Directing
Infrarouge, c'est le rendez-vous hebdomadaire des documentaires de France 2. Ces films sont diffusés le mardi en deuxième et troisième parties de soirée. Nos documentaires vous regardent, ces films sont sans concessions. Des histoires qui sont aussi les vôtres, qui parlent de la vie d'aujourd'hui, qui sont fortes, émouvantes, révoltantes, parfois choquantes et acides.
Les documentaires de « La Ligne bleue » racontent celles et ceux qui, au cœur de nos territoires, s’engagent, se battent, partagent des combats et des rêves. Engagés ou simples acteurs d’autres possibles, leurs combats sont personnels ou collectifs.
Ils font partie des 177 000 enfants qui, en France, grandissent éloignés de leurs parents, la plupart du temps sur décision d'un juge. Ils s'appellent Agnès, Richard, Anne et Rachel, ils ont 57, 62 et 26 ans. Ils sont éducateurs et ont fait le choix de vivre avec les enfants placés dont ils s'occupent. Leurs destins de croisent à Vecherny, le village où se trouve le centre d'accueil. Onze maisons y accueillent 65 mineurs. À contre-courant du "risque" d'attachement mis en avant dans les politiques de l'Aide Sociale à l'Enfance, ici se vit un quotidien familial et chaleureux.
Le 5 mai 1821. Napoléon Bonaparte, empereur déchu et exilé sur l'île de Sainte-Hélène, est sur le point de rendre son dernier souffle. Fils d'une famille corse, il a frôlé la mort à plusieurs reprises depuis que, jeune capitaine de l'armée révolutionnaire, il a pris Toulon aux royalistes en 1793.
Wisi est en galère. Il débarque à Bordeaux dans l’espoir de trouver un boulot et croise la route de Marina, une humanitaire au grand cœur. Pour se faire héberger chez elle, il prétend être un sans-papier. Un soir, il rencontre Jérôme, lui-même à la rue après le décès de sa mère. Malgré ses propos racistes et son étrange phobie de l’effort, Wisi accepte de le cacher pour une nuit chez Marina. Mais flairant le bon plan, Jérôme est bien décidé à s’incruster. Surtout depuis qu’il a découvert la combine de Wisi pour amadouer Marina…
Par le biais de réseaux sociaux, chaque soir, à Paris, plus d’une centaine d’hébergeurs solidaires accueillent temporairement des mineurs isolés en attente d'une reconnaissance de leurs droits, en particulier une réponse sur leur statut de "mineur isolé étranger".