Paul Allio
Acting
Connu pour

Le 3 juin 1835, Pierre Rivière, un jeune paysan normand de vingt ans, égorge à coups de serpe sa mère, sa sœur Victoire et son jeune frère Jules. Il prend la fuite et erre plusieurs semaines dans les bois avant de se faire arrêter. A peine emprisonné, le meurtrier, que la plupart des témoins décriront comme un garçon au comportement étrange, voire sous les traits d'un idiot, entreprend la rédaction d'un épais mémoire, texte d'une stupéfiante beauté, véritable autobiographie dans laquelle il expose les raisons qui l'on conduit à son geste : délivrer son père des " peines et afflictions " que lui faisait subir son épouse depuis le premier jour de leur mariage... Criminel monstrueux ou " pauvre " fou ? Le débat opposera longtemps magistrats et psychiatres.
Moi, Pierre Rivière, ayant égorgé ma mère, ma sœur et mon frère…

Dans une ville, par une nuit d’été orageuse, hommes, femmes et enfants se laissent emporter par l’excès de leurs sentiments.
Toute une nuit

Au début du XXe siècle, Max, jeune homme de dix-huit ans, s'engage dans la Marine. Il devient le Matelot 512, envoyé à Lorient et affecté au service du commandant Roger, comme ordonnance. Il doit épouser Colette, une humble domestique, mais il tombe amoureux fou de la femme du commandant, qui devient sa maîtresse. Accusé de meurtre il est condamné, dégradé et enfermé dans une geôle sur un cuirassé qui, en 1911, explose en rade de Toulon. Il en sort indemne, s'échappe mais il passe pour mort. Il refait sa vie sous une fausse identité et s'engage dans la Légion étrangère.
Le Matelot 512

Chargé de la maintenance des systèmes électroniques d'un grand magasin, « G » est renvoyé car sa distraction est la cause de grandes perturbations... Un accident de voiture le met en « contact » avec Dumoulin, un grand éditeur, qui lui procure un emploi afin qu'il puisse rembourser les dégâts causés à sa voiture. « G » devient alors l'homme à tout faire de l'entreprise...
Fais gaffe à la gaffe !

Marseille 1940-1941. "Transit" raconte l'histoire d'un manuscrit inachevé dont la circulation entrainera la rencontre de deux hommes qui aiment la même femme qui, elle-même, en aime un autre dont elle ignore qu'il est déjà mort. "Histoire inscrite dans le Marseille de ces années tragiques, ou Anna Seghers, avec ses deux enfants et son mari, interne au camp voisin des Milles, venait de vivre trois mois d'épreuves."
Transit

Michel, la soixantaine, revient à Marseille pour assister aux obsèques de sa tante. Originaire d’Italie, c’est là-bas qu’il a réussi professionnellement et il est heureux de retrouver sa famille dont il force l’admiration. En sortant de l’église, on a volé la voiture de Michel et il apprend que c’est son jeune neveu, dit le «minot», qui est l’auteur du délit. Sans avertir la police, Michel part à la recherche du minot et de sa voiture. Plus que sa voiture, il souhaite surtout récupérer le porte-documents qu’il y a laissé et qui contient bon nombre de fausses factures compromettantes…
Retour à Marseille

Dans les rues de Marseille, René Allio retrouve les lieux de son enfance (des années 1920 aux années 1950). Promenade souvenir dans les quartiers du Vieux Port, du Panier, de la Belle de Mai, d’où descend le tramway et qui sert de toile de fond à l’auteur pour raconter l’histoire de sa famille, immigrés italiens, venus travailler sur les chantiers marseillais.
L'heure exquise

Parce qu'il a tenté de se suicider, la porte de l'asile se referme sur Paul. Un infirmier le guide, le dépouille entièrement de ses habits de ville, lui fait revêtir un pyjama, lui désigne un lit. Paul s'y couche. Les autres pensionnaires l'observent, le surveillent, le palpent : il y a le mystique de service et le violent, celui qui ne fait que répéter «comme d'habitude», et celui qui attend inlassablement la même réponse à la question qu'il pose inlassablement.
Histoire de Paul
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