Jean-Guillaume Bastien
Directing
Biographie
Né à Amqui, Jean-Guillaume Bastien a complété ses études en production cinématographique à l'Université Concordia de Montréal. Ses courts métrages de fiction et d’animation ont été présentés dans plusieurs festivals internationaux: « Les dimanches » (TIFF, IndieLisboa'12, Internationales Kurzfilm Festival Hamburg), « Déjà-vu » (L.A. Film Festival, Edinburgh International Film Festival), « Je ne suis pas un grand acteur » (Milano Film Festival, Maryland Film Festival) et « Ruby pleine de marde » (Prix du public - courts métrages Focus QC/Canada au Festival du nouveau cinéma, DC Shorts Film Festival).
Connu pour
Interprétant un couple lors de répétitions d’une pièce de théâtre minimaliste, deux acteurs décident de perpétuer le jeu amoureux à l’extérieur de la scène. À force de jouer, l’ambiguïté s’installe entre eux.
Les acteurs amoureux

Lors d’un souper de Noël, Denis se rend dans l’entourage de son amoureux Carl, une famille foncièrement catholique qui ignore tout de leur relation. S’ensuit un duel psychologique entre Denis et Ruby, la nièce de Carl, une enfant de six ans gâtée pourrie aux allures de princesse.
Ruby pleine de marde

Durant les préparatifs précédant la représentation d’une pièce de la commedia dell’arte, un acteur se présente en retard, jonglant entre l’envie de quitter sur le champ sa profession et celle de monter sur scène une dernière fois.
Je ne suis pas un grand acteur

Cinq femmes sont liées par une impression de déjà-vu.
Déjà-vu
Dans un univers théâtral et ludique, Annabelle et Jules s’adressent à la caméra et dévoilent leurs souvenirs d’enfance. Les deux adultes passent à travers certains souvenirs drôles, tristes et humiliants. Ils se lient d’un souvenir commun, celui de la cueillette de pissenlits...
Les pissenlits

Intervention animée de contrôle à distance dans des lieux de travail délaissés. Surréalisme corporatif ou film d’ordinateur prônant le réalisme magique en entreprise.
Connexion bureau (animé) à distance

Lors d’une entrevue datée de 1967, une femme prénommée Bérénice commente le roman de Réjean Ducharme « L’Avalée des avalés » où le personnage principal porte le même prénom. Elle raconte sa rencontre avec l'écrivain.
Les deux Bérénice de Réjean Ducharme

Méditation sur les douceurs de l'été. Instants de clarté pour l'automne à venir. Étude pour un cinéma solitaire et (presque) spontané en 1080p.
Avec ou sans soleil

Dans un petit village de la Vallée-de-la-Matapédia, trois courtes histoires se déroulent durant un dimanche dont l’atmosphère est quasi surréaliste. Un enfant à l’imagination fertile joue à l’intérieur d’une maison en compagnie de sa soeur, un prêtre colombien récemment intégré à la communauté donne une messe saugrenue et un adolescent tombe dans la réalité du travail.