Isabelle Blanche
Directing
Connu pour
Ce qui demeure est le désir, sans programme ni signe, un mouvement pur et modulé, dans une structure globale de création plastique elle -même grise et modulée. Si le désir est machiné, c’est que la machine est désirante ; le corps peut bien être tiraillé de toute parts, lieu d’exercices sado-masochistes, seules subsistent la discrétion et la subtilité du geste, à la fois lumière, substance, densité, intensité.
Solde (de tout compte)
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Bouffée d'air avant implosion
‘Le théâtre évoqué dans ce film est vide, déserté de toute présence humaine, c'est une ruine rougeâtre, crépuscule qui palpite encore de quelques lumières vacillantes ou d'éclats plus brusques, comme un monde agonisant.’ G. Pelé.
Théâtre
Une femme, que je retrouve ; elle a été mon modèle dans le film Jolly-Blanche, portrait d’aujourd’hui . Ce film est le premier film expérimental réalisé en Numérique. C’est le montage cut et le travail du son qui va permettre de retrouver l’attention et la tension du moment.
Hélène Jolly
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Egos nus
Le plan fixe et le mouvement, ce presque rien qui fait vibrer l’image ; une attente entre déception et rêverie.
Rien ou presque #2
Comment décrire un corps, décrire la surface de sa peau, comment percevoir où s'arrête ce corps surface sans couture, en replis et déploiements, dans laquelle on se perd…pour se retrouver brusquement, au détour d'un mouvement, étonné face à un sein muet qui nous observe.
Jolly-Blanche

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Idéal (Fin de L')
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Rencontre avec Franck

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3’35” de Bonheur
Au début, je vois une tache qui s'élargit, se creuse, glisse et persiste: je découvre que c'est mon nez, alors tout se recompose; pour à nouveau se disloquer. C'est moi et pourtant je ne sais où je suis passée.
Frais-e
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Out B
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A Coup(chement)
Un visage qui dure; Brigitte a été là, et cette présence absente qui tour à tour s'offre et se ferme, inquiète puis lumineuse, manifeste comme une palpitation intime le battement cinématographique d'apparition et de disparition de l'image.
Brigitte
Rien ou presque: du mouvement imprimé sur de la pellicule, un mouvement de ressac qui place l'image sur le fil, entre émergence et dissolution S. Leperchey Filmé en Super 8 au ralenti, puis refilmé en vidéo, un arbre sous la tempête prend des allures de plante aquatique. Mêmes ondulations régulières, pour cette parfaite métaphore cinématographique. Chaque feuille éparpille sa lumière comme autant de miroirs, à la fois surface de réflexion et de projection de l’éclat lumineux. Il y a un bel effet diamant, dans la profondeur fluorescente de cet arbre chahuté par la tempête. Elisabeth Jenny
Rien ou presque
Une balade horizontale en pirogue et en plan séquence. Un temps dilué par le 18 images/sec et scandé par d’ensorcelantes percussions. Une ode à la langueur, un désir d’Afrique.