
Laïs Decaster
Directing
Connu pour

J’suis pas malheureuse filme au plus près le quotidien d’un groupe d’amies d'Argenteuil au sortir de l’adolescence – celles de la réalisatrice. Au fil des mois, toutes vivent sans retenue devant la caméra de Laïs Decaster, se confient, jouent même de sa présence. Une jeunesse crue, drôle, émouvante.
J'suis pas malheureuse

La virée dans les calanques de deux amies à l’aube de la trentaine
Une histoire de plage
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Love Story

« Ma sœur Auréa nettoie avec soin sa voiture dans une station-service. Elle me raconte pourquoi elle l’aime tant, comment elle impressionne ses copines au volant, mais aussi comment elle l’utilise comme outil de drague… »
Car Wash

Avec Lola, nous pensons souvent aux 15 années passées ensemble dans notre club de judo d'Argenteuil. C'était une vie intense faite de grandes joies mais aussi de sacrifices. Chaque année, nous retournons au Championnat de France pour voir les judokates d'aujourd'hui. Là, je découvre Blandine dont les traits me rappellent ceux de Lola. Je me demande comment elle fait pour être une judokate de haut niveau, tout en vivant sa vie de jeune femme. Je décide d'aller à sa rencontre.
La Peau dure

Paris en plein mois d'août. En cherchant un endroit où danser, Janna et Auréa, au début de la vingtaine, s'égarent. Leur errance nocturne dans la ville déserte les amène à se dévoiler l'une à l'autre.
Elles allaient danser

Deuxième confinement, je filme ma jeune sœur Auréa qui prend son bain. Elle me confie ses doutes sur son avenir et sur la difficulté à avoir des histoires d’amour.
Soirée Mousse
Coups de pied, clé de bras en croix et immobilisation sur tatami, c’est par bribes que Laïs Decaster filme les prises de judo d’une jeune femme. Signe de force et de respect, c’est à travers cette discipline sportive que la réalisatrice explique comment elle a réussi à s’accepter depuis l’adolescence face au regard des hommes.