Directing
Un regard porté de l’intérieur sur les Outre-mer, à la croisée de leurs histoires, de leurs cultures, de leurs croyances et de leurs enjeux.
Au travers d’archives, d’animations et du recueil inédit de la parole de ces jeunes militants, ce documentaire se place dans les coulisses d’une période charnière de l’île. Plasticage du bateau de la Montedison, occupation sanglante à Aleria et premières nuits bleues se revivent de l’intérieur, auprès des acteurs directs : les militants nationalistes de la première génération, des "écoterroristes" de la première heure.
Dans le contexte de la guerre froide, le général de Gaulle fait de l'arme nucléaire une priorité pour assurer l'indépendance et la puissance de la France. Après des essais en Algérie, la Polynésie est choisie comme nouveau site pour les expérimentations atomiques, en raison de son isolement. Entre 1966 et 1996, 193 essais y sont réalisés, avec des impacts durables sur la société, la politique et l'environnement local. Le premier essai de la bombe H, en 1968 à Fangataufa, symbolise l'entrée de la France dans le club des puissances thermonucléaires. La population polynésienne, peu informée, subit cette transformation imposée.
Se battre, tomber, se relever, douter et repartir au combat. La vie d'Alain Vastine ressemble à un combat incertain, toujours sur le fil : Sortir d'un milieu difficile en plein cœur de la Normandie, élever une famille, porter ses enfants à un haut niveau de la boxe anglaise, résister à la triche aux Jeux Olympiques, ne pas sombrer après la disparition de deux de ses enfants. Enfin, juste vivre et peut être retourner aux Jeux Olympiques comme une rédemption. Ce vrai Normand d'extraction populaire, par la force de son travail, va réussir dans la boxe et propulser son fils Alexis au firmament du sport avant de le voir disparaître tragiquement. Suivre aujourd'hui Alain Vastine, ce père meurtri, c'est aussi une leçon de vie, un exemple de résilience.
Des riffs de guitares immédiatement reconnaissables, des voix éraillées qui criaient à la société toute leur rébellion, un mouvement, celui du punk et ses envies d'un autre monde. Au début des années 1980, après les Anglais des Sex Pistols ou les Américains des Ramones, les Français adoptent les crêtes et les épingles à nourrice. Un courant musical, parfois appelé aussi rock alternatif, va naître, porté par des groupes comme Oberkampf, Lucrate Milk, LSD ou encore Ludwig Von 88.
Un samedi de janvier 2019, une explosion retentit au 6 rue de Trévise, dans le IXe arrondissement de Paris, elle ébranle une grande partie du quartier, transformant les rues alentour en scènes de guerre. Une explosion due au gaz dévaste les immeubles. Un an après, habitants, secouristes et journalistes reviennent sur cet événement traumatisant qui a coûté la vie à quatre personnes. L'occasion de revenir sur la relation que Paris entretient avec le gaz depuis le XIXe siècle. C'est le gaz manufacturé qui a donné à la capitale le surnom de "ville lumière".
Il y a 40 ans, bien avant les investisseurs qataris, un homme rêvait déjà d'un grand destin pour un club parisien. Jean-Luc Lagardère, l'un des plus riches et influents hommes d'affaire de l'hexagone imagine une grande équipe dans la capitale, capable de dominer la France et l'Europe.
Du jeune Kanak fraîchement arrivé dans l'Hexagone au talentueux footballeur salué par toute la profession, le film "Antoine Kombouaré, une force paisible" nous fait revivre son parcours de joueur et d’entraîneur. Au-delà des performances, découvrez le portrait intime d'un sportif nomade qui n'a jamais oublié ses racines.
Un Roi et un Préfet dans une église. Vue de Wallis, une image habituelle. Vue de métropole, une image plus singulière. A l’occasion du 60e anniversaire du statut d’outre-mer française de Wallis-et-Futuna, en juillet 2021, des Wallisiens chantent la Marseillaise, encadrés par les rois coutumiers, le préfet du territoire et les représentants de l’Église missionnaire des îles. Au même moment, en métropole, les expatriés wallisiens célèbrent cet anniversaire avec des danses et des chants traditionnels. « C’est notre désir le plus absolu que Wallis devienne un territoire français », expliquait alors Tomasi Kulimoetoke II, Lavelua (roi coutumier) d’Uvea (Wallis-et-Futuna) au moment du changement de statut de l’île en juillet 1961.