Production
Dans cette version contemporaine de Fantasia, Fantasia 2000 prolonge la vision de Walt Disney en alliant des musiques classiques et des techniques d'animation d'images plus récentes. On retrouve « L’Apprenti Sorcier » ainsi que 7 nouvelles séquences, dont « Les Pins de Rome », « Le Carnaval des Animaux », « Pomp and Circumstance » et « Rhapsody in Blue ».
Toute nouvelle production auu Met de la tragédie bien-aimée de Verdi, La Traviata, est en soi remarquable. M%ais la mise en scène éblouissante de Michael Mayer de la la saison 2018-2019 l'est particulièrement car elle marque les premières performances de Yannick Nézet-Séguin en tant que directeur musicale du Met, qui mène ici un ensemble étoilé. Dans le rôle de Violetta, l'héroïne phtisique luttant pour trouver le vrai bonheur, la soprano Diana Damrau livre un portrait convaincant . Sans le rôle d'Alfredo, l'amant ardent mais impétueux de Violetta, le ténor Juan Diego Flórez chante son premier rôle de Verdi avec la compagnie. Le baryton Quinn Kelsey complète le casting principal dans le rôle de Giorgio Germont, le père implacable d'Alfredo.
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La mise en scène historique de Robert Lepage de L’Anneau du Nibelungen de Wagner, dévoilée au cours des saisons 2010-2011 et 2011-2012, était la première nouvelle production du Met du cycle complet depuis plus de 20 ans. Combinant technologie de pointe et narration traditionnelle, il fait entrer la vision de Wagner dans le 21e siècle. Jay Hunter Morris est le héros intrépide du titre du troisième volet de l’épopée. Deborah Voigt chante Brünnhilde et Bryn Terfel is the Wanderer, avec le chef principal du Met Fabio Luisi sur le podium.
Pandolfe regrette amèrement son remariage avec l’irascible comtesse de la Haltière, dont les deux méchantes filles persécutent sa propre fille Lucette sans qu’il ait voix au chapitre. La pauvre jeune fille surnommée « Cendrillon » n’est pas autorisée à participer au grand bal royal auquel toute la maisonnée se prépare activement. Heureusement, Cendrillon peut compter sur l’aide de la Fée, sa marraine, qui la transforme en une belle et mystérieuse inconnue. Magnifiquement parée, Lucette peut se rendre au bal où elle subjugue le Prince Charmant qui fera ensuite tout pour la retrouver.
Une distribution extraordinaire s'est réunie pour la première transmission en direct en HD de la saison 2015-2016 du Met. Anna Netrebko est Leonora, la jeune femme noble au centre de l'histoire, amoureuse du troubadour du titre - le ténor Yonghoon Lee - mais également poursuivie par le comte di Luna, chanté par le grand Dmitri Hvorostovsky. Dolora Zajick complète le quatuor de protagonistes dans son rôle phare d'Azucena, la mystérieuse gitane qui déclenche les événements dramatiques. Marco Armiliato dirige la production inspirée de Goya de David McVicar.
L’histoire se déroule en Égypte antique, à Memphis et à Thèbes. Une esclave éthiopienne, Aïda, vit à la cour du Pharaon Ramsès III, servant sa fille Amnéris. Toutes les deux sont amoureuses du général égyptien Rhadamès, épris d'Aïda. Au retour d'une campagne militaire contre les Éthiopiens, il ramène comme prisonnier le père de celle-ci, le roi éthiopien Amonastro. Pour le remercier, pharaon lui offre sa fille en mariage.
Au cours des dernières saisons, Christine Goerke a atteint certains des plus grands sommets du répertoire soprano germanique, apparaissant dans le rôle de la femme de Dyer dans Die Frau ohne Schatten, le personnage principal d'Elektra, et de Brünnhilde dans le cycle complet du Ring. Elle a également impressionné le public dans le rôle de Turandot, la princesse glacée au cœur du grand chef-d’œuvre final de Puccini. Dans cette performance de la saison Live in HD 2019-20, Goerke joue aux côtés du ténor Yusif Eyvazov (dans le rôle de Calàf) et de la soprano Eleonora Buratto (dans le rôle de Liù) dans la mise en scène classique de Franco Zeffirelli, qui éblouit par ses visions opulentes de la Chine mythique. Le directeur musical du Met, Yannick Nézet-Séguin, est sur le podium, dessinant une gamme éclatante de couleurs musicales avec l'incomparable Met Orchestra et Chorus.
La nouvelle mise en scène audacieuse de Sir David McVicar de Tosca, le thriller lyrique de Puccini sur la Rome napoléonienne, a enthousiasmé le public du Met en 2018. Dans cette retransmission en live HD, la soprano bulgare Sonya Yoncheva incarne la diva éponyme passionnée, face au ténor charismatique Vittorio Grigolo dans le rôle de son amant, le peintre idéaliste Mario Cavaradossi. Le baryton Željko Lučić incarne le menaçant baron Scarpia, le chef de la police qui emploie des tactiques brutales pour piéger à la fois les criminels et ses conquêtes sexuelles. Sur le podium, Emmanuel Villaume dirige la partition électrisante, qui présente certaines des mélodies les plus mémorables de Puccini.
Le ténor vedette Jonas Kaufmann apporte une intensité douloureuse et un charisme vocal au héros torturé de l’adaptation de Goethe de Massenet. Sophie Koch, pour ses débuts au Met, est une Charlotte séduisante et élégante, l'objet de l'affection passionnée de Werther qui mènera à la tragédie. Lisette Oropesa dans le rôle de Sophie, David Bižić dans le rôle d'Albert et Jonathan Summers dans le rôle de la co-star du Bailli. La production atmosphérique de Richard Eyre est dirigée par le maestro montant Alain Altinoglu.
Le chef-d’œuvre épique de Berlioz raconte la magnifique saga des suites de la guerre de Troie et des exploits d’Énée. Le ténor montant Bryan Hymel, dans ses débuts au Met, incarne le héros chargé par les dieux de la fondation de la ville de Rome. Susan Graham incarne Didon, reine de Carthage, qui devient l'amante d'Énée, et Deborah Voigt chante Cassandra, la princesse troyenne dont les avertissements sur la destruction imminente de Troie restent lettre morte. La production atmosphérique de Francesca Zambello, mettant en vedette la chorégraphie de Doug Varone, est dirigée par le chef d'orchestre principal du Met, Fabio Luisi.