Directing
Un jeune homme, seul dans sa maison au bord de la mer, sombre peu à peu dans la folie.
Un père cherche à élucider le mystère du suicide de son fils. Au cours de sa quête, ses rencontres et ses découvertes l'amènent à s'identifier à de nombreux personnages. Inconsciemment, il perd peu à peu sa véritable identité.
Réalisé à partir de rushes tournés par Jean-Daniel Pollet, un voyage subjectif à travers la civilisation, les lieux et les lumières du bassin méditerranéen, sur un texte de Philippe Sollers et une musique d'Antoine Duhamel.
Soirée de gala d'une boîte de nuit fréquentée par une clientèle noire et dans laquelle Léon, jeune garçon timide et maladroit, vient d'être embauché.
Léon est un jeune homme solitaire et effacé. Il occupe ses mornes journées en travaillant comme garçon de bains-douches-saunas, à Paris, où il subit les caprices des clients et les brimades de ses collègues. Et quand, le soir, il retourne dans le vieux bistro désaffecté qui lui sert de logis, c'est pour croiser sa cousine Lili, qui vit avec lui mais préfère passer son temps avec son fiancé. Alors, pour tromper sa solitude, Léon fait la causette avec ses seules vraies connaissances, les prostituées du quartier. Le jeune homme est sensible au charme de l'une d'elles, Fumée, mais celle-ci reste indifférente. Or, un jour, Léon découvre le monde du tango. Ébloui, il décide d'apprendre à danser pour gagner les plus hautes compétitions en la matière…
Jean-Daniel Pollet quadrille les ruines du temple de Bassae, isolé dans les montagnes brumeuses du Péloponnèse. Cette exploration d'un espace, portée par le texte d'Alexandre Astruc, invite le spectateur à méditer sur sa place dans l'univers.
En 1904, le gouvernement grec a fait de l'îlot de Spinalonga le lieu de relégation de ses lépreux. Les habitants y ont vécu en autonomie, jusqu'à leur rapatriement en 1956 dans une structure hospitalière de la capitale. En 1973, l'un d'eux se souvient.
Six réalisateurs emblématiques de la Nouvelle Vague revisitent Paris à leur manière, échafaudant des fictions au coeur des quartiers de la capitale. Tandis que Jean-Daniel Pollet vagabonde Rue Saint-Denis, Jean Rouch s'intéresse à la Gare du Nord, Jean Douchet à Saint-Germain des Prés et Eric Rohmer à Place de l'Etoile. Jean-Luc Godard hésite entre Montparnasse-Levallois, alors que Claude Chabrol préfère La Muette.
Hommage à Francis Ponge, le film, débarrassé de toute narration, rend aux objets leur autonomie – sur un texte de l'écrivain lu par Michael Lonsdale, et accompagné par une musique d'Antoine Duhamel.
Dans une maison du sud de la France, Mikaël, vieux musicien solitaire, compose un psaume. Une jeune femme arrive, Linda, qui vient récupérer une valise appartenant à Sébastien, son compagnon et ami de Mikaël. Cette valise contient un grand nombre de photos. Sébastien, parti en voyage, a chargé Linda d'organiser les photos et de les afficher dans une pièce de la maison réservée à cet effet.
Jean-Daniel Pollet rassemble dans ce collage des extraits de certains de ses précédents films. Sur ces images, il donne la parole à Philippe Sollers et Julia Kristeva qui se livrent à des réflexions sur le temps, le travail, la lumière et le cinéma.
Des 14 000 vers écrits par le poète provençal Mas-Felipe Delavouët, Jean-Daniel Pollet a saisi des lieux éternels : montagne, rivières, cyprès, fleuve, désert, mer, sable, nuage, cailloux.
Une communauté de jeunes gens traverse non sans déboires un plateau désolé des Causses. Afin de nous horrifier par la conscience de notre propre cruauté, ils égorgent successivement un sanglier, un mouton, une vache.
Léon, petit tailleur timide, partage un deux-pièces avec sa sœur Marie, qui se présente comme une voyante. Ils reçoivent leur clients séparément, mais un jour Léon découvre le véritable métier de sa sœur.
Il habite le monde comme sa maison : immobile. Un grave accident l'a cloué là, en ce point du monde : une maison au milieu d'un grand jardin. Il ne peut plus parcourir le monde : il le contemple jour après jour depuis sa maison. Il est cinéaste. Il n'a vécu que pour faire des films. Toujours un de plus : envers et contre toutes les circonstances. Il imagine faire un film avec toutes ses images fixes, se ranimant par conjonction, juxtaposition, succession. Il en isolerait, dans le lot innombrable, ce qu'il en faut pour voir une année s'écouler, quatre saisons, jour après jour. Jour après jour serait le titre. Le programme. Le seul scénario. Une année s'y écoulera. Une toute petite année parmi les milliards d'années du monde. Une vie s'y imprimera. Une petite vie parmi les milliards de vies du monde.
Des journées dans une forge du Perche, bâtie en 1876, où sont mis en œuvre les mêmes procédés technologiques qu’à sa création. Hommage au travail ancestral des fondeurs, aux gestes qu’ils ont répétés des années durant et à un métier sur le point de disparaître. On suit pas à pas chacune des phases de la fabrication d’un objet.
Dépossédé de sa demeure par un gangster peu scrupuleux, le marquis Francesco Montelepre quitte la Sicile et se réfugie en Grèce, d'où il tente de récupérer son bien.
Léon amène une prostituée dans sa chambre d'hôtel minable. Retardant le passage à l'acte, il discute pour tuer le temps quand survient une coupure d'électricité providentielle.
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La vie à bord d’un bateau de pêcheurs de morue, non loin de l’Arctique.