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Georges Descrières

Georges Descrières

Acting

Biographie

Georges Descrières, de son vrai nom Georges Bergé, est un acteur français, né le 15 avril 1930 à Bordeaux et mort le 19 octobre 2013 au Cannet. Il a été sociétaire de la Comédie-Française de 1958 à 1985. Georges Bergé se forme au Conservatoire de Bordeaux, où il est lauréat de deux premiers prix. Il entre ensuite au Conservatoire national d'art dramatique à Paris, dans les classes de Denis d'Inès et Georges Le Roy. Il prend comme nom de scène Descrières, le nom de sa mère. Il entre le 1er janvier 1955 comme pensionnaire à la Comédie-Française. Il épouse la comédienne Geneviève Brunet; il est le père de Sylvia Bergé, qui sera également sociétaire de la Comédie-Française. Il débute au cinéma en 1954 avec un petit rôle dans Le Rouge et le Noir de Claude Autant-Lara. Aux côtés de Brigitte Bardot, il joue en 1958 dans Voulez-vous danser avec moi?, il interprète Almaviva dans Le Mariage de Figaro sous la direction de Jean Meyer (1959). Dans la version de Bernard Borderie des Trois Mousquetaires, il est Athos. Georges Descrières, dans les années 1960, est, entre autres, le partenaire d'Anna Karina dans Ce soir ou jamais, de Michel Deville (1961), et d'Audrey Hepburn dans Voyage à deux (Two for the Road), de Stanley Donen (1967). Dans les années 1970 il est le Pygmalion de la jeune Claude Jade dans Maître Pygmalion (1975) de Jacques Nahum, Jacques Rouffio lui donne un rôle dans Le Sucre (1978) et, dans Dis-moi que tu m'aimes (1974), il est le Maître Olivier. Au cinéma, à partir des années 1960, malgré une certaine renommée, il renonce aux premiers rôles, préférant souvent des seconds rôles et de petits rôles de second plan pour se consacrer davantage au théâtre. De 1958 à 1985, il est sociétaire de la Comédie-Française, où il joue dans de très nombreuses pièces. Il terminera sa carrière comme doyen de la troupe. Par la suite, il s'investit de plus en plus dans la télévision. En 1971, il interprète le rôle de Louis Bonaparte, roi de Hollande, dans la série télévisée Schulmeister, l'espion de l'empereur, dans l’épisode numéro 4, Au pays de l’eau tranquille. Son rôle le plus célèbre est, sans doute, celui d'Arsène Lupin, dans le feuilleton télévisé diffusé sur la 2e chaîne française de 1971 à 1974. Au vu du succès de la série, des cinéastes aussi divers que Gérard Oury ou Claude Sautet le sollicitent et l'encouragent à reprendre des premiers rôles au cinéma, mais Georges Descrières refuse, indiquant que sa préférence va vers le théâtre. On le remarque dans De doux dingues, dans le cadre de la collection Au théâtre ce soir à la télévision. En 1982, sa prestation dans le film de Robert Thomas Mon curé chez les nudistes désole la critique: les Cahiers du cinéma déplorent le gâchis du talent de ce comédien qui pouvait prétendre à une carrière similaire à celle de Jean-Paul Belmondo, et expriment leur regret de le voir s'afficher dans un tel navet. Belmondo lui-même regrettera de ne pas le voir dans des films de Georges Lautner, ou Claude Sautet, par exemple. En 1987, Descrières, dans le film L'Homme qui n'était pas là de René Féret, joue Alexandre, père et beau-père d'Alice et Charles, interprétés par Claude Jade et René Féret. ... Source: Article "Georges Descrières" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.

Connu pour

Molière pour rire et pour pleurer
9.5

Molière pour rire et pour pleurer retrace la vie de Jean‑Baptiste Poquelin, depuis son enfance dans une famille d’artisans jusqu’à son ascension comme Molière, figure majeure du théâtre français. La série montre son choix difficile de quitter la voie familiale pour rejoindre Madeleine Béjart et fonder L’Illustre Théâtre, marqué par les dettes et les échecs. En province, il forge son style et découvre la puissance de la comédie. De retour à Paris, il s’impose avec Les Précieuses ridicules, mais ses satires lui attirent de violentes oppositions, notamment lors du scandale de Tartuffe. Soutenu par Louis XIV, il poursuit malgré les attaques, les jalousies littéraires et les tensions au sein de sa troupe, en particulier avec Armande Béjart. La minisérie suit aussi son épuisement progressif, son obstination à jouer coûte que coûte et son dernier souffle après Le Malade imaginaire, symbole d’un artiste qui aura vécu — et mouru — pour la scène.

Molière pour rire et pour pleurer

1973Série
Ce diable d'homme

Ce diable d’homme plonge le spectateur au cœur du tourbillon Voltaire, cet esprit incandescent qui a bousculé son siècle. La série suit son ascension fulgurante, ses exils, ses combats et ses éclats de génie, dans une Europe encore corsetée par l’absolutisme. On y découvre un homme insoumis, charmeur, redoutable, dont la plume fait trembler ministres, rois et fanatiques. Entre salons brillants, prisons humides et amours passionnées, Voltaire traverse les Lumières comme un météore. Chaque épisode dévoile un affrontement, une fuite, une victoire arrachée à la force de l’esprit. Portée par une mise en scène élégante et un souffle romanesque, la série dresse le portrait vibrant d’un combattant de la liberté. Un voyage dans la vie d’un homme qui n’a jamais cessé de penser, d’aimer et de provoquer.

Ce diable d'homme

1978Série