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Georges Prêtre

Georges Prêtre

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Biographie

Georges Prêtre est un chef d'orchestre français né le 14 août 1924 à Waziers (Nord) et mort le 4 janvier 2017 à Castres (Tarn). Né d'un père bottier, Georges Prêtre découvre sa passion pour la musique à sept ans et demi. Il étudie le piano au conservatoire de Douai puis intègre le Conservatoire de Paris en 1944 où il remporte un premier prix de trompette. À ses débuts, il lui arrive de jouer dans des formations de jazz. Il étudie l'harmonie avec Maurice Duruflé et envisage une carrière de compositeur. Il composera deux opérettes sous le pseudonyme de Georges Dherain. À 19 ans, il se découvre une passion pour la direction d'orchestre et se rapproche du grand chef d'orchestre André Cluytens. Un autre de ses maîtres sera Olivier Messiaen. Il a été brièvement marié à la mezzo-soprano Suzanne Lefort du 21 juin 1947 au 6 décembre 1949, avant d'épouser le 20 avril 1950 la soprano Gina Marny, fille du directeur de l'opéra municipal de Marseille, Jean Marny. Le couple a eu deux enfants, Isabelle et Jean-Reynald (mort en 2012). Il fait ses débuts en 1946 à l'opéra de Marseille, puis dirige à Lille en 1948 avant d'être engagé au Capitole de Toulouse de 1951 à 1955. Il entre en 1956 à l'Opéra-Comique, où il crée notamment La Voix humaine de Francis Poulenc en 1959, puis à l'Opéra Garnier où il demeure jusqu'en 1963. Sa carrière internationale débute en 1962 quand il devient chef associé de l'orchestre philharmonique royal de Londres. En 1970, il est directeur musical de l'Opéra de Paris avant de démissionner l'année suivante. En 1986, il est nommé premier chef invité de l'Orchestre symphonique de Vienne. Chef d'orchestre préféré de Francis Poulenc et de Maria Callas, il dirige les derniers concerts de la diva à Paris et Londres. En 1988, il crée la Symphonie no 4 de Marcel Landowski. Le 13 juillet 1989, il dirige la soirée inaugurale de l'opéra Bastille en présence du président de la République François Mitterrand. Au cours de sa carrière, il dirige la plupart des grands orchestres internationaux, de l'orchestre de La Scala de Milan à celui de la Société des concerts du Conservatoire avec lequel il enregistre le Concerto pour piano de Francis Poulenc. Chef éclectique, il dirige aussi à Vienne, en 1962, L'Opéra d'Aran de Gilbert Bécaud. Georges Prêtre dirigea de très nombreuses fois la soprano française Mady Mesplé. En 1994, il dirige à Turin le premier concert du nouvel orchestre symphonique national de la RAI aux côtés de Giuseppe Sinopoli. Georges Prêtre a dirigé deux concerts à Douai, sa région natale: l’un en juin 1988 avec le Wiener Symphoniker (Une vie de héros de Richard Strauss et la Symphonie no 1 de Johannes Brahms), l’autre en février 1996, avec l’Orchestre national de Lille (Danses hongroises de Brahms, La Mer de Claude Debussy, suite de valses du Rosenkavalier de Strauss et La Valse de Maurice Ravel). Il dirige l'Orchestre philharmonique de Vienne pour la première fois en 1963; il est le premier (et seul) chef français à les diriger pour leur concert du nouvel an, en 2008 puis en 2010. Il les dirige encore en 2013 au Théâtre des Champs-Élysées de Paris.Il a également dirigé le concert du nouvel an de La Fenice à Venise le 1er janvier 2009. ... Source: Article "Georges Prêtre" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.

Connu pour

Pas d'image
6.0

Émission-débat hebdomadaire dans le restaurant Maxim's diffusée sur la deuxième chaîne de l'ORTF.

Samedi soir

1971
L'École des fans
7.2

L'École des fans est une émission de télévision musicale française créée sur Antenne 2 le 30 janvier 1977 à l'initiative de l'animateur Jacques Martin pour faire se rencontrer les interprètes du répertoire de la chanson de variétés et la jeune génération diffusée dans le cadre de Bon Dimanche jusqu'au 25 juin 1978. L'émission revient à l'écran le 21 décembre 1980 jusqu'au 21 juin 1998 dans le cadre de Dimanche Martin puis se poursuit chaque dimanche sur France 2, présentée, lors de ses derniers numéros, par Jean-Claude Brialy qui remplace Jacques Martin souffrant.

L'École des fans

1977
Les Contes d'Hoffmann
6.9

Aucune description disponible.

Les Contes d'Hoffmann

1981
Maria Callas : At Covent Garden, 1962 and 1964
8.5

C'est en Italie, à la fin des années 1940 et au début des années 1950, que Maria Callas a commencé sa courte et riche carrière d'opéra. De là, sa voix particulière, que certains qualifieraient de « laide » et d'autres de magique, a transporté la soprano à Londres, Paris et New York. Ses mémorables prestations dans « La traviata », « Norma » et « Tosca », mais aussi pour son rapide déclin personnel et professionnel. Au milieu des années 1950, sa voix commence à perdre de sa chaleur, « devenant mince et acidulée », diront certains. À 40 ans, sa carrière de chanteuse est pratiquement terminée. À 53 ans, elle meurt d'une crise cardiaque à Paris, seule et malheureuse. Les 04 novembre 1962 et 09 février 1964, Maria Callas se produit au « Royal Opera House », Covent Garden, à Londres, vers la fin de sa brève mais spectaculaire carrière. Elle a participé à l'improviste à un concert de gala retransmis par la télévision britannique.

Maria Callas : At Covent Garden, 1962 and 1964

1962
Cavalleria rusticana
8.5

Aucune description disponible.

Cavalleria rusticana

1982
Pagliacci
4.3

Aucune description disponible.

Pagliacci

1987
Maria Callas - En concert à Hamburg (1959 & 1962)
10.0

Callas s'est produite deux fois à l'opéra en Allemagne : « Lucia di Lammermoor » (Donizetti, 1835), sous la direction de Herbert von Karajan, à Berlin en 1955, et « La sonnambula » (Bellini, 1831) à Cologne en 1957. En 1959 et 1962, elle se produit deux fois à Hambourg. Les enregistrements vidéo d'Hambourg la montrent dans une variété éblouissante de répertoires italiens et français pour soprano et mezzo-soprano : trois rôles contrastés de Verdi (Lady Macbeth, Elvira d'Ernani et Elisabetta de « Don Carlo » (1867) ; Imogene de « Il pirata » (1827) de Bellini ; Giulia de « La vestale » (Pacinin 1823) ; Chimène du « Le Cid » (1885) de Massenet ; L'aria dramatique la plus explosive de Verdi pour mezzo-soprano « On don fatale » d'Eboli dans « Don Carlo » ; la séduisante Habanera et la Séguédille de « Carmen » (1875) de Bizet et, dans « La Cenerentola » (1817) de Rossini, le rondo final d'Angelina, qui combine de manière magique charme modeste et virtuosité étincelante.

Maria Callas - En concert à Hamburg (1959 & 1962)

1962
New Year's Concert 2010
10.0

Aucune description disponible.

New Year's Concert 2010

2010
Neujahrskonzert der Wiener Philharmoniker 2010
N/A

Aucune description disponible.

Neujahrskonzert der Wiener Philharmoniker 2010

Neujahrskonzert der Wiener Philharmoniker 2008
N/A

Aucune description disponible.

Neujahrskonzert der Wiener Philharmoniker 2008

2008