Directing
Abandonnant son rang, ses privilèges et l'armée royale, le marquis de La Fayette, chaud partisan des idées de Voltaire et Jean-Jacques Rousseau, part en 1777 avec son ami le baron Kolb, rejoindre le combat des insurgés américains contre les troupes anglaises pour défendre, avec eux, l'indépendance de ce qui sera bientôt les Etats-Unis d'Amérique.
Étude sur le retour à la vie normale des prisonniers de guerre et des déportés. Le retour de Tante Emma : retour de Dachau, dans un état pitoyable, tante Emma subit la cupidité de sa famille. Le retour d'Antoine : le barman, Antoine, retrouve sa place, mais l'hôtel est réquisitionné par les Wacs, d'où complications d'ordre sentimental. Le retour de Jean : Jean Girard, revenu des bagnes hitlériens, retrouve dans sa médiocre pension de famille, un tortionnaire de la Gestapo. Il se fait justice. Le retour de René : difficultés de réadaptation pour René, supposé être le 1 500 000ème rapatrié, sa femme l'a quitté, son appartement est occupé. Il est obligé de composer avec celle qui a pris sa place et d'adopter ses enfants. Le retour de Louis : le village qui a vu naître Louis s'insurge parce qu'il a épousé une Allemande, mais le drame est au bout du chemin.
Arrivé à Paris pour se gagner les faveurs de Louis XVI et Marie-Antoinette, Cagliostro est traité en paria par la cour versaillaise et disgracié quand il a la fâcheuse idée de prédire à la Reine sa mort sur l’échafaud.
Dans une fête foraine, un meneur de jeu attire les badauds et illustre pour eux les sept péchés capitaux.
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Adaptation des histoires de Bas-de-Cuir de l’écrivain américain James Fenimore Cooper, qui à travers la vie du chasseur blanc Natty Bumppo évoquent l’histoire des États-Unis de 1740 à 1804.
En 1572, Marguerite de Valois épouse Henri de Bourbon : catholiques et protestants sont réconciliés. Les intrigues de la Cour vont bientôt mettre fin à cette entente.
Le film relate la vie à bord d'un navire-école, et aborde allègrement le thème des amitiés, brimades, l'entraînement militaire des mousses.
La Continental naît à Paris en 1940. Société de production créée par l'occupant, elle est dirigée par Alfred Greven. Pendant les années d'occupation, Greven s'assure les services des meilleurs artistes et techniciens pour produire des films à succès, divertissants. En parallèle, il profite de la spoliation des biens juifs pour racheter cinémas, studios et laboratoires. Son objectif : fonder un second Hollywood.
Louberger dirige un orphelinat de campagne, un vieil original, débarque à l'improviste c’est Sauval, un ancien élève qui est maintenant le bienfaiteur de la maison. Le pensionnat est sens dessus dessous car le vieux directeur a su inspirer aux enfants respect et vénération à l'égard du visiteur.
Un garçon de 18 ans, connu sous le nom de Pietro Pons est en réalité une fille. Depuis sa naissance, sa mère, Lamberta, la fait passer pour un garçon. Elle était mariée avec Joseph Pons, issu d'une riche famille et avec qui elle eut un garçon. Le père disparut un jour et l'enfant, d'une constitution fragile mourut.
Une vingtaine de pilotes de l’armée de l’air française, opposants à l'Armistice et aux ordres de Vichy, se rendent en URSS en 1942 pour suivre un entraînement intensif. Une fois formés, ils deviennent le Groupe de chasse Normandie-Niémen et combattent l'ennemi auprès des Soviétiques.
L'histoire de la vie de la célèbre aviatrice française Hélène Boucher est détaillée dans Horizons sans fin (Endless Horizons). Giselle Pascal joue le rôle de Boucher, qui est vue pour la première fois en 1930, quittant sa boutique de chapellerie au profit du bleu sauvage là-bas. Bien que le monde de l'aviation soit encore essentiellement masculin (malgré Amy Johnson d'Angleterre et Amelia Earhart d'Amérique), Boucher persévère, battant finalement tous les records de vitesse et de taille masculins et féminins existants. Un peu lent à la montée dans les scènes dramatiques, le film s'envole (sans jeu de mot) lors des séquences aériennes. Horizons san Fin a remporté le prix catholique au Festival de Cannes en 1953.
Philippe d'Aubigné a mis au point une machine à remonter le temps. Il retrouve ainsi son aïeul, le professeur Francois d'Aubigné, en 1884. Ensemble, ils évoquent le futur et le passé grâce à un miroir d'un genre particulier, et décident de se projeter en 1788 pour sauver de l’échafaud une jeune femme de la noblesse dont Philippe est tombé amoureux. Mais à vouloir modifier le temps et l'Histoire, on se brûle.
Isidore Lechat, patron de presse sans scrupule, homme d'affaires véreux, un parvenu, tyrannise sa femme, humilie ses serviteurs et ne recule devant rien pour à terrasser, pour éliminer par tous les moyens ses adversaires et ceux qui le gênent dans sa réussite sociale. Il n'est sensible à rien, il sacrifie tout au pouvoir de l'argent. Pourtant un évènement va l'affecter profondément.
Alors qu'Alger est occupé par les Allemands en 1942, des résistants préparent le débarquement des américains.
Gabriel Dupon est un modeste représentant en boutons. Manuel Isamora est photographe pour la façade, audacieux cambrioleur pour ses revenus. Leur point commun ? Ils se ressemblent comme deux gouttes d’eau. Alors que la police confond les deux personnages, Isamora a l’idée d’utiliser Dupon comme alibi. Quant à ce dernier, il tombe bientôt amoureux de la fiancée du voleur, une chanteuse de cabaret nommée Coraline.
Blessée par l'anarchiste Philippe Lucher, l'actrice de cinéma Clara Stuart tombe amoureuse de son agresseur et décide de plaider en sa faveur à son procès… Un dessinateur anarchiste fanatique blesse d'une balle une vedette du cinéma par haine de ce qu'elle représente devant ses admirateurs. Aux assises, la belle comédienne plaide en sa faveur par amour pour lui.