
François Caviglioli
Writing
Biographie
François Caviglioli, né à Lyon le 15 août 1937 et mort le 21 mars 2014 à Paris, est un journaliste et écrivain français d'origine corse. Parallèlement aux études de lettres qu'il suit à Lyon, il publie ses premières piges au Progrès de Lyon. De cette expérience, il garde le souvenir d'un «rêve fracassé» par la réalité d'un travail consistant «surtout en des déjeuners de corporations». Par suite, il travaille dans divers journaux, dont l'Écho de la Presse et de la Publicité, hebdomadaire spécialisé. En 1960, il fait la connaissance d'un des responsables de Combat, qui lui confie la chronique judiciaire. En 1967, il tire de sa couverture de l'affaire Ben Barka son premier livre, Ben Barka chez les juges (1967). Quittant Combat la même année, il travaille un temps au Nouvel Adam avant d'entamer, vers 1968, sa première collaboration au Nouvel Observateur. De sa collaboration aux deux titres du groupe Perdriel est issu un recueil d'articles paru en 1969 sous le titre Le Coup de la vie. En 1969, il rejoint Paris Match, où on lui offre un poste de «grand reporter». Il a ainsi l'occasion d'assister à la chute de Saïgon, en avril 1975, et au siège de Phnom Penh, qui constituent sa «plus grande satisfaction de reporter». Mais le rachat du journal par Filipacchi provoque son retour, en janvier 1977, au Nouvel Observateur. Il est rattaché au service «Notre Époque». À l'exception des élections municipales de Paris, qu'il couvre en février-mars 1977, il traite essentiellement des faits divers, de la police et des affaires. Après s'être attaché presque exclusivement à la couverture des régions (décembre 1979 - juin 1980), il traitera de l'affaire Chaine (octobre 1980). Attiré à L'Express par Olivier Todd, il signe un contrat d'embauche avec ce dernier. Mais, au moment de partir, il choisit de rester au Nouvel Observateur sous la pression de Claude Perdriel. En 1979, il est promu grand reporter. En 1988, il fait partie des cinq lauréats du prix de la Fondation Mumm pour la presse écrite, en compagnie de Jean-Marc Théolleyre et de Plantu, du journal Le Monde, d'Isabel Ellsen, du Journal du dimanche, et de Serge Lentz, de Paris Match. Par la suite, il participe à l'écriture du scénario de huit films de Pascal Thomas: 1989: Les Maris, les femmes, les amants; 2001: Mercredi, folle journée!; 2005: Mon petit doigt m'a dit...; 2006: Le grand appartement; 2007: L'heure zéro; 2008: Le crime est notre affaire; 2010 : Ensemble, nous allons vivre une très, très grande histoire d'amour...; 5014 : Valentin Valentin. Il quitte le Nouvel Observateur en février 2014 et meurt le 21 mars de la même année. François Caviglioli est le père de David Caviglioli, également journaliste au Nouvel Observateur. Source: Article "François Caviglioli" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.
Connu pour

Magazine culturel consacré à la littérature. L'émission proposait des discussions ouvertes entre quatre ou cinq auteurs autour d’un sujet commun, mais également des entrevues individuelles avec un seul auteur. En 15 ans d’existence, Apostrophes est devenu l'émission littéraire emblématique à la télévision française de cette période, notamment grâce à la personnalité de son présentateur Bernard Pivot, la diversité et la qualité de ses intervenants, voire des polémiques qui surgirent épisodiquement lors de l'émission.
Apostrophes

Dans ce « fenêtres sur cour» qui se déroule dans un petit immeuble parisien, tout un monde hétéroclite gravite, s'aime, s'observe sans toujours se voir. C'est là que vit Valentin, jeune homme mélancolique, charmant, partagé entre sa maîtresse au tempérament insatiable, les trois jeunes filles du cinquième étage qui tournent autour de lui, une gardienne démonstrative et une belle chinoise dont la présence dans la maison d'en-face l'intrigue et le fait rêver. A quoi pense-t-il ? Que dissimule-t-il ? Que cherche-t-il ? Valentin invite tous ses voisins à sa pendaison de crémaillère, sans se douter qu'il déclenche ainsi une spirale de violences...
Valentin Valentin

Entre Dorothée et Nicolas, c'est le coup de foudre. Ensemble, ils vont vivre une très, très grande histoire d'amour... Ils en sont sûrs, certains. Mais la vie s'ingénie toujours à contrarier les meilleures résolutions, le plus parfait des scénarios et rien ne va se passer comme prévu. De malentendus en disputes, de serments en trahisons, de vrais départs en fausses retrouvailles, et inversement, ils vont être entraînés dans le tourbillon d'une comédie aussi tourmentée que leur passion...
Ensemble, nous allons vivre une très, très grande histoire d'amour...

Pourquoi Madame Rose Evangelista a-t-elle prématurément quitté la maison de retraite où Bélisaire et Prudence Beresford sont venus voir leur tante Ada ? Et pourquoi cette vieille dame un peu toquée faisait-elle allusion à un enfant emmuré dans une cheminée ?
Mon petit doigt m'a dit…

Francesca et Martin vivent, entre réalité et fiction, dans une joyeuse bohême. Et surtout au-dessus de leurs moyens. Ils occupent en effet un immense appartement à petit loyer qu'ils doivent aux bontés de la vieille loi de 1948. Ce grand appartement est le phalanstère de l'amitié. Leur ami, metteur en scène, le transforme en studio de cinéma. Tous leurs parents excentriques ou malmenés par le sort y trouvent refuge. La vie y est un vaudeville et une fête permanente, pimentée par les mésaventures érotiques de Martin, séducteur malgré lui, et par les liaisons d'Adrien, fasciné par les fromagères et les vendeuses de légumes. Ce grand appartement est le dernier paradis sur terre, plein de musique, de danses et de passion. Francesca doit le défendre contre la rapacité de la propriétaire qui veut récupérer l'appartement pour le vendre...
Le Grand Appartement

Le mercredi est le jour où les enfants n'ont pas école et restent à la maison. C'est aussi celui où les parents n'y sont pas. À Nantes, au printemps, une vingtaine de mioches âgés de 3 à 11 ans, insouciants et turbulents, profitent de cette journée pour sévir et faire tourner leurs parents en bourrique. Emma, 9 ans, d'un naturel romanesque, décide que Roland, le petit garçon rencontré dans la rue, est malheureux et persuade ses amies de l'adopter. Victoria passe la journée avec Martin Socoa, un père souvent lointain qu'elle apprend à aimer. Il y a aussi Muriel, Bruno, Colette et Henri qui prennent le large et créent la panique chez leurs parents, tandis que Marylin vit le drame fondateur de son enfance auprès d'une mère d'une douceur irréelle. Au fil de ces petites histoires, on s'aperçoit que le monde des enfants a sa propre logique, totalement différente de celle des adultes.
Mercredi, folle journée !

Lors des vacances d'été, un groupe de femmes se séparent de leur mari et enfants qu'elles envoient sur l'île de Ré passer le mois d'août alors qu'elles restent entre elles, à Paris. Sur l'île comme à Paris, ce temps hors du temps que sont les vacances est vécu comme une parenthèse ou chacun tente de faire le point et d'être heureux, les maris, les femmes, les amants, des plus grands aux plus petits.
Les Maris, les Femmes, les Amants

Bélisaire et Prudence Beresford se reposent dans leur petit château qui domine le lac du Bourget. Bélisaire est heureux, mais Prudence s'ennuie. Elle rêve d'une bonne fée qui les propulseraient dans des aventures truffées de mystères... Cette bonne fée lui apparaît sous les traits de sa tante belge Babette, qui assiste à un crime horrible de la fenêtre d'un train. Malgré le scepticisme de Bélisaire, Prudence part à la recherche du cadavre. Elle se fait engager comme cuisinière dans un inquiétant château, où est réunie une bien curieuse famille, composée d'un vieillard irascible et de ses quatre enfants, et où d'authentiques sarcophages recèlent de bien étranges surprises.
Le crime est notre affaire

Quelle drôle d'idée a eue Guillaume Neuville de rassembler pour des vacances de fin d'été à la Pointe aux Mouettes, chez sa tante la riche Camilla Tressilian, son ex-épouse Aude et la nouvelle tenante du titre, l'explosive Caroline, sous prétexte d'en faire des amies... C'est de l'inconscience pour ne pas dire plus car il n'a quand même pas la naïveté de croire qu'elles vont tomber dans les bras l'une de l'autre. Si ces deux femmes que tout oppose ne se sont pas encore écharpées, c'est qu'elles se retiennent. Pour l'instant. Les vertus calmantes de l'air marin et de la côte bretonne, sans doute... Mais les choses n'en resteront pas là. Deux Madame Neuville sous le même toit, c'est une de trop. D'autant que l'heure zéro arrive : celle où tout converge pour que le crime parfait soit exécuté dans ses moindres détails... Réticente à l'idée de recevoir sous son toit les deux épouses Neuville, Mme Tressilian finit par s'y résoudre.