
Luc Moullet
Directing
Biographie
Luc Moullet débute comme critique aux Cahiers du cinéma et à l'hebdomadaire Arts en 1956. Lors du cocktail de lancement d'À bout de souffle, Jean-Luc Godard lui propose de réaliser un court métrage. Ce sera Un steak trop cuit. Le film est tourné chez lui avec son frère dans le rôle principal2,3. Son premier long métrage, Brigitte et Brigitte, dans lequel il fait jouer de nombreux réalisateurs dont Claude Chabrol, Samuel Fuller, Éric Rohmer ou André Téchiné, sort en 1966, et déconcerte la critique de cinéma de l'époque2, notamment en raison d'un ton pince-sans-rire et d'une construction narrative qui semble confiner à l'absurde, mais qui multiplie, derrière les apparents quiproquos, de multiples effets de sens. Cette profondeur, sous couvert de légèreté et d'humour, sera sa marque de fabrique.
Connu pour

Dans une jolie maison des Yvelines, au bord d'une rivière, vivent deux femmes. L'une s'adonne aux travaux ménagers et au jardinage, assiste aux leçons de piano des enfants. L'autre, Madame Granger, s'inquiète de l'avenir de sa fille Nathalie, "d'une violence peu commune", a dit la maîtresse. Nathalie acceptera-t-elle d'être pensionnaire et de suivre des cours de musique? Seul un transistor, narrant les méfaits de deux jeunes tueurs, brise le silence qui hante la maison. C’est alors qu’un représentant fait irruption dans la maison.
Nathalie Granger

Léon, petit tailleur timide, partage un deux-pièces avec sa sœur Marie, qui se présente comme une voyante. Ils reçoivent leur clients séparément, mais un jour Léon découvre le véritable métier de sa sœur.
L'amour c'est gai, l'amour c'est triste

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La rouge et la noire

A la manière d’un film de Luc Moullet, Gérard Courant filme le cinéaste dans les lieux de sa vie, qui sont aussi ceux qu’il a souvent filmés. Les extraits des films alternent avec des anecdotes de tournage ou des récits liés aux villages et montagnes, comme autant d’histoires possibles, mi-légendaires mi-absurdes. L'Homme des Roubines est une visite guidée dans les paysages arides des Alpes du sud, et plus encore dans l'imaginaire de Moullet.
L'homme des roubines

Des étudiants s'engagent dans un groupe d'opposition à la guerre franco-algérienne.
Liberty Belle

Les participants d'une course cycliste se lancent dans l'ascension du col du Parpaillon, dans les Hautes-Alpes.
Parpaillon

Bernadette s'ennuie dans la maison où elle réside avec son mari et deux amis. Elle lance donc des invitations pour le week-end. Les amis viennent, tout se passe bien, la fête bat son plein lorsque Bernadette découvre son merle, mort, dans sa cage. Elle expulse tous les invités et se retrouve avec les trois hommes du début, ainsi qu'un jeune homme plutôt étrange...
Une baleine qui avait mal aux dents

Françoise Duru, employée d'une agence pour l'emploi, est amoureuse d'un chômeur. Elle fait tout pour lui trouver du travail, alors que chômer est son seul but.
La Comédie du travail

Sur une plage normande, en 1880, un riche Anglais phtisique et mourant rencontre une jeune et jolie Américaine, dont il tombe amoureux. Elle l'éconduit mais, deux ans plus tard, il réapparaît.
Le Fantôme de Longstaff

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2000 Cinématons

Inspiré par le sujet et par la propre phobie de sa femme, Luc Moullet envisage cet insecte souvent redouté par les prismes inédits de la religion et de la sexualité au cœur d'un essai audacieux.
Nous sommes tous des cafards

Luc Moullet (et Patricio Guzmán) à Manosque III (Carnet filmé : 4 février 2011) est le troisième et dernier épisode de ses Carnets filmés que Gérard Courant a tourné lors des 24èmes Rencontres cinéma de Manosque en février 2011. Dans une première partie, Luc Moullet répond aux questions du public des Rencontres après la projection de son film La Terre de la folie dont l’action se situe à l’intérieur d’un pentagone où la ville de Manosque se trouve juste à la frontière. Dans une seconde partie, le cinéaste chilien Patricio Guzmán rencontre le public à l’issue de la projection de son film Nostalgie de la lumière.
Luc Moullet (et Patricio Guzmán) à Manosque III

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Portrait de groupe

Paris, 1955. Guy, critique aux Cahiers du cinéma, va souvent voir les films de Vittorio Cottafavi dans une salle de quartier. Il y aperçoit Jeanne, critique de la revue ennemie Positif, qui semble le suivre.
Les Sièges de l'Alcazar
Les premiers émois amoureux d'un jeune homme de dix-sept ans.
À la belle étoile

Riverain du bois de Vincennes pendant 15 ans, Gérard Courant a filmé les arbres en toute saison, les promeneurs, les événements cyclistes. En 1999, il est le témoin meurtri de la tempête qui déracine 70 000 arbres. Montage d’images en Super 8 et de nouvelles prises en vidéo, ce journal filmé laisse parfois place aux échappées belles.
Périssable Paradis

Il travaille dans le cinéma, elle, dans l'enseignement, mais s'ennuient à mourir. Bientôt, elle abandonne. En couple depuis trois ans, ils ont une vie sexuelle, des rapports, mais un jour, elle ne veut plus. Sans qu'il ne s'en soit jamais rendu compte, elle n'a jamais éprouvé de plaisir avec lui.
Anatomie d'un rapport

Beaubourg, la dernière Major ! c'est aussi suivre quotidiennement le tournage du nouveau film de Serge Bozon, L'Imprésario, avec Thomas Chabrol et Laure Marsac. Co-écrit avec Axelle Ropert, le film, à la fois comique, documentaire, romanesque et fictionnel est un « work in progress » où fiction et improvisation se mêlent. Le Forum devient ainsi un plateau pour le scénario d'un film à venir, un studio dans lequel le film se réalise, s'écrit et s'improvise au fil des interventions des invités et des réactions du public.
L'Imprésario

Un carnet de voyage de sites miniers abandonnés en France vantant leur potentiel récréatif.
La Cabale des oursins

Presque vingt ans après « Toujours plus », minutieuse et accablante critique de la grande distribution, Luc Moullet lui offre une suite, Toujours moins, où il s'attarde sur la généralisation des automates.