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En 1938, Guido, jeune homme plein de gaieté, rêve d'ouvrir une librairie, malgré les tracasseries de l'administration fasciste. Il tombe amoureux de Dora, institutrice étouffée par le conformisme familial et l'enlève le jour de ses fiançailles avec un bureaucrate du régime. Cinq ans plus tard, Guido et Dora ont un fils : Giosue. Mais les lois raciales sont entrées en vigueur et Guido est juif. Il est alors déporté avec son fils. Par amour pour eux, Dora monte de son plein gré dans le train qui les emmène aux camps de la mort où Guido va tout faire pour éviter l'horreur à son fils…
Au printemps 1940, Mussolini a déclaré la guerre à la France et à la Grande‐Bretagne. La ville sicilienne de Castelcuto est en liesse. Renato Amoroso, un garçon de treize ans, est heureux pour d’autres raisons. Il vient de recevoir sa première bicyclette et de tomber sous le charme de Malèna, une ravissante veuve de guerre qui fait tourner la tête à tous les hommes du village et attise la haine des épouses jalouses. Renato, littéralement envoûté, la suit partout avec son vélo. Mais Malèna est victime des refoulements et des convoitises des habitants de Castelcuto. Le petit garçon va trouver le moyen de l’aider, et grâce à elle, il apprendra les leçons de la vie.
L'arrivée d'une jeune Americaine au seuil de l'âge adulte dans une demeure, en Toscane, va réveiller les émotions quelque peu émoussées d'un petit groupe d'artistes et d'intellectuels expatriés dans cette province.
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Andrei Romanovic Evilenko est enseignant dans une école primaire. Alors qu’une jeune étudiante montre son entre-jambe à un autre élève de la classe, Andrej l’aperçoit et décide de la garder en punition. Maintenant qu’il est seul avec elle, il essaie de la violer mais n'y parvient pas. Il perd son poste à l’école, mais se fait engager par le KGB en raison de son alliance partisane avec le communisme. Son nouveau poste lui permettra de voyager beaucoup, ce qui lui donne la possibilité de commencer ses crimes en toute liberté. Mais un policier, Vadim, tentera par tous les moyens de démasquer ce meurtrier.
Betta et Nuccia sont deux prostituées qui partagent une bicoque dans un pauvre hameau au bord de la mer, à l’ouest de la Sicile. Elles élèvent Arturo, l’enfant d’une de leurs consœurs, morte sous les coups de leur souteneur. Arturo a dix-huit ans mais par bien des aspects ce n’est encore qu’un enfant, muet, désarmé et innocent.
Dans les années 1960, l'Italie célèbre sa prosperité en érigeant la plus haute tour du pays. En parallèle, un groupe de jeunes spéléologues décident eux, d'en explorer la grotte la plus profonde. À 700 mètres sous-terre, ils passent inaperçus pour les habitants alentours, mais pas pour l’ermite de la région. Ils tissent avec lui des liens d'un genre particulier. Les chroniques d'Il Buco retracent les découvertes et parcours au sein d'un monde inconnu, celui des profondeurs, où se mêlent nature et mystère.
En Calabre la nature ne connait pas de hiérarchie. Tout être possède une âme. Pour s’en convaincre, il suffit de croiser le regard d’une bête, d’entendre le son de la charbonnière, qui est comme une voix, ou bien d’observer le flottement du sapin battu par le vent, qui appelle tout le monde à se grouper.
En 2001, pendant la dernière journée du G8 de Gênes, quelques instants avant minuit, plus de 300 officiers prennent d'assaut l'école Diaz, à la recherche des militants du Black Bloc. Dans l'établissement, se trouvent 90 activistes, dont la plupart sont des étudiants européens accompagnés de quelques journalistes étrangers, qui s'apprêtent à passer la nuit à même le sol de l'école. Alors que les forces de l'ordre font irruption, les jeunes manifestants lèvent les mains pour se rendre. Imperturbables et implacables, les policiers se livrent à des exactions préméditées d'une violence inouïe, frappant indifféremment jeunes et vieux, hommes et femmes.
Maria, Pinuccia, Lia, Katia et Antonella, cinq sœurs, vivent ensemble dans un appartement de Palerme. Elles gagnent leur vie en louant des colombes pour des cérémonies. Lors d'une journée normale à la plage, un drame se produit.
Corrado Rinaldi, un haut-fonctionnaire du Ministère de l’Intérieur italien, se spécialise dans les missions internationales contre l’immigration illégale et s’apprête à repartir en Libye. À Tripoli, il est attendu par son collègue Luigi Colazzi et un délégué français nommé Gérard, avec lesquels il doit visiter un centre d’accueil pour demandeurs d’asile. Les conditions dans lesquelles sont recueillis les refugiés et la découverte d’un cadavre tenu caché confirment ce que les fonctionnaires soupçonnaient déjà : les gérants de ces refuges ont manifestement des accords secrets avec des trafiquants à qui ils fournissent des migrants. Corrado en essayant d’agir va se heurter aux logiques de pouvoir tribales, puis une fois rentré en Italie, à celle de la politique locale. Il va surtout devoir faire face à sa propre conscience tandis qu’il essaie d’aider une jeune Somalienne, Swada, qu’il a rencontrée dans le centre libyen.
"Ça parle de la mort", prévient Pietro au seuil du film et d’une chanson qui, dédiée à son cousin mort sous les balles d’un gendarme, lui tirera des larmes. Le film aussi parle de la mort, parce qu’il faut "montrer les choses moches, et pas seulement les choses belles". Disant cela, Pietro dessine une authentique morale documentaire. Car s’il est à l’image, c’est aussi lui qui tient la caméra, un smartphone ordinaire confié à lui et à son ami Alessandro par Augusto Ferrante. Léguer les moyens du film à ses personnages (ici deux adolescents du quartier de Traiano, à Naples, où la loi du crime les menace aussi sûrement que la misère) n’est pas un geste neuf en soi. Mais comme le suggère le titre du film, sa singularité vient de ce que Pietro et Alessandro se filment à bout-de-bras, toujours dans le cadre en même temps que les événements qu’ils désignent.
Dans un essai documentaire philosophique, tourné entre une ferme des Alpes italiennes et le réacteur Iter, Enrico Masi confronte deux visions opposées de notre rapport aux technologies.
Anita, Teresa et Valentina sont réunies par une même revendication : elles ne se reconnaissent plus dans une société patriarcale, machiste et maritale. À travers leurs journaux intimes, trois épisodes liés au statut de la femme sur une période de vingt ans (du milieu des années 60 au début des années 80) sont racontés. "Vogliamo anche le rose" est une illustration de ces récits intimes grâce à des photographies, romans-photos, films de famille, émissions de télé et publicités de cette époque.
Après l'arrestation de leur mère, accusée de prostituer sa fille, un carabinier est charge d'escorter la toute jeune Rosetta et son frère, Luciano, dans un institut spécialisé en Sicile. Grand Prix du jury et Prix œcuménique, Cannes 1992.