Jorge Amat
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Infrarouge, c'est le rendez-vous hebdomadaire des documentaires de France 2. Ces films sont diffusés le mardi en deuxième et troisième parties de soirée. Nos documentaires vous regardent, ces films sont sans concessions. Des histoires qui sont aussi les vôtres, qui parlent de la vie d'aujourd'hui, qui sont fortes, émouvantes, révoltantes, parfois choquantes et acides.
Infrarouge

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Les paradoxes de Buñuel

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La mort de l'utopie

Après la remarquable enquête qu'il a réalisée sur les « femmes de Mai », Jorge Amat s'est décidé à aborder le versant masculin de l'événement. Témoignages, souvenirs, réflexions, cinquante-cinq ans plus tard. Ceux qui apparaissent dans ce film, il faut le souligner, ne sont pas les « témoins officiels », toujours les mêmes, qui ont occupé les médias, à satiété, lors des commémorations antérieures. Ici, à l'inverse, des militants ordinaires, pour la première fois sortis de l'anonymat. Des responsables de mouvements révolutionnaires, pris de court et ébranlés, à l'époque, par une explosion qui excédait leurs cadres de pensée. Des artistes qui se sont mêlés à cette formidable libération collective des paroles et des images, et qui l'ont parfois impulsée. Des anarchistes, rarement sollicités. Des enfants de résistants ou de républicains espagnols. Des intellectuels et des écrivains s'efforçant après-coup de situer ce qu'ils ont traversé dans l'Histoire, et pas seulement dans l'actualité.
Mai 68 au masculin

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À la recherche de Kafka
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Arrabal, Panik Cineast

29 femmes évoquent leur Mai 68. Elles racontent leur révolte et comment elles ont vécu les événements qui leurs ont fait prendre conscience du besoin d'émancipation féminine et comment elles se sont organisées pour lutter pour les droits des femmes.
Filles de mai - voix de femmes, de 1968 au féminisme

Qu'est-ce que le « Train Fantôme » ? L'un des derniers convois de déportés, qui mit près de deux mois, depuis son premier départ de Toulouse, à transporter sa cargaison de prisonniers vers Dachau. Cela, en juillet et août 1944, alors que la France se libérait, que l'aviation alliée bombardait les gares et les voies ferrées, que les maquis faisaient sauter les ponts, sabotaient les rails. Ce nom de « Train Fantôme » lui fut donné très tôt, parce qu'il ne cessait d'apparaître, de disparaître, de s'évanouir dans la nuit, de se recomposer, de réapparaître, avec son chargement de damnés, un peu comme le vaisseau fantôme des légendes. 536 déportés de ce convoi ont été immatriculés à leur arrivée à Dachau – dont près de la moitié n'a pas survécu à l'enfer des camps.
Les Résistants du train fantôme

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L'espoir pour mémoire

Stéphane Hessel, diplomate engagé, Pierre Daix, journaliste et historien d’art, Armand Gatti, dramaturge et le producteur de cinéma Serge Silberman, sont chacun à leur manière un modèle de résilience. Résistants et rescapés des camps nazis, ils ont su, à leur libération, rebondir et se reconstruire, en allant au bout de leurs passions. Toute leur vie, ils n’ont cessé de lutter pour la liberté d’expression et contre l'asservissement des esprits.
L'Instinct de résistance

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Ciao bella ciao

En 1944 Madeleine Riffaud jeune résistante exécute un allemand, emprisonnée, torturée par la Gestapo à 20 ans, elle échappe au peloton d’exécution ainsi qu’au train qui aurait du l’emmener au camp d’extermination. Elle a pu ainsi participer activement à la libération de Paris. Cela la mène après 44, en tant que journaliste, à écrire sur les guerres d’Algérie et du Vietnam, côtoyant Hô Chi–Minh ainsi que d’autres personnalités du tiers-monde et d’écrire des livres avec des tirages de plusieurs milliers d’exemplaires.
Les sept vies de Madeleine Riffaud

Ce film raconte la lutte, la chute et le procès du groupe de résistants d’origine étrangère qui, en 1943, est le seul à mener la lutte armée dans le Paris de l’Occupation. Grâce à l’appui de sources exceptionnelles, policières et judiciaires (consultables seulement depuis octobre 2000), le film raconte l’enquête, en intégrant aussi le point de vue des policiers français qui ont organisé cette traque, et des hommes des Brigades spéciales des Renseignements généraux.
La traque de l'affiche rouge

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