Guillaume Moscovitz
Writing
Connu pour

Elle est belle, elle est catholique, elle est la soeur du roi, elle s'appelle Marguerite de Valois. Son frère l'a surnommée Margot. Henri de Navarre est protestant, on dit qu'il est mal élevé, mal rasé, qu'il sent l'ail et la sueur. On les marie de force. C'est une manoeuvre politique : il faut réconcilier les Français déchirés par les guerres de religion. Six jours après le mariage célébré à Notre-Dame, ce sera la nuit de la Saint-Barthélemy. Au milieu de cette nuit d'horreur un jeune homme percé de coups d'épée frappe désespérément à la porte de Margot. La Môle est protestant, il doit mourir comme les autres. Mais Margot le cache, le soigne et se met à l'aimer
Il était une fois… « La Reine Margot »

Sorti en 1975, Les trois jours du condor de Sydney Pollack est un des premiers thrillers politiques produits par Hollywood. Sur fond de premier choc pétrolier et de scandale de Watergate qui a contraint quelques mois plus tôt le président Richard Nixon à la démission, le film met en scène la traque d’un modeste agent de la CIA par un puissant groupe de conspirateurs à l’intérieur même de la centrale de renseignement. Le film commence par une scène d’anthologie au cours de laquelle l’agent Condor, joué par Robert Redford, découvre que tous ses collègues de bureau ont été assassinés pendant l’heure du déjeuner. Condor devra dès lors déployer toute sa ruse d’homme seul pour échapper aux tueurs lancés à ses trousses, avant de finir par révéler toute l’affaire à la presse.
Il était une fois... « Les trois jours du Condor »

Retour sur le contexte et la conception du film "La Haine", réalisé par Mathieu Kassovitz en 1995, en réaction aux problèmes des banlieues et aux bavures policières.
Il était une fois... « La Haine »

Presque oublié dans l'histoire de la Shoah, Belzec est chronologiquement le premier camp d'extermination de l'Aktion Reinhard, le plan nazi d'extermination des Juifs des territoires de la Pologne occupée. Sa destruction intégrale dans les premiers mois de l'année 1943, presque un an avant le démantèlement des camps de Sobibor et de Treblinka, témoigne de la volonté nazie d'effacer les traces de l'extermination des juifs d'Europe. Le meurtre de masse industrialisé du peuple juif par les nazis ne s'est pas arrêté aux meurtres des vies, il a continué avec la destruction des cadavres de ceux qui avaient été exterminés : effacement des corps, des noms et des lieux. Ce qu'on appelle aujourd'hui le négationnisme était déjà au principe même du meurtre nazi : l'effacement des traces de l'extermination faisait partie du plan d'anéantissement du peuple juif.