Marie Vien
Writing
Connu pour

Afghanistan, printemps 2002. Forcée de se marier à un homme de 65 ans, Zarmina, 15 ans, fuit son pays pour Montréal. Mais sa liberté a un prix : sa fille devra un jour épouser son cousin resté à Kaboul. Quinze ans plus tard, le pacte refait surface. Zarmina refuse le même destin pour sa fille. Sa lutte pour sa liberté se transforme en tragédie.
Ma fille tu seras libre

Depuis plus de 25 ans, Marc Côté, aumônier de rue et curé de paroisse, vit avec les pauvres et les itinérants. Épuisé de tenir à bout de bras son église qui sert de refuge, stressé par les comptes qu'il n'arrive plus à payer, Marc doit se rendre à l'évidence: il devra fermer le lieu. Comme un appel de la Providence, il hérite d'une propriété dans le Bas-du-Fleuve et décide d'y emmener avec lui une bande de sans-abri, des hommes et des femmes qui, tout comme lui, ont besoin de vacances.
Le temps d'un été

Isabelle et son conjoint ont adopté Clara au Vietnam. Les années se sont succédé et l'enfant est devenue une femme. Un terrible accident lui a toutefois coûté la vie. Au fil des mois qui suivent, la douleur demeure vive. Afin d'arriver à cicatriser ses plaies, l'océanographe s'envole vers Hanoi pour découvrir la culture de sa fille. Elle fait notamment la rencontre de la nourrice de Clara, qui lui permet d'entrer en contact avec sa mère biologique. Désirant mieux la connaître avant de lui dévoiler la vérité, Isabelle finit par se lier d'amitié avec Thuy, voyant le pays à travers ses yeux.
14 jours, 12 nuits

La politique n’a pas évolué depuis Versailles ! L’Assemblée nationale du Québec vit encore dans une cour d’images, avec ses intrigues, ses complots. Approchée par le Premier ministre pour rajeunir l’image de son gouvernement, Arlette St-Amour, directrice d’un populaire magazine de mode, devient, du jour au lendemain, ministre de la Culture. Arlette réussit par son look et son audace à créer un véritable buzz autour de la Culture. Téméraire, elle n’hésite pas à affronter le plus puissant d’entre tous : le ministre des Finances.
Arlette

Simone Beaulieu, devenue Mère Augustine, dirige avec succès un petit couvent sur le bord du Richelieu. Passionnée, résiliente, Mère Augustine met toute son énergie et son talent de musicienne au service de ses élèves. Lorsque sa nièce Alice lui est confiée, c’est non seulement une nouvelle pianiste prodige qui fait son entrée, mais aussi une jeune femme dont les aspirations sont au diapason de l’époque et qui rappelle à Mère Augustine un passé qu’elle avait cru mis de côté définitivement. L’école, malgré sa petite taille, est un joyau musical qui rafle tous les grands prix de piano. Les murs respirent la musique. Matin, midi et soir, du grand couloir à l’escalier principal, résonne un flot de gammes, d’arpèges, de valses de Chopin et d’inventions de Bach. Et, à défaut de prier, on chante!… Mais lorsque le gouvernement du Québec instaure un système d’éducation public au milieu des années soixante, l’avenir de Mère Augustine et de ses Sœurs est menacé.