponible.
Catherine de Médicis
Un pied-noir, vingt ans après l'indépendance de l'Algérie, prend le risque de retourner sur sa terre natale.
Retour à Cherchell

En guerre avec l'Angleterre, Bonaparte est victime de plusieurs attentats. Une conspiration royaliste tente de le faire tomber. Pour décourager ses ennemis, l'empereur fait enlever le Duc d'Enghien, alors réfugié en Allemagne.
Les Fossés de Vincennes
En France, vers les années 1680, en Anjou. Plusieurs famines ont décime la région depuis quelques années. Les secours, du fait de l'autonomie des provinces, sont mal organisés. Un prêtre de campagne, le père grandet, entreprend d'aller a Versailles pour rencontrer LOUIS XIV et lui faire prendre conscience de la détresse des paysans en lui faisant goûter le "pain de fougère", le pain des pauvres fabrique avec des racines de fougères, particulièrement mauvais. Il obtient gain de cause et des secours sont dirigés vers l'Anjou.